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SHANA – Chapitre 36

SHANA - Chapitre 36



Shana ! Lalcool nest pas ton ami. Tu as exagéré. Ne te plains pas si tu te retrouves les sens en désordre devant la famille Niarchos !

Je fis un rapide inventaire de ma nouvelle garde-robe. Une vraie caverne dAli Baba qui cachait quantité de trésors susceptibles d’exciter ma curiosité. Sauf que, j’avais le choix entre des robes trop courtes, trop décolletées ou carrément putes et des shorts de stripteaseuse.

Javais à peine mis un pied sur la plage que je pris la mesure du désastre.

La petite robe courte en coton blanc que je portais pour l’occasion sans soutien-gorge était pourvue dun décolleté qui affichait mon buste de la pointe des seins jusqu’au renflement du pubis. Les pans mal ajustés laissaient pointer deux tétons durcis par le petit vent frais qui venait de se lever. Dévorée d’excitation sexuelle comme je létais, le risque était grand doffenser la pudibonderie du grec et de me faire prestement houspiller.

Quelques dizaines de marches plus haut, la porte massive de la caverne du tyran s’ouvrit et Sakis en personne vint m’accueillir.

– Quel plus beau spectacle en cette nuit de pleine lune que le spectacle magique de tes seins d’une tenue parfaite ! Je ne regrette pas de tavoir fait travailler nue quand je vois le résultat. Le bronzage te va très bien. Une vraie beauté comme je les aime, ardente et sensuelle.

Sakis avait des invités ce soir. Je devinais, dans mon dos leurs regards se promenant sur mes courbes. Le maître avait bien fait les choses. Un interprète leur traduisait chacune des paroles sacrées du satyre chauve.

– Florence ! Enfin ! Que faisais-tu ? Tu es toute essoufflée.

Sans doute le bouche à bouche avec Eric. Cette garce avait encore laudace de se présenter devant moi.

– Je ne te présente plus le Dr Kirsh, ni Dominique, ni mon épouse bien sûr.

Jai invité à ton intention un quintet de saxons avec lesquels tu devrais avoir pas mal daffinités.

Comment dire ? Tu es une exploratrice des temps anciens et eux, des explorateurs modernes de nouveaux horizons sexuels.

Rires débiles de lassemblée !

– A propos, rien de neuf dans mon sous-sol ?

– Rien que vous ne sachiez déjà.

– Je te félicite pour ton travail, Poupée ! Rapidité, efficacité, ingéniosité et rendement. Des qualités à ton image. Franchise, beauté, intelligence, libertinage et jen passe. Tu as tout ce quil faut pour rendre heureux ton futur propriétaire. Pascal est également un chef de chantier admirable. Jai pu voir avec quel soin et quelle conscience professionnelle, il soccupait de tes découvertes que de tes fesses. Un reproche toutefois. Il s’est montré nettement moins soigneux avec cerise

– Les nouvelles vont vite.

– Ce nest pas ce qui mintéresse le plus ce soir mais sache quand même que, le moment venu, je veillerai personnellement à la bonne tenue des comptes. Je suis désolé quEric nait pu être présent pour tentendre lire la lettre que tu viens décrire.

– Moi, pas ! Il ne fait plus partie de mon imaginaire érotique. Il n’est pas question que je lui en parle, ni à Pascal dailleurs.

– Hum ! Comme tu voudras. Poupée, je nirai pas par quatre chemins. Jaurai besoin de tes services.

Madressant à linterprète

– Traduisez services = sexe! Dans la bouche de Mr.Niarchos, cela veut dire : j’aurais besoin de votre sexe.

Tous ces regards qui me déshabillaient, me désiraient sans lavouer. Quelle formidable hypocrisie masquée sous une fallacieuse bienséance! Je me sentais pire que nue, plantée en équilibre précaire sur mes escarpins, le ventre noué de désir à attendre que LE MAITRE se décide à muer mon regard hautain en regard implorant.

– Assieds-toi et prends un verre! Ces messieurs viennent de terminer le visionnage des vidéos que jai réalisées depuis ton arrivée au port, en passant par notre anniversaire de mariage, tes activités sur le terrain et celles tout aussi croustillantes dans ta chambre.

Ouf ! Un verre, ça va encore! Deux litres, bonjour les dégâts !

– Je suis désolée si je vous choque mais ma robe se fait ultra courte quand je m’assieds

Je tirai un peu dessus, histoire de faire croire que j’ai tiré dessus.. Il faut dire que ce fauteuil ajouré et bien profond ne m’aidait pas. Je tente de me relever et là, cest le drame.

– Le spectacle est grandiose et propre à émoustiller un eunuque.

– Tant pis c’est fait ! Vous nen perdrez pas la vue. En tous cas, pour l’instant, personne n’a l’air aveugle. Cest toujours ce qui se passe quand on laisse choisir ses habits par une incompétente.

Florence venait de reprendre enfin son souffle.

– N’en rajoute pas! Tu vas finir par te trouver à poil dans ton fauteuil! Tu as mis ta robe à lenvers, mademoiselle je sais tout. Cétait bien la peine, Sakis, que je me crève pour habiller cette greluche.

LA honte ! Demain, juré, je minscris aux alcooliques anonymes.

– Puisque toute la famille sait pourquoi je suis devant vous ce soir, et si personne ne voit dobjection, je vous propose de ne plus faire de cachotteries entre nous.

– Cest ça, ajouta Florence ! Montre-nous ta corbeille de fruits ! Je veux dire la cerise, le noyau de pêche et labricot.

Sakis était pratiquement en état de choc.

Linterprète traduit limpression générale devant LAPPARITION

– C’est une vraie perle rare, aussi rare qu’un ruisseau dans le Sahara. Mon client souhaiterait quelle lise son serment, nue en se caressant, comme quand elle écrivait.

Le cocktail de Sakis était drôlement corsé. Les effluves me montaient un peu à la tête, mais pas de manière désagréable. Je navais plus quune marche à franchir et je lai franchie allègrement, moins par dépit que par besoin viscéral.

Tout allait trop vite, beaucoup trop vite sur cette île.

Une musique douce sortit de haut-parleurs invisibles et lobscurité chassa la lumière. La seule source lumineuse provenait de la flamme de bougies à l’odeur aphrodisiaque qui sallumèrent autour de moi. Un petit halogène, dirigé sur ma feuille, menjoignit à débuter mon monologue.

Ma main descendit lentement vers lépicentre de mes émotions mais une intruse me vola la place. Je tressautai et me raidit d’appréhension.

– Je mappelle Rafa et jenseigne le TantraLis ta lettre, ma chérie !

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