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Un cousin un peu spécial – Chapitre 2

Un cousin un peu spécial - Chapitre 2



Un cousin un peu spécial

Chapitre 2 : Une chaude soirée

Ce soir-là, nous avions tous rendez-vous dans un petit restaurant du village. J’étais dans la voiture avec mon père et mes frères, en route pour rejoindre ma famille. Le soleil de la fin d’après-midi cognait fort à la vitre et me donnait chaud. Je n’arrêtais pas de penser à l’après-midi de la veille. L’image de la tête de mon cousin entre mes jambes ne pouvait pas quitter mon esprit. Je n’arrête pas de penser à lui, à ses mains chaudes sur moi. Et à ma culotte qui a mystérieusement disparu ! Je me demande ce qu’il en a fait Toutes ces pensées me font rougir et me donnent encore plus chaud. Je sens un picotement bien familier entre mes jambes. Il devrait être là ce soir, du moins je l’espère, je dois récupérer ma culotte !

On se gare en bas du restaurant, le serveur nous amène dehors, sur une belle terrasse ombragée, certains membres de ma famille sont déjà là. Je m’assois à côté de ma cousine et commande un verre à boire en attendant que tout le monde arrive.

Quelques minutes plus tard, je vois la porte s’ouvrir sur mon oncle, suivi de mon cousin. Je sens immédiatement une boule se former dans mon ventre. Mon cur bat vite. Ma cousine remarque mon air préoccupé et me demande si ça va. Bien sûr que je vais bien, j’ai simplement l’impression qu’un océan s’est instantanément formé dans ma culotte.

Mon cousin tire une chaise et se place de l’autre côté de la table en face de moi. Son regard est fixé sur mes seins. Je me sens mal à l’aise, son regard me brule, et je sens des gouttes de sueur descendre entre ma poitrine. Je gigote, j’ai du mal à tenir en place.

Je chasse toutes ces pensées de ma tête, respire un bon coup et me concentre sur mon diner. Le repas se passe bien, jusqu’au moment du dessert. Le serveur venait de déposer mon fondant au chocolat devant moi, et au moment de commencer à manger, je sentis au même moment un pied me caresser la jambe. Il était vraiment en train de me faire du pied ? Ici ? Devant tout le monde ? Mon regard accrocha le sien et je vis ce léger rictus qui me fait fondre se dessiner sur ses lèvres. Son pied commença à monter vers le haut de ma cuisse, jusqu’à arriver entre mes jambes. Il se glissa sous ma jupe, et je sentis son pied contre le tissu de ma culotte. J’écarte mes jambes pour lui laisser libre accès, il bouge son pied contre moi, c’est tellement agréable. Je sens la chaleur monter en moi, il fait beaucoup trop chaud ici. Je regarde autour de moi pour vérifier que personne ne nous remarque. Tout le monde semble captivé par la conversation. Je me sens de plus en plus mouillée. J’ai peur que quelqu’un remarque ce qu’il se passe sous la table.

Je décide de me lever et de partir aux toilettes me rafraichir.

Il fait bien plus frais à l’intérieur du restaurant, je me dirige vers les toilettes, cette tension entre mes jambes est toujours bien présente. Je m’enferme dans les toilettes, m’assois et réfléchis. Qu’est-ce que je suis en train de faire ? C’est mon cousin ! Et si on nous voyait ? Je ne peux pas faire ça. Mais putain ce que j’en crève d’envie. De sentir encore son sexe dans ma bouche, le goût de son sperme. Et cette sensation d’avoir ses doigts au fond de moi. Il faut vraiment que je me calme. Que je fasse redescendre cette tension et que je chasse ces idées de ma tête. Sans vraiment m’en rendre compte, je glisse ma main dans ma culotte, et commence à me caresser. Mon clitoris est tout gonflé, limite douloureux d’être excité depuis des heures. Cette sensation agie comme un soulagement sur moi. Je continue mes caresses en me remémorant mon après-midi de la veille. La façon qu’il avait de jouer avec sa langue, de me mordre les tétons. Je sens la sensation familière de l’orgasme monter rapidement en moi.

Je me mords les lèvres pour ne pas faire de bruit. Mon corps entier se contracte sous la violence de l’orgasme. Il était bien mérité celui-là. J’attends que mon corps s’apaise avant de sortir. Je remonte ma culotte et sens qu’elle est trempée. Quelle horrible sensation d’humidité. Ne serait-ce pas mieux de l’enlever ? Personne ne le remarquera sous ma jupe, elle est plutôt longue, et en croisant les jambes sous la table on ne verra rien. Je glisse ma culotte dans mon sac et sors. Je me lave les mains et me regarde dans le miroir. Mes joues sont toutes roses après l’effet de l’orgasme. Je passe de l’eau fraiche sur mon visage et pars rejoindre ma famille.

Le repas est presque fini, chacun discute de l’endroit où il dort ce soir. Ma cousine me propose de venir dormir avec elle au camping, un peu plus bas dans le village. Mon cousin dort chez son père, il n’y a donc aucun moyen que je me retrouve avec lui ce soir. C’est parfait. Pas de prise de risques.

Ma cousine s’en va avec son frère assez tôt au camping et je reste encore un peu au restaurant avec ma famille. Je la rejoindrais plus tard. La soirée continue jusqu’à tard, tous les sujets y passent, nos pires bêtises de gamins, nos études, nos projets d’avenir, etc. Quand la fatigue commence à venir, je décide de partir moi aussi me coucher. Je sors du restaurant et commence à suivre le chemin qu’on m’a indiqué jusqu’au camping. Il fait nuit noire. Je déteste me promener seule le soir, je ne sais même pas où je suis. Au bout de quelques minutes de marche, je me retrouve devant un champ. Ce n’est pas du tout le chemin qu’on m’a indiqué Au lieu de continuer à me perdre, je préfère remonter au restaurant demander qu’on m’accompagne. Lorsque j’arrive devant l’entrée, je vois une silhouette dans le noir en train de fumer. Devinez qui c’était ? Bingo. Il me demande ce que je fais là :

— « Je me suis perdue en descendant, je vais demander qu’on me raccompagne finalement »

— « Je viens avec toi » dit-il en écrasant sa cigarette par terre et en se redressant pour partir

— « Mais non, je vais bien trouver quelqu’un qui va venir avec moi »

Je rentre dans le restaurant, et je sens une main attraper mon bras. « Tu viens avec moi. » Je n’ose même pas lui dire non. Je fais demi-tour et le suis. Il emprunte le même chemin que moi, mais tourne à droite au lieu d’aller vers le champ. Nous marchons sans nous dire un seul mot. Au bout d’une dizaine de minutes, nous arrivons devant le camping.

— « Voilà, c’est là princesse »

Je le plante là et lui crie un « Merci » en partant vers le camping.

— « Et ma récompense ?! »

Je rigole. Quelle récompense ? Il est complètement malade celui-là !

— « Et ma culotte ? Elle est où ma culotte ? »

Je le vois sortir un tissu rose de sa poche. Il le porte à son nez et le renifle. C’est ma culotte. Ma putain de culotte qu’il est en train de sentir ! Je me rapproche de lui, et essaye de la lui prendre des mains. Il en profite pour me prendre dans ses bras. Il m’énerve. Je le regarde dans les yeux, énervée, et lui demande de me rendre mes affaires. Il sourit et me fait un bisou sur la joue avant de me la rendre.

Je m’écarte de lui, et me recoiffe. Ces yeux sont toujours rivés sur moi. Son regard parcourt tout mon corps, m’enflammant sur son passage. Je ne sais pas comment il fait mais il arrive toujours à me faire bouillir d’un simple regard.

— « J’ai envie de toi » me dit-il.

— « Et moi donc… Mais on ne doit pas faire ça, ce n’est pas bien »

— « Je sais. »

Et il se penche vers moi et m’embrasse. Je me laisse faire. A quoi bon lutter ? De toute façon j’en crève d’envie. A quoi bon se priver ? Puis une fois de plus ou de moins, le pire est déjà fait.

Sa bouche descend vers mes oreilles, il me mord, puis descend vers mes seins. Il embrasse chaque recoin de mon décolleté. Je sens ses mains descendre sur mes fesses. Il me serre fort contre lui tout en les malaxant.

— « Tu veux faire un jeu ? » Me demande-t-il

— « Quoi donc ? »

— « Le premier qui fait jouir l’autre a gagné. »

Son idée me fait rire, mais pourquoi pas, j’adore gagner, et je suis une très mauvaise perdante. Mais un orgasme à la clé ne pourra pas me faire de mal. Je ne perds pas de temps pour descendre son pantalon, puis son caleçon qui suit le même chemin. Sa bite se dresse fièrement devant moi, elle est énorme et complètement bandée. Je la prends dans ma main qui semble minuscule à côté, je commence à le branler et je sens sa main se glisser sous ma jupe pour caresser mes fesses.

— « Ah bah je vois que tu n’as pas de culotte ? Tu t’es déjà préparée pour moi coquine ! »

Je préfère ignorer sa remarque. Au moins il ne pourra pas me la volée celle-là! Je préfère me concentrer sur mes mouvements. Le jeu c’est le jeu ! Je le branle plus vite et caresse son gland avec mon autre main. Je malaxe ses couilles doucement. Je sens le rythme de sa respiration s’accélérer. Sa bouche est dans mon cou, il tremble entre mes mains. La fin est proche. Et il n’a même pas commencé à me toucher ! Tout son corps se contracte, ses mains me serrent fort et je l’entends gémir bruyamment. Je sens quelques secondes plus tard un liquide chaud couler sur mes jambes. Ravissant. Mais au moins j’ai gagné la partie. Il sort un mouchoir de sa poche, puis se baisse pour essuyer mes jambes docilement. Ça me fait bizarre de le voir à genou devant moi comme ça. Ses mains remontent vers mon entrejambe. Ses doigts commencent à triturer mon clitoris. A ce simple contact je sens déjà mes jambes flageoler. Il écarte mes jambes et glisse un doigt au fond de moi. Il commence à le bouger à l’intérieur.

Je m’accroche à ses épaules. Je me retiens de crier. Je ne voudrais pas réveiller tout le camping. Je sens l’orgasme venir, j’ai tellement chaud. J’ai du mal à me tenir debout. Je vais bientôt basculer. Et puis J’entends mon téléphone sonner. Ça doit être ma cousine. Je décroche.

— « T’es où ? »

— « Euuuuh J’arrive, je me suis perdue, je suis devant le camping. » Lui dis-je toute essoufflée.

— « Ok, on est à l’emplacement D109, dépêche-toi ! »

Je raccroche. Putain. Ça vient de me couper toute envie.

— « Je suis désolée, je vais y aller » lui dis-je

— « Pas de soucis, je suis claqué aussi je vais aller dormir »

— « Tu m’étonnes ! »

Je rabaisse ma jupe, lui glisse un baiser sur la joue, et me dirige vers l’entrée du camping.

— « Au fait, demain soir tu dors chez moi ! Je te dois un orgasme! » Me crie-t-il au loin.

Il me fait rire. Je pars me coucher, après une étape douche obligatoire après toutes ces sensations. Je m’endors des idées plein la tête en pensant à ce qu’il m’attend demain.

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