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Un patron pervers – Chapitre 1

Un patron pervers - Chapitre 1



Un patron pervers 1

Demented Boss – I

Coulybaca / Black Demon

En pensée, Jérôme revenait aux jours où il avait décidé de réaliser ses veux les plus lubriques.

Il avait souvent rêvé de baiser d’innocentes jeunes femmes, mais il n’avait jamais eu cette chance.

Elles se détournaient de lui à la vue de son apparence, sa petite stature et son apparence dodues faisaient que beaucoup de gens se référaient à lui comme le "petit nain".

Lorsqu’il hérita de la compagnie au décès de ses parents, les choses changèrent du tout au tout pour lui.

Il détenait le pouvoir maintenant.

Une grande partie de ses rentrées provenaient de loyers de motels minables et de sex-shops situés en ville, mais ces activités en marge étaient tenues secrètes, n’apparaissait de l’iceberg que sa participation dans des compagnies de négoce.

Toutefois, il avait en bien propre une honorable fabrique de papier qu’il utilisait comme un paravent pour dissimuler ses nombreuses activités illicites.

Il se targuait de tout connaître des employés de sa papeterie et de leurs épouses.

Régulièrement il faisait mener des enquêtes sur eux.

Un nouvel employé nommé Jeff Wilson lui apparut comme particulière-ment ambitieux et vif.

Mais ils étaient nombreux à lui ressembler dans ce job, aussi Jérôme pouvait-il chipoter quant à la qualité qu’il requérait de ses employés.

Ce qui ressortait le plus de son enquête était la photo sa ravissante jeune épouse, la bite de Jérôme tressautait dans son caleçon ce qui captait son attention, le sort de Jeff Wilson dépendrait bientôt du comportement de sa somptueuse épouse !

Jérôme se rendit compte que ce jeune monsieur Wilson devrait être relativement facile à berner.

Le rapport d’enquête spécifiait qu’ils n’avaient pas d’enfants mais qu’ils avaient décidé de fonder rapidement une famille.

Jérôme observait avec attention la photo de la sémillante madame Julie Wilson, il était décidé à l’aider à fonder sa famille !

Le rapport soulignait que le couple sortait assez souvent, le mari aimait la pêche au gros alors que sa femme adorait nager et prendre des bains de soleil.

Ainsi Jérôme observait-il avec attention les résultats de son employé, cherchant une occasion de le récompenser à sa façon en créant un type de récompenses adéquat.

Il voulait offrir, au mari confiant, un week-end spécial de détente.

Il avait organisé une randonnée de pêche sur un bateau spécialisé, alors que sa femme se relaxerait dans sa propriété qui comportait une piscine olympique.

Jérôme convoqua son employé pour le féliciter, la conversation fut très conviviale, le patron voulant surtout mettre à l’aise son employé.

En agissant ainsi, le patron pervers apprit beaucoup de choses sur l’histoire et la vie du jeune couple, il était ravi d’apprendre, entre autre, qu’ils avaient décidé de fonder une famille.

En réponse à une profonde allergie de Julie pour la pilule, ils avaient décidé que le moment était venu de concevoir.

Jérôme voulait que le jeune couple apprécie sa propriété où ils seraient seuls la première nuit, lui-même ne les rejoindrait que le lendemain pour se joindre à eu pour le déjeuner et le dîner.

Jeff Wilson avait son vendredi pour préparer leur sortie en limousine.

C’est la première fois qu’une luxueuse limousine venait les prendre sur le palier de leur modeste domicile.

Otis, le chauffeur personnel de Jérôme, un solide noir très musclé, leur ouvrit les porte et les salua courtoisement.

La jeune femme n’avait jamais vu grain de peau aussi noir !

Comme il arborait un sourire engageant, Julie frémit à l’idée de voir un corps aussi noir s’étendre sur le sien si blanc, si menu.

Le jeune couple, tout excité de cette invitation, arriva dans une limousine que Jérôme avait envoyé les prendre.

Ils étaient les seuls invités, visiblement les domestiques les attendaient.

Ils nagèrent longuement dans la piscine puis Julie prit un bain de soleil alors que Jeff préparait sa sortie de pêche.

A leur insu, des yeux vifs les épiaient au travers de jumelles, les yeux du mateur s’attardaient sur les charmes dévoilés de la somptueuse jeune femme, dissimulé dans le château Jérôme bavait d’envie à la vue des charmes de la sémillante jeune femme uniquement vêtue de son bikini rose.

Il sentait ses 25 centimètres de bite se dresser dans son caleçon, il était déterminé à se servir de son braquemart rapidement.

En fait, il était déterminé à engrosser cette jeune salope cette nuit même.

Julie s’attardait pour regarder le coucher de soleil tout en profitant d’un léger repas pris au bord de la piscine.

Son mari était parti pêcher dans la baie et ne reviendrait pas avant le lendemain matin.

La vue du luxueux bateau l’avait épatée tout autant que le luxe de la résidence.

La totalité des serviteurs était à son service et réagissait au moindre appel.

Dès son repas terminé elle se sentit un peu nauséeuse, sur le point de s’assoupir, elle gagna sa chambre et en verrouilla la porte.

Son esprit était assoupi bien qu’elle resta éveillée, elle ne comprenait d’ailleurs pas pourquoi, elle n’avait consommé qu’un verre de vin !

Elle ne pouvait pas savoir qu’un des serviteurs avait glissé dans ce verre de vin une puissante drogue qui affectait temporairement son système nerveux.

Dans la sécurité de sa chambre, Julie enleva tout d’abord sa légère robe ne gardant que son soutien-gorge de dentelle et sa petite culotte alors que l’effet de la drogue s’accroissait.

Elle avala sa salive en voyant la porte du cabinet de toilette s’ouvrir sur le nain patron de son mari qui reluquait avidement ses charmes.

Son large sourire ironique la clouait au pilori.

Elle baissa les yeux et cria à la vue de sa bite longue de 25 bons centimètres qui se balançait mollement entre ses cuisses, on aurait cru voir une batte de base-ball.

Julie chercha à bouger, mais son corps la trahissait.

Jérôme sourit sachant pertinemment que la drogue paralysait ses réflexes primaires.

Il adorait voir une peur indéfinissable s’afficher sur le visage des jeunes oies qu’il n’allait plus tarder à plomber.

Julie parvenait à peine à gémir et à secouer la tête de gauche à droite alors que le pervers patron de son mari s’approchait d’elle.

L’horrible nain fut tout de suite sur elle, il remonta les bonnets de son soutien-gorge de dentelle et entreprit sur-le-champ de lui téter ses ma-melons roses.

Il continua en lui ôtant sa petite culotte assortie.

Quelques secondes plus tard, il enfouissait son visage dans son buisson doré, testant de la pointe de la langue les saveurs de sa fentine, cher-chant à dénicher son clito.

Pire encore, sa grosse bite suintante laissait des traces gluantes sur son visage, jamais elle n’avait enduré une expérience aussi révoltante.

Elle n’avait jamais embrassé ou sucé la bite de son mari bien qu’il l’en prie assez souvent, et voilà que ce monstre de perversité frottait son gland poisseux sur son visage et ses lèvres.

L’entraînant sur le lit Jérôme rampa tout de go entre ses cuisses ouvertes lui relevant les chevilles sur ses épaules.

Se tenant debout, son petit corps le mettait au niveau idéal pour lécher ses tendres plantes de pieds.

Il suça assez longuement chacun de ses orteils. Julie ne pouvait que grommeler sa honte les yeux levés sur son ignoble assaillant elle sentait dont la bite tressauter entre ses cuisses bavant son trop plein pré spermatique sur ses cuisses.

Jérôme constatait la détresse de la jeune femme aux yeux rivés sur son affolant braquemart.

— Je parie que ton mari est loin d’être aussi bien monté ! La raillait-il narquoisement.

— S’il vous plait, laissez-moi tranquille… Ne me violez pas… Je vous en prie… Le suppliait-elle éperdue.

— Je sais que tu es sur le point de démarrer ta petite famille avec ton mari ma chérie, je vais vous y aider en te collant un polichinelle dans le tiroir ma chérie ! Riait à pleins poumons le pervers nain hilare.

Il se blottit entre ses genoux, les jambes de Julie refermées dans son dos.

Il commença à parcourir sa fentine de son épais gland s’attardant sur l’étroite entrée de sa grotte embrasée.

— Ohhhhhhhhh… Mon Dieu… Nonnnnnnnn… Arrêtez je vous en prieeeeeeeeee… Arrêtezzzzzzzzzz… S’il vous plait… Le suppliait-elle misérablement.

Tout sourire Jérôme s’approchait de plus en plus de sa caverne frémissante.

Sa grosse bite rencontra plus de résistance une fois sa mentule enfouie de 15 centimètres en elle.

De grosses larmes envahirent les yeux de Julie, elle hurla :

— Je vous en prie… Vous me faites mal… Oh mon Dieuuuuuuuu… Vous êtes bien trop grosssssssss… Ohhhhhhhh, mon Dieuuuuuuuuuu… Hurlait-elle à pleins poumons.

Jérôme se marrait comme une brute en réalisant qu’il abordait des territoires jusqu’ici inexplorés, apparemment l’outil de son mari ne dépassait pas 15 centimètres !

— Aieeeeeeeeeeee… Owwwwwwwwwww… S’époumonait-elle d’une voix perçante. Et ce jusqu’au moment ou Jérôme parvint à engouffrer ses 25 cm de braquemart frémissant dans sa chatte dis-tendue, il plongeait en elle jusqu’au col de son utérus.

Jérôme se réjouissait de voir l’expression paniquée qu’affichait son visage, tordu par la douleur de se sentir pourfendue par une bite bien plus épaisse et plus longue que celle de son mari.

Jérôme entreprit de coulisser lentement en elle, se retint jusqu’à ne laisser que son gland turgescent dans sa louloute pour mieux se renfoncer jusqu’à ce que ses couilles viennent frapper son tendre arrière train.

Il accéléra alors le rythme, prenant son élan pour se planter en elle ventre claquant contre ses fesses, on aurait pu croire qu’un gagnant du derby la chevauchait jusqu’à l’étirement final de sa féminité éperdue.

Soudain, Julie croisa ses pieds dans son dos l’attirant à elle de toutes ses forces alors qu’un violent orgasme la terrassait toute.

— Ohhhhhhhhhhh… Nonnnnnnnnnn… Non… Ohhhhhhhhh… Oh mon Dieuuuuuuuuu….

Julie s’arqua sur ses talons alors qu’un inimaginable orgasme la submergeait menaçant de désarçonner le nain qui se tenait si bien en selle.

Deux fois encore la belle et fidèle jeune femme trembla irrésistiblement, le corps fracassé par des orgasmes successifs.

Soudain le nain l’empoigna fermement la serrant fortement contre lui alors que sa grosse mentule s’enfouissait au plus profond de son utérus.

Elle sentit son gland frémir en elle alors qu’il grognait :

— Il est temps maintenant de t’engrosser !

— Non, je vous en prie, nonnnnnnnnnnnn… S’il vous plait… S’il vous plait retirez-vous… Nonnnnnnnn… Je vous en prieeeeeeeeeee… Le suppliait-elle misérablement.

Mais il était trop tard, Jérôme grogna sourdement alors que sa bite projetait sa sève au fin fond de son intimité, dans ses flancs fertiles, la rem-plissant de sa grasse semence.

Pendant toute la nuit, Jérôme s’efforça de dévergonder l’innocente jeune oiselle au gré de son imagination si fertile.

Immédiatement après sa possession initiale, le nain s’était relevé et avait enfoui sa bite entre ses plantes de pied.

Visiblement il fétichiste des pieds !

Il se branla furieusement entre ses pieds jusqu’à vomir son foutre épais sur ses plantes de pieds et ses orteils.

Julie ne parvenait pas à croire que ce nain hirsute ne se satisfasse pas encore de ses charmes.

Il forçait maintenant sa mentule gluante entre ses lèvres l’obligeant à l’accueillir dans sa bouche révulsée d’horreur.

Elle étouffait et haletait, privée d’air, alors qu’il la baisait en bouche, ses 25 centimètres de braquemart enfoncés dans sa gorge.

Ecourée, elle dut endurer qu’il se vida les couilles dans sa gorge et sa bouche.

Plus tard, hébétée, elle le regarda, elle ne pouvait bouger alors que l’ignoble nain se masturbait au-dessus de son visage.

Elle voyait sa grosse flamberge se déployer au-dessus de sa chevelure blonde.

Soudain la longue byroute commença à vibrer crachant son venin droit dans ses yeux, lorsqu’il eut fini de gicler, son visage était couvert de foutre, ses cheveux poissés de semence épaisse et grasse.

Julie sanglotait tout en ce relaxant, son pervers violeur semblait éreinté après ses multiples éjaculations sur et dans son corps souillé.

Elle avala sa salive en entendant la porte de la chambre s’ouvrir, le chauffeur de la limousine pénétra dans la chambre, souriant à pleines dents il était déjà torse nu et se débarrassait de son pantalon.

Julie avait les yeux rivés sur le caleçon blanc bombé, avalant sa salive en imaginant la monstruosité qu’il devait contenir.

Comme il baissait lentement son caleçon, elle souffla bruyamment à la vue de l’énorme colonne qui apparaissait. Une véritable batte de base-ball !

Julie éperdue de peur, elle savait que son épreuve était loin d’être terminée !

Non… Non… Je vous en prie… Nonnnnnnnnnnnnnn…. Sanglotait-elle affolée, de grosses larmes roulant sur ses joues.

Pendant l’heure suivante, elle pensa mille fois qu’elle aurait préféré mourir.

Elle dut sucer l’énorme pieux de chair jusqu’à ce qu’il lui emplisse la gorge de son jus épais et gluant.

Puis son agresseur noir se releva, retourna la jeune femme et la tint entre ciel et terre par la taille.

— Oh mon Dieu.. Non… pas ça… Je vous en prie… Non.. Je… Je n’ai jamais fait ça ! Le conjurait-elle.

— Aieeeeeeeeee… Nonnnnnnnnn… Ahhhhhhhhhhhh… Ugh-hhhhhhhhhhhhhhhhh… Nonnnnnnn… Arrêtezzzzzzzzzz.. Non, je vous en prieeeeeeeeeee… Je vous en prieeeeeeeeeee… Aie-eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee…

Ses cris perçants transperçaient les murs alors qu’il coulissait dans vergogne, de ses 30 centimètres de long dans son trou du cul jusqu’ici vierge.

Son agresseur noir l’enculait comme une bête, manipulant son corps tremblant dans aucun problème.

Pendant 5 bonnes minutes, on put encore entendre les hurlements de la malheureuse dans toute la résidence.

Mais elle ne reçut aucune aide, Otis était si bouleversé par ses cris perçants que rapidement il eut besoin de gicler sa semence dans son trou du cul asservi.

Comme sa bite mollissait, Otis se dirigea vers le lit la jeune femme toujours empalée sur sa queue et l’installa sans cérémonie sur le lit.

Le nain arborait un large sourire alors qu’il enregistrait le viol du trou du cul de la jeune femme par son fidèle employé noir.

La chambre comportait deux caméras qui enregistraient toutes deux l’événement, il était donc sur que l’enregistrement de ce viol serait parfaitement exécuté.

Finalement, satisfait de lui-même le noir enroula les cheveux blonds soyeux de sa proie sur sa bite turgescente.

Jérôme avait éjaculé lui aussi alors que la monstruosité de son employé vomissait un flot de foutre dans sur le visage de sa jeune proie.

L’employé noir adorait son vraiment boulot. La précieuse virginité de la jeune épouse, normalement réservée à son époux, avait été déchirée par sa grosse bite, il savait que là se bornait son domaine d’intervention.

La précieuse chatoune de la jeune femme était réservée à l’usage de son employeur, ce dernier voulait être sur d’être le seul à pouvoir l’engrosser à l’insu de son mari.

Le noir ne s’en souciait pas du tout, il se satisfaisait d’enculer la jeune femme à sa guise.

Il adorait entendre hurler les jeunes femmes dont il cassait le trou du cul de toutes ses forces.

Cette nuit, les cris perçants poussés par Julie auraient réveillé un mort !

Le lendemain matin, les deux jeunes soubrettes chargées de s’occuper d’elle, réveillèrent Julie, elles aidèrent la jeune femme couverte de foutre à entrer dans la douche, s’arrangeant pour s’arrêter devant le grand miroir en pied, le temps qu’elle puisse contempler son corps couvert de foutre séché des orteils à la tête.

Ils l’aidèrent à se laver et à s’habiller d’un bikini rouge, lui assurant qu’elle allait plaire au pervers nain qui avait enregistré les performances de cette nuit, alors qu’il la baisait allégrement ou que son serviteur noir l’en-culait jusqu’à l’os.

Julie restait hébétée, muette de stupéfaction alors qu’elle lui montrait un jeun de photos tirées de sa nuit.

Elle se reconnaissait clairement même quand elle suçait avidement la monstruosité noire du géant qui venait de l’enculer.

De retour de sa nuit de pêche Jeff salua tendrement sa jeune femme, puis il attendit avec impatience la venue de son patron qui devait rentrer de son voyage d’affaires, ils devaient prendre leur petit-déjeuner avec lui u bord de la piscine.

Ils portaient des tenues totalement informelles de façon à pouvoir se baigner aussi bien avant qu’après le petit-déjeuner.

Pendant le repas, Jeff empoigna la main e de son patron qu’il tint fermement.

Il pensait visiblement que ce dernier était victime dune attaque cardia-que.

Cela ne prit qu’une minute pour que son patron reprit une attitude tout à fait habituelle.

Jeff aurait perdu tout contrôle de lui-même s’il avait comprit la raison du saisissement de son patron.

S’il avait jeté un oil sous la nappe il aurait compris le pourquoi de cette attitude déconcertante.

Sa jeune femme avait saisit la grosse bite du nain entre ses plantes de pied et l’avait manipulée jusqu’à éjaculation sur ses orteils.

Elle priait pour que son mari n’identifie pas l’odeur révélatrice du sperme qui couvrait ses orteils.

Elle retint un sanglot d’avoir été obligée d’agir ainsi pendant le petit-déjeuner, il l’avait menacé, si elle ne s’exécutait pas, docilement de montrer la bande vidéo comportant sa performance avec le géant noir à son époux.

Elle aurait aimé mourir à cet instant ou elle avait du masturber la bite du pervers nain avec ses orteils, ses pieds étaient maintenant couverts de foutre gluant.

Elle avait été informée qu’elle devait accomplir ce pénible exploit tandis que son mari savourait tranquillement son petit-déjeuner.

Épuisé par sa partie de pêche, Jeff se retira dans leur chambre pour y faire un somme.

Julie plongea dans la piscine pour rincer ses doigts de pieds. Le plongea dans son dos.

Par chance Jeff ne regardait pas par la fenêtre de leur chambre.

Le nain et sa femme se trouvaient au cour des arbres au milieu de la piscine.

Finalement Julie barbota vers le rebord de la piscine cherchant à échapper aux avances du pervers nain.

Juste au moment ou elle agrippa le rebord de la piscine, il lui empoigna les hanches, sa petite culotte de bikini descendit le long de ses jambes.

Le nain s’installa entre ses cuisses, elle poussa un cri sourd alors que sa bite déformée plongeait brusquement dans son intimité, il ne tarda pas à projeter son infâme sève au fin fond de son utérus fertile.

Le repas du soir fut plus habillé, les hommes portaient des costumes élégants et Julie une ravissante robe brune sur des hauts talons d’une élégance rare.

Comme sa robe était à longueur du sol, elle n’avait pas enfilé de bas.

Le repas terminé le jeune couple salua leur hôte et le remercièrent de les avoir accueilli pour ce merveilleux week-end.

Pendant leur retour vers leur chambre de l’autre coté de la résidence, Jeff commentait à l’usage de sa femme :

— Je crois que le patron a besoin de consulter un spécialiste du cour ! L’instant d’éblouissement qu’il a ressenti le long de la piscine s’est renouvelé lors du repas.

Julie rougit comme une tomate et chercha à conserver une attitude nor-male.

Mais cela lui était très difficile, ses hauts talons s’avéraient poisseux et gluants sans doute à cause de l’épaisse couche de foutre qui recouvrait ses orteils et ses plantes de pied.

Julie savait pertinemment qu’il ne s’agissait en aucun cas d’une alerte cardiaque qui avait causé l’instant d’égarement du patron de son mari, elle avait savouré pleinement cet instant ou les pieds refermés sur sa bite turgescente il avait vomi son foutre sur ses orteils et ses plantes de pied.

Assise sur son lit, Julie pleurait à chaudes larmes.

Un mois s’était écoulé depuis son viol.

L’horrible nain avait dit qu’il allait les aider à fonder leur famille, et c’était bien vrai. Il insistait la baisant à couilles rabattues pour mettre en ouvre ses désirs.

Chaque jour depuis cet ignoble week-end, le jeune employé recevait des consignes spéciales, il devait partir très tôt le matin pour ne rentrer que très tard le soir.

Jérôme se pointait au domicile du jeune couple dès le départ du mari, il adorait menacer la jeune femme de révéler ses amours avec lui si elle lui refusait son lit.

La jeune femme et le pervers nain passaient des jours entiers au lit, il cherchait vraiment à l’engrosser.

Il semblait que la simple idée mettre enceinte une jeune femme en partageant son lit conjugal suffisait à le faire bander comme un âne tout en décuplant ses émissions séminales.

Chaque jour, après son départ Julie se précipitait sous la douche pour y prendre un lavage vaginal.

Par ailleurs elle essayait désespérément de provoquer son mari pour l’amener à l’engrosser.

Mais ses longs trajets l’éreintaient et il s’avérait incapable de subvenir à ses envies de maternité.

Comme elle ne supportait pas la pilule, la douche vaginale était sa seule alternative pour éviter de se retrouver grosse.

Cela dura les deux premières semaines des visites du pervers nain.

Elle dut reformer totalement son attitude lorsqu’il la menaça de se faire remplacer par son chauffeur noir s’il continuait à ne pas atteindre son but.

De ce moment, elle conserva le foutre chaud et fertile du sale porc dans son utérus priant pour qu’il prenne racine.

Au moins, si elle se retrouvait enceinte, le bébé serait blanc, ce qui ne serait pas le cas si c’était le chauffeur noir qui l’engrossait.

Et comme par ailleurs elle avait mis deux semaines à se remettre de son enculage, elle avait tout à craindre des initiatives de cet athlétique noir qui devait remplacer le patron de son mari si leur situation perdurait.

Elle espérait seulement que le bébé serait normalement conformé, que personne ne puisse soupçonner quel en était le vrai père !

FIN DE L’EPISODE

10 décembre 2008

Coulybaca

Avec l’aimable autorisation de l’auteur :

Black Demon.

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