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Une histoire folle – Chapitre 2

Une histoire folle - Chapitre 2



Écoute…

Papa, tu m’avais dit que tu en avais envie aussi. Maman est partie il y a des années, et depuis je ne t’ai jamais vu avec une seule femme, pas même un coup d’un soir. Je sais qu’il te faut une femme, non ? Alors, si nous nous désirons l’un l’autre, où est le mal, du moment que ça reste secret ?

Il eut l’air de réfléchir un instant à ce que je lui avais dit puis, pour toute réponse, me serra fort dans ses bras en m’embrassant langoureusement. Nos langues se trouvèrent rapidement et entamèrent un ballet magique. Ça y était : jallais faire l’amour avec mon père ; mon fantasme le plus intime et le plus fort était en train de se réaliser. Ma respiration saccélérait, mon coeur battait à tout rompre ; le désir maintenant parlerait pour moi. Le peu de fringues que je portais a rapidement volé dans la chambre, et mon père s’allongea sur moi. Je sentais son érection qui ne demandait qu’à être libérée de sa prison de tissu. Je commençais à devenir complètement folle.

Nous nous embrassions fougueusement, nous nous mangions littéralement de baisers. Je n’en revenais pas ; mon père embrassait vraiment divinement, j’avais l’impression dêtre au paradis.

Moi qui n’avais que peu d’estime pour ma mère pour avoir abandonné mon père, j’en avais encore moins ; mais curieusement, quelque part je la remerciais parce que sans son départ, jamais je n’aurais pu vivre ce moment magique. Allez comprendre…

La bouche de mon père m’embrassait le cou, le haut de la poitrine, le menton ; il aimait faire des allers-retours et jouer ainsi, me rendant vraiment dingue. Sa langue sortit pour s’occuper de mon mamelon, et je pris sa tête dans mes bras pour l’inviter à continuer. Il jouait avec eux et suçota chacun de mes tétons comme un vrai bébé. Jétais complétement trempée, et mon ventre me faisait mal, tant mon désir était intense. Je n’en pouvais plus ; cétait horrible et délicieux à la fois.

Sa bouche descendait toujours davantage en direction de ma petite fleur qui ne demandait qu’à être butinée, et je ne pouvais plus mempêcher décarter les cuisses d’une manière indécente. Sa langue toucha mes lèvres et je reçus comme une vraie décharge électrique qui fit contracter chacun de mes muscles. Mon père me lécha délicatement puis, avec ses pouces, il écarta mes lèvres afin de dégager ma petite perle d’amour. Il la lécha doucement, me procurant des spasmes à chacun de ses coups de langue. Cétait si bon que je ne pouvais pas mempêcher de gémir de plus en plus fort.

Tout en jouant avec mon clito, ses doigts jouaient avec mes seins. Il les malaxait, jouait avec mes tétons, les pinçant, les faisant rouler ; cétait incroyable. Je ne tenais plus, et je me raidis dans un râle d’animal blessé qui annonçait un tumultueux orgasme. Je ne sais pas combien de temps cela a duré, mais je tremblais de partout et j’avais les larmes aux yeux. Je voulais embrasser mon père pour le remercier de ce bonheur quand il mit deux doigts dans ma petite grotte inondée de plaisir. Il les agitait, mais curieusement il ne faisait pas de va-et-vient, comme on le fait d’habitude. Dès l’instant où il a commencé à les agiter, j’ai ressenti une envie de faire pipi. Je me redressai un peu pour le lui dire.

Papa, arrête ! Je sais pas pourquoi, mais j’ai envie de pisser quand tu me fais ça !

Il eut un sourire victorieux en me regardant.

Non, ma puce, laisse-toi faire. Tu vas découvrir quelque chose d’incroyable, tu ne vas pas en revenir.

Mais je risque de…

Chhhhhht, me murmura-t-il. Calme-toi et fais-moi confiance, me dit-il pour me rassurer.

Je m’allongeai de nouveau, et plus mon père me caressait, plus mon envie de pisser s’estompait, laissant place à des sensations de bonheur euphorique. Je ne pouvais plus retenir mes cris, mes jambes gigotaient dans tous les sens, jétais prise de violents spasmes, ma tête se vidait, jétais dans du coton, je ne me contrôlais plus, je criais mon bonheur quand tout à coup j’arrosai mon père dans un cri aussi fort et violent que le jet qui l’arrosait. Jétais complètement épuisée, abasourdie, honteuse, mais vraiment heureuse. Je ne savais plus où j’étais ; j’avais la sensation que mon cur allait bondir hors de ma poitrine, tant il battait à tout rompre. Il me fallut un moment pour me remettre de mes émotions. Quand mon père revint à ma hauteur pour me donner un baiser qui me redonna un peu de vigueur, il me sourit tendrement.

Félicitations, ma chérie : tu es ce qu’on appelle communément une "femme fontaine". Je suis très fier de toi ! me dit-il avec un sourire rayonnant.

Oh, papa, c’était fabuleux !

Je le pris dans mes bras pour l’embrasser de toutes mes forces. Ce que je n’avais pas vu, c’est qu’il avait retiré son caleçon, et je sentis son gland juste à l’entrée de ma petite chatte. Je ne voulais faire qu’un avec lui.

Lily, tu sais, il est encore temps de tout arrêter ; je ne t’en voudrai pas.

Comment traduis-tu ce que je fais ? l’interrogeai-je en lui caressant tendrement la joue.

Je lui souriais, et comme pour l’inviter, jenserrai mes jambes autour de sa taille. Il poussa un peu et je sentis son membre forcer l’entrée pour plonger en moi. Sa queue était chaude. Il me remplit complètement. Je me sentais merveilleusement bien ; nous ne faisions plus qu’un, désormais. Je plongeai mes yeux dans les siens, et il entama de longs et langoureux va-et-vient. Nous nous embrassions tendrement. Mes gémissements et petits cris l’accompagnaient. Il alternait à la perfection la vitesse et la puissance avec la douceur et la sensualité.

Au bout de plusieurs minutes, je sentis sa queue prendre du volume ; la respiration de mon père saccélérait. Il se plaqua contre moi et me lâcha une formidable quantité de sperme dans un râle rauque et profond. Je sentis cette chaleur se répandre en moi ; cétait tout bonnement parfait. Notre union était consommée, et j’avais les larmes aux yeux ; jétais heureuse, comblée, épanouie. Sa queue ressortit de moi, ramollie et gluante, et il s’allongea à mes côtés. Nous nous sommes encore embrassés pour nous féliciter de cet acte amoureux, puis je posai ma tête sur son torse.

Tu as été merveilleux ; je t’aime ! lui déclarai-je en déposant quelques petits baisers sur lui.

Moi aussi : je t’aime, ma puce !

Je ne savais pas pour lui, mais moi je désirais un second service. Je pris la queue ramollie et gluante de mon père dans la main pour la caresser tout doucement, délicatement, et rapidement ma bouche prit le relai. Il fut ravi de cette initiative. Je commençai par lécher le gland crémeux au goût de nos fluides mélangés, un goût qui me plut énormément car ça commençait à m’exciter de nouveau. Je le léchai et me décidai à ouvrir grand la bouche pour lui tailler une pipe amoureuse tout en lui caressant tendrement les boules et en le regardant dans les yeux. Sa main me caressait les cheveux, et moi jalternais mes caresses buccales. Au bout de quelques instants de ce traitement, sa queue redevint toute dure. Ma bouche et ma langue alternaient entre sa queue et ses boules que je léchais, suçotais, ou que je prenais dans ma main.

Tu aimes, papa chéri ?

Ooooooh oui, ma puce, c’est génial !

Tu aimes la pipe de ta fille ?

Je l’adore ! m’avoua-t-il dans un souffle, les yeux mi-clos. Continue comme ça…

Il semblait à point ; et moi, ma petite chatte réclamait de nouveau cette grosse queue. Je me relevai pour embrasser tendrement mon père. Je pris sa queue dans ma main, me plaçai à califourchon sur lui et positionnai sa queue à l’entrée de mon orifice. Il me prit par les hanches pour me guider, et doucement je m’empalai sur lui. Quelle sensation divine, sentir sa queue se frayer un chemin dans ma chatte… Je posai mes mains sur son torse et entamai de doux et langoureux va-et-vient. Il me caressait les seins, les fesses ; il était doux, et aimait jouer avec moi. Jétais aux anges.

Sans prévenir, il me saisit les fesses et m’accompagna en bougeant les hanches, ce qui accentua la pénétration. Il la rendait plus forte, plus rapide, et mes gémissements devenaient de plus en plus aigus ; je prenais vraiment beaucoup de plaisir. Cette fois, il me prenait ; même si jétais sur lui, il avait de nouveau le contrôle sur moi. Alors une idée me vint a l’esprit : je saisis mes seins et me les malaxai devant lui pour l’exciter tout en le regardant avec un air de salope et en jouant avec ma langue sur mes lèvres, comme dans un porno. J’avais toujours trouvé cela vulgaire, mais peut-être que mon père aimerait ça. Je ne me suis pas trompée : cela a eu pour effet de rendre ses coups plus puissants, ce qui m’arrachait maintenant des cris. Je sentais un autre orgasme monter… Mon Dieu, quel bonheur ! Je n’aurais jamais cru cela possible, mais d’un coup mon père sarrêta.

Mets-toi à quatre pattes, ma puce, me souffla-t-il.

Jobéis sans me faire prier ; je dois dire que j’ai toujours aimé cette position animale. Il vint alors se placer derrière moi, me prit par les hanches, et d’un seul coup senfonça en moi avec violence, ce qui me fit pousser un cri de surprise mêlé de plaisir. Ses coups de reins étaient forts ; sa queue était complètement plantée en moi. Il touchait le fond de ma chatte, ce qui déclencha mon troisième orgasme, puis il en arriva rapidement un quatrième. Sans prévenir, il me saisit les cheveux pour les tirer en arrière. Il était en train de devenir complètement fou ; son côté "bête sauvage" s’était emparé de lui.

Tu aimes ca, Lily, hein ?

Oui, j’aime ça, papa ! hurlai-je.

Tu aimes le sperme ?

Oui, je le veux, papa. Éjacule-moi dessus !

Il sortit de moi ; nous descendîmes tout deux du lit, je m’agenouillai, et il se branla frénétiquement face à mon visage. Il lâcha rapidement de grosses giclées qui arrosèrent mes cheveux, mon visage et mes seins. Je pris tout ce qui était possible avec l’index pour me le mettre à la bouche et tout avaler avec amour en regardant mon père avec un air salace.

Nous étions épuisés, mais heureux..

Après avoir pris une petite douche, nous nous sommes endormis dans le lit, enlacés tendrement.

Une suite ?

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