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Unif Sissy Transformation – Chapitre 3

Unif Sissy Transformation - Chapitre 3



[Fin de l’épisode 2 manquant à l’affichage…]

Son membre redevint flasque, et il sortit de la voiture, se rhabillant, puis je sortis également. Il me mit la main aux fesses, et me donna sa carte.

— Ravi de ce payement. Si tu as besoin encore dun taxi, et que tu nas pas dargent, fait appel à moi, pour ce prix, je te conduits où tu veux dans la ville !

Et avec un rire gras il retourna dans son taxi et partit. Je voulus jeter la carte, puis me ravisais. On ne sait jamais ça pouvait toujours servir. Je venais dapprendre deux choses importantes ce soir : premièrement jaimais le sexe, plus que tout au monde. Deuxièmement le pouvoir que javais en étant sexy et ouverte ! Combiner ces deux choses-là pouvait mapporter beaucoup, jen étais sure !

[Episode 3]

Lorsque je rentrais à la maison le lendemain, après avoir passé la nuit avec Kathy, je trouvais Alex devant une tasse de café, la perruque toujours sur sa tête, en string et chemisette, lair un peu hagard de celui qui na pas beaucoup dormi pendant la nuit je lui souris

— Bonjour Alex, ça va vieux ? Tu as passé une bonne soirée ? Hé, hé, ça a lair que oui !

— Pfff, jai un de ces mal de crâne, merci le whisky coca !

— En tout cas, tu as fait sensation, jai reçu un tas de sms ce matin de potes qui ne font que vanter tes mérites, ta beauté, ta sensualité, ton sex-appeal

Il rougit, avant de répondre

— Heu cest que je ne me rappelle plus trop bien ce qui sest passé hier soir

Je sentais quil mentait, quil voulait éviter la conversation, mais il ne fallait pas quil tombe dans le déni. Il fallait quil comprenne qui il était vraiment, et tout avait été prévu.

— Si tu veux ten souvenir, les réseaux sociaux montrent le tout, regarde

Il rougit encore plus quand je lui montrais les vidéos sur mon smartphone, lui occupé à sucer un type sur le canapé, pendant quun autre le prenait par derrière, et son string qui se tâchait de sa propre éjaculation, tellement il prenait son pied un second film le montrait sur la piste de dance, empalé sur un gros sexe, entouré de gars à poils, et il suçait, branlait, tout en se faisant coulisser sur le membre raide enfoncé dans son cul la dernière montrait Roberto le soulever du sol, le prendre sauvagement je vis tout de suite quil bandait, rien quà regarder ses exploits.

— Tu as cartonné Alex, ils tont tous adoré ! Ils me demandent tous ton numéro par sms !

— Mince ! Ils ont tout posté sur le net ! Mais quest-ce que je vais faire ? Quest-ce que je vais devenir ?

— Alex, Alex Dabord, dis-moi tu as aimé ?

Il devint rouge cramoisi dans son visage, avant de bouger lentement la tête de bas en haut et de haut en bas

— Tu parles, jai adoré ! Tous ces types qui me regardaient, qui me désiraient ! Le pied ! En plus le sexe, cest divin ! Je nai

jamais rien connu de tel ! En, plus habillée comme je létais hier, jai vu que les hommes ne savent rien me refuser !

— Exactement ! Tu te rappelles cétait quoi ta vie avant ? Solitude, abstinence, rejeté par les autres, moqué, parfois battu et harcelé. Tellement dégoutté de toi-même et des autres que tu fantasmais sur les sous-vêtements de ta sur, et cétait ton unique vie sexuelle ! Et imagine ta vie maintenant : amis, fêtes, sexe, plaisir, des gars qui savent rien te refuser

— Oui, mais ça ne fonctionne que quand je suis habillé en fille !

— Cest là où je voulais en venir tu y as déjà pensé ?

— Quoi ?!

— Mais oui, vivre habillé en fille tous les avantages que cela te donnerait. Tous tes rêves devenus réalités, mais pas seulement pour quelques heures.

— Mais et lunif et les autres et mon père ? Ils vont penser quoi ?

— A toi de savoir qui dirige ta vie, Alex. A toi de voir au plus profond de toi ce qui te rendra le plus heureux, le plus épanouis. A toi de voir ce que tu aimes faire, ce que tu veux devenir. Ya que toi qui choisis cela. Moi, je dis juste que ça ne coûte rien dessayer. A toi de voir mon vieux.

Je lui posai amicalement la main sur lépaule, puis le laissais à ses réflexions, allant dans ma chambre. Je passais le reste de laprès-midi à peaufiner mon rapport personnel sur le projet « Alex », mettant les différentes étapes, mes notes, mes rapports, son changement de personnalité. Soudain, une bonne odeur mattira hors de ma chambre. Alex mavait installé assiette, verre et couvert sur la petite table du salon, et il mavait cuit ma pizza préférée. Je le vis la sortir du fou. Il était habillé juste de son ensemble string et soutien en dentelles roses, et des bas blancs, avec les jarretelles que je lui avais offertes Il me sourit, apporta la pizza sur lassiette, puis me servit une bière. Je minstallais dans le divan et commençais à manger. Il sinstalla à côté de moi. Il était mignon avec la perruque blonde et son maquillage de mieux en mieux fait.

— Bon appétit Mike ! Je voulais te remercier pour tout ce que tu as fait pour moi ! Cest décidé, je veux vivre mon vrai moi !

Tout en parlant, sa main se promenait sur ma cuisse.

— Même si ce vrai moi est une fille fort portée sur le sexe

Et il se baissa, ouvrit ma braguette, et sorti mon sexe à demi bandé de mon caleçon Il commença à le lécher, tandis que je continuais à manger la pizza, sa langue tournant autour de mon gland, le long de ma hampe, se perdant entre mes testicules, puis remontant lorsque je bandais à fonds, il enfourna mon membre raide dans sa bouche, et commença à me sucer avec gourmandise Jétais fier de mon uvre, ma « créature » était encore meilleure que ce que javais imaginé ! Et il suçait bien, tellement bien cétait bon

Lexcitation me pris, je poussais les plats, pris Alex, et linstallais ventre sur la table, son adorable fessier vers moi Je poussais le fin tissu rose du string, dévoilant sa fente, et caressais mon membre le long de cette fente il se tortillait, il le voulait en lui ! Je fis donc glisser mon gland le long de sa fente, jusquau moment où je décidais de caresser son anus avec mon gland, puis de presser et le pénétrer la pénétration le fit couiner de plaisir ! Je menfonçais doucement en lui, puis, le tenant fermement par les hanches, commença mes allers et venues en lui, pistonnant son rectum de ma verge puissante quel pied ! Tout en allant et venant en lui, ma main chercha son sexe, qui sortait déjà du string, tout bandé et tout humide je le masturbais rapidement, en le tenant par le haut du sexe, tout en continuant à le prendre en levrette, et il ne tarda pas à éjaculer dans ma main

Jaccélérais mon rythme en lui, et posai ma main pleine de son sperme contre sa bouche il lécha avidement ma main, sa langue sinsinuant dans linterstice de mes doigts, sur ma paume, lapant son jus cétait trop érotique, dans un cri rauque de plaisir, je me vidais en lui, mon membre tressautant comme un fou, tandis quil semblait en état orgasmique

Jattendis que mes sens se calment, puis je sortis doucement de lui, et me remis à fonds dans le canapé. Il reprenait lui aussi petit à petit ses sens, je voyais ses jolies fesses rondes, sa petites rondelles, mon jus qui en coulait doucement A ce moment, japerçus dans lautre divan le plug anal que Kathy avait apporté lautre jour. Jallais le chercher, puis revint à ma place. Du bout du plug, je repoussais mon sperme qui coulait entre ses fesses vers son petit trou, avant denfoncer le plug dans son anus.

Jentends ses feulements de plaisir. Je fis tourner le jouet en lui, appuyant, tournant, avant de le retirer lentement. Quasiment tout le plug était recouvert de ma semence. Je le portais à sa bouche. Il le pris sans ciller, le mettant en bouche et le suçant comme un bébé sucerait sa tétine. Après un moment je le luis repris, et le remis dans son derrière je le tournoyais à nouveau, jouais avec lui, avant de le ressortir, et de le porter à nouveau à sa bouche A la troisième fois, je vis son sexe encore se cabrer je continuais à jouer avec le plug dans son cul, tout en mettant ma main pour récolter son jus.. il éjacula pile dans ma main, que je lui fit laper après, tout en continuant à jouer avec lui Jen avais vraiment fait une belle salope soumise !

Mais sil voulait vraiment vivre comme ça, un détail me venait à lesprit : il navait que des sous-vêtements et une tenue de pom pom girl il allait avoir besoin de vêtements féminin !

— Merci pour ta reconnaissance Alex. Tu es ma jolie petite pute ! Demain, on oublie les cours, et on va se faire une journée shopping toi et moi !

Et ainsi le lendemain, nous partîmes faire les magasins. Il sacheta des jupes, des chemisiers, des tops, des leggings, des chaussures, des shorts, et de nouveaux sous-vêtements Il était comme un fou, passant dun vêtement à lautre, voulant tout essayer, voulant tout acheter aussi nos réserves financières empêchèrent heureusement cela mais quand même, après cinq heures de magasins, la voiture était pleine de paquets et nos comptes vides

Il avait gardé à ses pieds les baskets des pom pom et la jupe, et portait un chemisier ouvert sur un top blanc. On devinait sans mal son soutien noir qui dépassait un peu du top. Avec sa perruque et son maquillage, plusieurs garçons se retournèrent à son passage dans les galeries commerçantes, tellement il était mignon enfin elle était mignonne ! De retour au parking sous-terrain du centre commercial, après lachat de quelques bijoux de fantaisie, je minstallais au volant, et lui à côté de moi. Soudain il saccrocha à mon bras, dans une attitude tout à fait féminine.

— Merci, merci Mike, jai vraiment passé une chouette journée ! Et merci pour tout ça

Il me montrait lensemble des paquets. Puis il approcha son visage et déposa un bisou sur ma joue. Sa main caressa ma poitrine musclée. Ma virilité de mâle le faisait craquer, je le savais. Il me fit un second bisou, plus près de ma bouche. Il fallait que je prenne les choses en main, jétais le mâle dominant qui eut cru au début de lannée que je serais tenté de rouler un patin à « AlbatorAlex » ?!

— Alex, on est dans un parking public sous-terrain, mais public

— Justement, ça ne texcite pas, toi ?

Sa main glissa de ma poitrine à mon entre jambe

— Je savais bien que ça texciterais

Il sentit la bosse qui commençait à se former dans mon jeans jeans quil ouvrit libérant mon sexe puisant, quil commença à lécher sans retenue

— Aleeeex !

Déjà il lengouffrait dans sa bouche. Je tentais, les mains sur le volant, de garder le contrôle de moi-même, mais cétait trop bon. Une de mes mains quitta le volant de cuir pour se poser sur la tête blonde, et lui imprimer le rythme de la fellation. Un couple passa devant la voiture sans faire attention à nous, la dame examinant le ticket de caisse tandis que le mari cherchait des yeux sa voiture. La tête dAlex allait et venait le long de ma hampe, de dehors on ne devait rien voir ou alors juste le haut dune tête blonde aller et venir ? Un groupe de jeunes passa près de la voiture, ils nous virent, et continuèrent leur chemin en rigolant. Ma main devint plus lourde, jimprimais un rythme de plus en plus rapide à la tête dAlex cétait trop bon ! Mon sexe se cabra dans sa bouche, avant que je néjacule, et il but tout mon jus avec délectation Un garde qui fumait sa cigarette près des portes menant aux galeries nous regardait avec insistance et suspicion. Il était temps de mettre les voiles ! Je démarrais la voiture tandis quAlex rangeait mon membre débandé dans mon caleçon avant de se redresser fier de lui.

— Quel pied ! Mais il faudra que je change de petite culotte en rentrant !

* *

Javais vraiment passé un bon moment avec Mike. La soirée intime, où je lavais remercié pour tout, et où il mavait fait passer un moment de pure extase, ainsi que la journée shopping plus le temps avançait, plus je me sentais mieux, meilleure, joyeuse mais aussi coquine Était-ce le retard à rattraper ? Etais-ce une fragilité psychologique ? Etais-je simplement une vraie pute ? Je nen sais rien, mais le fait est que je me sentais toujours excitée ! Et le fait de me sentir désirée, regardée, dominée ça me faisait tellement monter que je ne pouvais y résister, mabandonnant à mes sens, à mon désire, à ma luxure je ne pouvais dominer ces instincts

Le lendemain, javais quand même un peu la peur au ventre en me maquillant, en ajustant la perruque, et en mhabillant. Ma première journée entière en fille Je choisis des chaussures noires avec un petit talon, une jupe noire qui allait jusquà mi-cuisse, un chemisier bleu, qui ne mettait pas en valeur le décolleté, mais qui poussait quand même avec laide du soutient « push up » – ma petite poitrine vers lavant, petite mais qui me semblait quand même passer de AA à B ! Javais longuement hésité pour les bas, je choisis finalement des bas élastiques couleurs chair, mais chair légèrement bronzée, pour gainer mes jolies jambes. Javais opté une tenue qui mettait mes arguments physiques en avant, mais de façon sage, sans paraître débraillée ou allumeuse. Et lorsque je fus prête, je pris le chemin de lunif, escortée de Mike. Je sentis le regard de certains étudiants sur moi quelle ivresse !

— Tu es sûr que ça va aller Alex ?

— Pas de soucis Mike, je suis grand garç heu une grande fille, tu sais, je vais me débrouiller !

Il sourit, et parti pour suivre ses cours. Moi, je me dirigeais vers le bureau du recteur de luniversité. Il me reçut assez rapidement, il avait la réputation dêtre assez proche de ses étudiants et surtout de ces étudiantes selon certains commérages. Toujours est-il que je ne lavais pas beaucoup vu depuis que jétais à lunif. Assez grand, la cinquantaine passée, il avait le crâne fort dégarni, avec une couronne de cheveux gris. Ses yeux étaient dun bleu perçant, on y voyait une grande intelligence, le reste de son visage et de son corps étant assez banal, comme nimporte quel cinquantenaire habitué à faire du travail de bureau. Il était assis à son bureau, je massis sur la chaise face au bureau quil me désigna. Je lui racontais mon histoire, qui jétais, ma transformation, le bien-être et la confiance que ça mapportait dans ma vie, un réel renouveau (Mike mavait briefé sur ce que je devais dire). Mais il ne semblait pas très ouvert. Il trouvait que cela était des fantaisies, que tout le monde ne pouvait pas se déguiser comme ça Il me demanda même mon âge, pour vérifier si jétais majeur. Je pleurnichais, arguant que je nétais pas « déguisée », jétais moi ! Il sen voulut de ces paroles, et se leva et fit le tour de son bureau pour me donner un mouchoir en papier, pour sécher mes « larmes » (jen rajoutais un peu, comme Mike mavait expliqué), sexcusant davoir utilisé le mot « déguisée », disant que jétais dailleurs fort jolie, mais que ce nétait pas lesprit de létablissement.

Il sassit à moitié sur son bureau face à moi. Il était plus proche déjà. Je lui parlais alors des valeurs de notre université, gravé dans la pierre sur une des façades, valeurs douverture, de tolérance et la résolution de létablissement de vivre dans son temps, rejetant lintolérance et le conservatisme forcené. Il hésitait, et tout en parlant, javais écarté mes jambes, il devait avoir doù il était une vue imprenable sur mes cuisses, lélastique de mes bas, ma culotte noire en dentelle. Je vis que son regard vira en plein dessus. Cétait ma dernière carte, ma dernière chance. Où il soffusquait et je risquais dêtre virée, où les rumeurs étaient vraies à son sujet, et il craquerait. Une chance sur deux Ce qui me faisait le plus peur, cétait de voir apparaître sur son visage un air de dégoût. Cela maurait vraiment brisée !

Mais rien de cela, non, il passa nerveusement le bout de sa langue sur ses lèvres minces, et me parla des difficultés administratives que cela pouvait engendrer sans quitter mon entrejambe du regard je mordillais de façon sensuelle mes lèvres, puis passais doucement un doigt qui remonta de mon menton, vint caresser le dessous de ma lèvre inférieure, avant de sinsinuer suggestivement entre elles, avant de descendre doucement vers ma poitrine Il déglutit et je vis une légère bosse se former vers son entrejambe gagnais-je la partie ?

Il se leva, et vint se poster debout derrière moi. Il posa sa main sur mon épaule. Je sus que javais gagné. Il me demanda ce que lui aurait à gagner de ce changement de sexe, au vu de toutes les tracasseries administratives que cela allait demander. Son excitation était la plus forte, même en sachant que jétais un garçon. Mon apparence féminine et mes gestes osés avaient suffis à lexciter, et à lui faire oublier tout le reste ! Quel pouvoir ! Quel sentiment de joie minondait !

Je tournais la tête et vit sa main veineuse posée sur mon épaule. Je pris doucement sa main, et la mena à ma bouche. Jembrassais tendrement le dos de sa main, puis le bout de son index. Ma langue sortit, et je léchais le bout de son index, ma langue tournoyant autour, avant de lamener doucement vers ma bouche, entre mes lèvres. Le doigt pénétra dans ma bouche, je simulais une fellation sur ce doigt. Il déglutit. La bosse grossit encore dans son caleçon. Je posais ensuite sa main sur ma poitrine, en lui disant que jallais lui montrer tous les avantages de ce changement. Je me tournais de trois quart, et frottait ma joue contre la bosse qui déformait son entrejambe, puis lentement, je défis sa ceinture, ouvrit le bouton, puis descendit sa braguette il avait un slip bleu marine, à lancienne mode, fort court. Je fis glisser le slip à moitié, dégageant sa verge. Il avait de belles proportions pour un homme de son âge ! Il avait des poils pubiens, foncés et gris, abondant, et un sexe presquaussi gros que celui de Mike. Mais il navait pas la dureté, la fermeté de celui dun jeune sportif comme Mike. Je commençais par lécher ses testicules (pas très agréable, à cause des poils, mais il fallait lui jouer le grand jeu), puis ma langue remonta le long de sa hampe, sattarda sur le frein, entre la hampe et le gland, avant de tournoyer et de lécher son gland si sensible. Il me caressait les seins lun puis lautre, dabord par-dessus le chemisier, puis il ouvrit quelques boutons, pour passer sa main dans le chemisier, passant dans le soutien, directement sur le sein et je dois dire quil les caressait bien, cela mexcitais terriblement ! Je massais doucement ses bourses, tout en faisant entre son gland dans ma bouche, puis sa hampe je commençais à le sucer, lentement, sensuellement, il en soufflait de plaisir. Mais impatient, comme tous les hommes, sa main quitta mon sein, pour venir se poser sur ma tête, et il rythma lui-même le rythme de la fellation, faisant aller et venir ma tête le long de sa verge, tout en donnant de petit coups de bassin, il me baisait littéralement la bouche ! Et comme à chaque fois, le fait dêtre dominée par un mâle en rut mexcita fortement Je pris toute sa longueur en bouche, jusquà avoir mon nez contre son pubis. Il maintint ma tête contre lui, sa bite au plus profond de ma bouche, quelque secondes, avant de me libérer, puis de recommencer Jétais tellement excitée que mes mains se posèrent sur ses fesses, les poussant vers moi, pour en prendre plus, quil aille le plus loin possible Plus son excitation montait, plus ma gourmandise devenait dévorante Soudain, je sentis son sexe se cabrer dans ma bouche il hésita sur la conduite à tenir, sil devait se retirer ou pas, je le pris donc à nouveau par les fesses, le poussant vers moi, sa verge bien au fond de ma bouche où il éjacula se semence, très salée et épaisse je bus les premiers jets abondants, puis continuais de le sucer, mes lèvres bien serrées, parcourant toutes sa verges dans un sens puis dans lautre, pour le vider jusquà la dernière goutte !

Il râla de plaisir, se vidant entièrement en moi javalais le tout, sans ciller. Mais ce traitement semblait lexciter encore, même ainsi, il restait à moitié bandé.

— Bon sang ce que tu es bonne ! Une des meilleures suceuses que jai jamais connue ! Mais je nen ai pas fini avec toi ma petite ! Nettoie le bien !

Sa main se referma fort su ma nuque, il amena mon visage contre son sexe trempé de ma salive, le frottant contre ma joue et mes lèvres. Je lavais hyper excité, semble-t-il ! Jobéis, lui léchant tout le sexe, le gland, la hampe, les testicules Il rebandait déjà un peu plus, je naurais jamais pensé ça pour un homme de son âge ! Me tenant toujours par la nuque, il me fit lever, et me poussa contre son bureau. Il me pelota les seins, plus vigoureusement, puis me fit mabaisser, la poitrine et le visage contre son bureau. Il me maintint ainsi dune main, tandis que lautre remonta ma jupe, et caressa vigoureusement mes fesses. La seconde main lâcha ma nuque pour venir avec lautre, chacune de ses mains massant vigoureusement mes fesses, avant de passer sur lavant, et de tâter mon sexe par-dessus le tissus de ma culotte mais voilà, sa domination, sa virilité, la façon dont il mavait baisé la bouche, tout ça mavait excitée au point que javais déjà éjaculé dans mon slip Il dégage prestement sa main, mouillée de mon sperme

— Et alors ! Cest quoi ça ! Méchante fille ! On mouille déjà ?

Il mit sa main contre ma bouche, je léchais le tout et nettoya sa main quil remit contre mon slip, la mouillant à nouveau de ma semence puis il descendit mon slip et fit passer sa main mouillée dans la raie de mes fesses avant de pousser le mouillé avec son doigt vers mon anus, avant de le pénétrer Son doigt mouillé de moi, qui pénétrait et jouait dans mon petit trou, cétait dun tel érotisme ! Soudain, paf ! Un claque sur une de mes fesses ! Paf ! Puis sur lautre ! Il me doigtait tout en me donnant quelques fessées puis deux doigts me doigtèrent, avec quelques fessées, tout en me répétant « méchant fille ! ». Puis son gland se posa contre mon entrée, et la força Jétais très excitée, et je le sentis senfoncer en moi mais il nétait plus aussi raide ayant déjà éjaculé une fois je ne sentis pas grand-chose, sauf quil allait et venait en moi, soufflant, ahanant, avant de se vider, éjaculant une seconde fois son sperme épais, dans mon petit cul. Excitée comme je létais, je restais un peu sur ma faim mais lui semblait content.

Epuisé, en nage, il se laissa tomber sur la chaise sur laquelle jétais assis juste avant.

— Cest bon, vous pouvez me laisser. Je vais marranger pour que ça passe, Mlle Alex. Allez au cours maintenant. Mais tâchez de réussir ! Si vous ratez cette année, je refuserai de vous réinscrire lannée prochaine. Allez !

Je me réajustais et le laissais, contente de moi ! Jallais pouvoir vivre comme je le souhaitais !

Je passais une excellente journée. Les profs me présentèrent comme une nouvelle étudiante, et tout le monde fut gentil avec moi. Dire quavant on mignorait tout le temps dailleurs personne ne semblait réellement remarquer labsence du garçon que je fus Mais en fille, les garçons surtout furent adorable, chacun voulant faire ma connaissance Je découvrais la vie !

Le lendemain, je choisis de mhabiller un peu plus court Top assez échancré, jupe courte, bas noir et escarpin à talon moyen. Maquillage un peu plus appuyé aussi. Dès ma sortie de lappartement, je sentis les regards sur moi. Les regards qui longeaient mes jambes, sattardaient sur mes fesses, tentaient de loucher dans le décolleté. Bon sang, ce que cela mexcitait ! Etre vue, désirée cela me donnait chaud partout !

Je pris le bus pour aller à la bibliothèque, chercher des ouvrages dont javais besoin pour un travail important. A cette heure matinale le bus était assez bondé. Je maccrochais comme je pus à une main courante. Je sentis un effleurement contre ma cuisse droite, mais ny fis pas trop attention, vu le monde autour de moi. Mais leffleurement revint, plus insistant, montant vers ma fesse La main effleura encore ma fesse, sous ma jupe. Un pervers qui touchait les filles dans un bus ! Je me tournais, la main quittant précipitamment mon séant, regardant autour de moi. Jétais entourée dhommes de tous âges, comment savoir lequel était le pervers aux mains baladeuses ? Je regardais de nouveau devant moi, comme si de rien nétais, lorsque la main revint, plus caressante. Jaurais dû pousser un cri, changer de place. Mais je ne bougeais pas. La main continuait à caresser ma fesse, et cela me donnait des frissons tous le long du dos mais pourquoi étais-je si vite excité ? La main mystérieuse trouva le fin tissu de mon string en dentelle, et le longea, plusieurs fois, de haut en bas et de bas en haut, encouragé par mon manque de réaction puis lécartant un peu, suivit le sillon de mes fesses, avant de doucement flatter mon anus. Bon sang ! Je commençais à bander, ça risquait de se voir ! Autant paniquée quexcitée, je profitais que le bus sarrêtait à un arrêt pour me frayer un chemin vers la sortie du bus marcher jusquà la bibliothèque me calmerait sûrement !

Laprès-midi je revins à lunif, où je continuais dattirer les regards. Ce qui continuait à mexciter. Arrivée dans ma salle de cours, je minstalle, et il ne fallut pas cinq seconde quun autre étudiant vienne sasseoir à côté de moi. Je ne me rappelais plus exactement son nom, mais il était le genre de gars que je ne fréquentais pas avant. Toujours cool, en short et en chaussure de skate, t-shirt avec un slogan voyant, cheveux tressés rasta, réputation de fumeur Skater et surfer aussi, il avait un buste bien musclé qui se laissait deviner sous ses t-shirt il avait la réputation davoir du succès auprès des filles. Pendant le cours, il me parla, souriant, à laise, avec beaucoup dhumour, tout en ne se gênant pas de zieuter dans mon décolleté Je riais doucement de ses vannes, pour ne pas attirer lattention du prof qui donnait son cours à lauditoire loin dêtre passionné par son exposé monocorde et aride. Tout en conversant, le rasta posait ses mains sur mon épaule ou mon dos, sa jambe se collant souvent à la mienne. Je sentais des papillons dans mon ventre, et commençais à doucement bander ferme dans mon petit string en dentelle noire, heureusement que je ne devais pas me lever. Josais un coup dil sous le bureau, vers le short du gars et je vis cette jolie bosse que dessinais son sexe sous son short il bandait autant que moi Je ne contrôlais à nouveau plus mes sens, me sentant tellement excitée Javais envie de lavoir en bouche, de le goûter, mais je ne pouvais le sucer en classe, ça naurait vraiment pas été discret Mais je voulais quand même le sentir alors, ma main passa innocemment sous le bureau, et se posa sur sa cuisse. Il sourit, toujours sûr de lui. Ma main caressa doucement sa cuisse, avant de glisser vers son short et surtout vers la jolie bosse qui le déformait, bosse que je caressais doucement Il sarrêta de parler, interloqué. Il ne sattendait pas à ça ! Je sentais la dureté de son sexe entre mes mains je le serrais, relâchais, caressais, il se prit au jeu et discrètement, tira sur la lichette pour défaire le nud qui serrait son short, puis, sassurant que personne ne pouvait le voir, sortit sa verge du short. Ma main se posa sans attendre sur son membre dur et palpitant, je le branlais sous le bureau il tentait de garder son calme, mais je vis ses joues devenir de plus en plus rouge, au fur et à mesure que je sentis son membre palpiter de plus en plus vite, jusquau moment où un jet chaud coula sur ma main. Il étouffa comme il pouvait son orgasme, mais ne put empêcher une sorte de râle de contentement létudiant devant se tourna vers lui. « ça va, vieux ? » Il hocha la tête faisant un signe OK avec ses doigts, lautre étudiant haussa les épaules et se retourna, faisant à son voisin le signe que ce type était un peu timbré. Ma main était pleine de sa semence chaude, je la sortis de sous le bureau et la portais à ma bouche, avalant son sperme et me pourléchant les doigts. Le rasta me regarda encore plus éberlué ! Je lui fis un petit clin dil, et nous tentâmes de nous reconcentrer sur le cours.

A la fin du cours, je mencourus littéralement pour ne pas quil me demande dexplications. Je courus jusquaux toilettes. Jy entrais, tentant de me calmer. Face aux urinoirs, je constatais de nouveau que je métais trompée de côté, il fallait que je mhabitue à aller aux WC dame maintenant ! Il ny avait quun étudiant face à un urinoir, il ne mavait pas vu. Javais le temps de repartir et daller à côté, côté dame. Javais le temps sans quil le remarque, mais je ne bougeais pas. Mes yeux ne pouvaient se détacher de se bout de chair doù sortait un jet transparent. Après quelque seconde, létudiant eut fini, et il secoua plusieurs fois sa verge pour faire tomber les dernières gouttes dans lurinoir cette verge qui se balançait de haut en bas, avec ses jolis testicules légèrement poilus en dessus. Je passais inconsciemment ma langue sur mes lèvres, des papillons plein le ventre. Jétais comme hypnotisée. Il dût sentir mon regard et se retourna, rougissant jusquaux oreilles en remarquant que mes yeux étaient braqués sur sa verge Je le connaissais, cétait un des gars du club des informaticiens. Il nétait pas très grand, légèrement rondouillard. Derrière ses grosses lunettes, il me regardait ne sachant quoi faire. A part sa maman, je devais être la première fille à regarder son engin !

Je mapprochais, lascivement. Arrivée près de lui, je magenouillais. Il nosait toujours pas bouger, se demandant sil ne rêvait pas. Ma langue se posa sur le bout de son sexe flasque, léchant son bout humide, avant de descendre le long de sa hampe, jusquà ses testicules. Que je léchais, lune après lautre. Son sexe commença à durcir. Ma langue parcourut plusieurs fois sa hampe, ses testicules, jusquà ce quil bande complètement. Il avait un sexe de taille assez normale, rien dextraordinaire. Mais jen avais une telle envie ! Je léchais son gland, caressant de mes mains ses testicules et là, il perdit tout contrôle ! Il pris ma tête entre ses mains, et poussa sa bite dans ma bouche. Son gland caressa ma langue, avant de buter contre mon palais Il commença à aller et venir, me baisant la bouche ce que jaimais être dominée comme ça ! Je bandais comme un fou ! Mon anus palpitait denvie, je le voulais tant en moi ! Mais inexpérimenté et certainement puceau, il ne put se contenir, et dans un couinement, il poussa son sexe entièrement dans ma bouche et éjacula son sperme, abondant, en moi je bus ce que je pouvais, mais il y en avait tellement que le sperme coulait de la commissure de mes lèvres sur menton. Il tenait toujours ma tête entre ses mains, je sentais ses boules palpiter dans mes mains je jouis de boire son sperme abondant ! Il me lâcha pantelant. Puis, me souffla un « merci », avant de vite se rhabiller et de déguerpir. Je poussais le sperme de mon menton vers ma bouche, et me relevais. Après un rapide passage au lavabo, pour me rincer, je quittais également la pièce. Et rentrais directement à lappartement.

* *

Alex avait fait sensation en ces premiers jours en fille à lunif ! Jappris le jour même ses frasques, tant au cours que dans les wc du campus. Les rumeurs vont vite, surtout quand il sagit dune jolie fille en chaleur !

Sur le chemin du retour, je me demandais si je navais pas exagéré les vidéos dhypno avaient vraiment bien fonctionnées sur lui tellement bien quil était tout le temps excité, et près à tout dès quil sentait ou voyait une verge. Cela pouvait devenir problématique ou pas ! Javais vraiment envie de voir jusquoù pouvait aller cette expérience, jusquoù lui pouvait aller

Lorsque je rentrais à lappart, il était déjà là, une chemise homme (à moi !) ouverte sur un soutient noir et son string en dentelle. Il me regarda entrer, content de me voir, et lil plein denvie. Je savais ce quil voulait. Mais je devais lui montrer qui est le maître !

— BJour Alex !

— Bonjour Mike ! Ta journée sest bien passée ?

Je massis dans le fauteuil. Il vint sasseoir sur mes genoux. Je lui donnais une tape sur les fesses, et lui demandais daller sasseoir un peu plus loin. Il me regardait avec un air de chien battu.

— Jai appris tes frasques à lunif, Alex. Tu dois être plus prudent. Enfin, tu ne vas quand même pas sauter sur tout ce qui bouge !

— D Désolé Mike mais je suis tout le temps excité, dès que je vois un mâle, je ne peux penser quà une chose, quil me prenne brutalement comme la faible femelle que je suis. Cest cest plus fort que moi.

— Mouais en plus avec tout le shopping quon a fait, on a plus un rond ! On va vite être en manque de pognon

Il rougit, baissant la tête, se sentant coupable.

— Mais bon, il y a peut-être un moyen. Un moyen de se faire facilement du pognon tout en essayant de calmer un peu ta folle et débridée libido Dis-moi tu es prête à maider pour gagner de largent ?

— Oh oui !

— Avec ton corps ?

Il me regardait, sans encore comprendre, son visage confus.

— Dis-moi, es-tu ma petite pute ?

— Mais je

— Répond à ma question !

Javais haussé le ton.

— Je je

Je frottais distraitement ma main sur la bosse que formait mon sexe dans mon jeans. Ce que ses yeux ne pouvaient quitter.

— Je oui ! Oui, je suis ta petite pute !

— Et ma petite pute va mobéir ?

— Oui, oui, en tout !

— Répète !

— Oui, ta petite pute va tobéir en tout !

Content de lui, je tapotais mes genoux, linvitant à venir sy asseoir. Ce quil fit sans tarder. Il sassit sur mes genoux se blottissant contre ma poitrine. Je lui caressais gentiment la tête, marrangeant pour que la bosse de mon jeans se fasse bien sentir contre ses fesses. Puis, le prenant fermement par la nuque, jattirais son visage vers le miens. Nos lèvres se joignirent et ma langue envahit sa bouche, se nouant à la sienne, jétais pénétrant et dominant, et ça le faisait bander comme un fou. De mon autre main, jouvris la braguette de mon jeans et défit le bouton. Je sortis mon membre à demi bandé. Alex le sentit, et frotta ses fesses contre mon sexe. Mais je ne le lui donnais pas, pas encore. Nos lèvres se décollèrent, et jattirais sa tête vers mon sexe. Il le couvrit de baiser, et commença à le lécher, avant de le sucer. Ma main caressa ses fesses, suivant le string sur son sillon, caressant son anus, qui palpitait denvie. Mais il naurait pas ce quil souhaitait ce soir. Je voulais quil soit en manque, totalement. Tandis quil me suçait, je me penchais vers lui.

— Voilà ce quon va faire demain

* *

Le lendemain, après une matinée de cours sans histoire, je me rendis lors de la pause de midi au gymnase, comme convenu avec Mike. Il mattendait devant la pièce où le matériel était rangé. Il sourit en me voyant. Pour loccasion, javais mis des bas résille noirs, une jupe assez courte, et un top échancré, avec dessous un soutient qui mettait mes petits seins en valeur.

— Tu es magnifique Alex ! Ils sont trois, ils ont payé tout en cash. Donne-en leur pour leur argent, envoie les au septième ciel ! Oh, ne fait pas ces yeux là, cest pas pire que ce que tu as fait lors de la fête.

Jentrais dans le local qui était assez sombre. Jétais à la fois fâchée que Mike me « loue », comme un maquereau, mais en même temps jétais excitée, comme dhabitude. La porte refermée, je restais à lentrée de la pièce quelques instants pour que mes yeux shabituent à la semi obscurité, lorsquune voix mappela sur ma gauche.

— Par ici !

Je me dirigeais vers létudiant. Il sourit en me voyant arriver.

— Oui, pas mal, il avait raison. Elle vaut le coup et le prix payé !

Jentendis des rires sur ma droite et ma gauche. Une main passa sous ma jupe, et commença à me caresser les fesses, tandis que le garçon en face de moi attira mon visage vers le sien, et colle ses lèvres aux miennes. Lorsque sa langue humide frôla mes lèvres, je les entrouvrit pour lui laisser laccès à ma bouche, et nos langues se rencontrèrent, se caressèrent, dansèrent ensemble Ma main descendit vers son entrejambe, caressant la bosse formée sous son pantalon Deux autres mains caressaient mes seins, par-dessus le top, tandis que les mains sous ma jupe caressaient mes fesses de façon vigoureuse. La langue quitta ma bouche et le visage sécarta du mien

— Montre-nous ce que tu sais faire !

Il y avait un tapis de gymnastique déjà prêt, je magenouillais dessus, entourée par les trois garçons Je caressais les entrejambes, à tour de rôle, puis sorti un premier sexe, que je commençai à lécher, à partir des boules jusquà la hampe, puis de la hampe au gland les deux autres sortirent leurs engins également, je les masturbais lentement, suçant celui qui était devant moi toutes les cinq minutes jalternais, mes lèvres enserrant un autre sexe bandé, mes mains changeant de verges raides je les suçais et les branlais à tour de rôle, encouragée par leur commentaires grivois

— Putain ce quelle est bonne !

— Quelle bouche ! Quelle langue !

— Elle est trop douée cest si bon !

— Jai jamais été sucé comme ça !

— Oh moi javais jamais été sucé avant

— Putain, jai envie de la baiser

— Mike a dit quon pouvait pas toucher à sa chatte

Je souris, Mike avait quand même mis des limites ! Et ils ne savaient pas ce que jétais ! Mais le bruit de ma bouche qui suçait ces garçons, leur présperme qui coulait sur ma langue, leur gémissement mexcitaient tellement !

Jarrêtais de branler celui qui avait le moins gros engin des trois, et tapotais le tapis, lui faisant un clin dil. Curieux, il mobéit et se coucha, dos sur le tapis, son joli pieux, mouillé de ma salive, bien raide Abandonnant pour le moment les trois autres, je lenjambais, poussa le tissu fin de mon string, et écartant mes fesses, plaça mon anus juste au-dessus de son gland. Puis je maccroupis doucement son gland buta sur mon anus excité, il cracha de la salive sur sa main, et lubrifia encore son gland, avant de me prendre par la taille, et de pousser son bassin en avant son gland poussa, puis pénétra dans mon anus quel pied ! Je me fis descendre le long de cette hampe dure, le sentant senfoncer en moi, petit à petit, jusquà être en moi jusquà la garde, mes fesses se posant contre le ventre du garçon je me remontais alors lentement, avant de redescendre, remonter, redescendre le long de son membre raide Mon rectum se faisant à lintrus, je pus accélérer la cadence, pour mon plus grand plaisir, son membre caressant ma prostate à chaque passage Il maidait en me prenant par la taille et en guidant mes montées et descentes le long de sa verge plantée en moi Mes gémissements se joignirent au sien, et un des deux autres en profita pour pénétrer ma bouche de son membre dressé, qui réclamait lui aussi de lattention. Je le suçais comme je pouvais, en fonction des mouvements le long de lautre pine. Soudain je sentis le sexe en moi se cabrer battre comme un fou puis le jus chaud se répandre en moi jen jouis instantanément sans ma culotte

Je me levais un peu plus, pour quil puisse se dégager, et lautre pris sa place, je réajustais mon anus au-dessus de son sexe à lui, un peu plus gros et plus long, mais mon anus déjà écarté et le sperme qui le tapissait facilitèrent la pénétration, je pus mempaler en un coup sur cette bite, jusquà nouveau toucher son ventre de mes fesses ! Jen jouis une seconde fois, sans même avoir rebandé Les montées et descentes folles recommencèrent le long de ce membre qui me rendait fout, tandis que le dernier présenta à nouveau son membre à ma bouche, mais cette fois-ci en prenant linitiative : tenant fermement ma tête, il pénétra ma bouche comme si cétait un sexe, et me donna des coups de bassin, ses testicules venant frapper contre mon menton, tandis quil me baisait littéralement la bouche. Heureusement que cétait celui qui avait la plus petite des trois ! Mais assez épaisse Lautre en dessous, prenant fermement mes fesses, me faisait coulisser de plus en plus vite et fort le long de son membre, comme jaimais être ainsi dominée jétais quasi en état de jouissance permanent Soudain, celui qui tenait ma tête la pressa fortement contre lui, plantant sa courte mais grosse bite profond dans la bouche où il explosa, éjaculant un jus abondant dans ma gorge il y en avait tellement quun peu éclata hors de ma bouche, sur mon nez, dans mon nez, tandis que jen avalais le plus que je pouvais Ses gémissements de plaisir furent rejoins par ceux du gars den dessous, qui se vidait lui aussi en moi.

Quel plaisir ! Quel orgasme ! Jétais pantelante, sur le tapis de gym, lorsque je fus soulevée du sol. Ils me tinrent à deux, écartant mes fesses, voyant le sperme sécouler de mon anus sur le tapis lorsquils me lâchèrent, ils me firent laper le tapis, on ne pouvait pas le laisser dans cet état-là ! Ma langue ramassa tout le sperme que javalais, puis ils me firent encore nettoyer leurs membres débandés à coup de langue, avant de se rhabiller et de sortir, tout content.

Jétais bien, mon excitation momentanément calmée, des papillons de plaisir plein le ventre et le derrière, la tête encore un peu dans lextase de lorgasme Oui, Mike avait raison, cétait tellement facile et plaisant de gagner de largent avec mon corps !

(à suivre)

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  • J’aimerai bien de gagner de l’argent avec mon corps je suis une jolie pute au lit et de porter des lingerie féminine sexy et de sentir ma féminité avec des beaux mecs c’est mon rêve.

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