Histoires de sexe français Premières histoires de sexe

PRIS DE FORCE – Chapitre 5

PRIS DE FORCE - Chapitre 5



Julie posa son gland contre ma rondelle et la frotta doucement. J’eus des sueurs froides à l’idée que ce mandrin allait déchirer mon petit cul. Elle poussa d’un coup son gland dans mon cul, je poussais un hurlement et ma femme me dit: "Arrête de faire la mauviette, t’es qu’une pute et la seule chose dont tu as besoin, c’est des godes et des bites pour te baiser!! Suce-moi bien la rondelle, petite conne!!"

Julie n’avait rentré que son gland, elle ne bougeait plus, attendant que mon trou s’habitue à la présence de cette énorme chose…

Je transpirais, la douleur était trop forte, mais je m’appliquais à sucer, laper, pénétrer le petit trou de ma femme, véritable petit chou-fleur, tant de fois pénétré par mes soins.

Mon cul commençait à se détendre et la présence du gland était moins douloureuse, Julie en profita pour s’enfoncer doucement tout au fond de mes entrailles, je gémissais, elle fut bientôt tout au fond, je sentais ses grosses couilles contre mon cul.

"C’est pas un trou du cul qu’elle a, c’est une vraie grosse chatte de salope, c’est la première fois de ma vie que j’encule quelqu’un, avant je n’ai jamais pu, c’était trop petit!!!…"

"Ta gueule et vide-toi les couilles dedans!.."

Julie commença à me limer à toute force, je gémissais le nez dans le délicieux cul de ma femme, tandis que celle-ci se défonçait la chatte avec trois doigts en poussant de petits cris annonçant sa jouissance toute proche.

De mon côté la douleur était en train de se transformer en une inimaginable jouissance, tout mon corps se mit à trembler, je sentis une incroyable onde de chaleur me traverser, et je me mis à éjaculer d’incroyables flots de sperme sur le sol, tandis que Julie faisait de même au fond de mon boyau en hurlant, je sentais ce liquide très chaud s’écouler en moi, ma femme venait de s’écrouler, vaincue par son orgasme. Julie n’en finissait plus de se vider en moi en poussant de petits cris, effarée par la jouissance qu’elle ressentait. Elle attendit de se détendre pour se retirer de mon boyau martyrisé, terrassée par un orgasme dont l’intensité lui était totalement inconnue

Pendant ce temps, ma femme se releva et m’embrassa langoureusement, le regard plein de tendresse et d’amour.

"Putain, son cul ne se referme pas!" dit Julie.

Ma femme se précipita derrière moi pour constater les dégâts et prononça un "Ohhhhhh!" qui était l’expression d’à la fois son admiration, son excitation, son effarement et sa compassion pour ce petit trou qui était devenu un très gros trou, une véritable chatte. Elle se mit à quatre pattes derrière moi et commença à lécher les bords de ce gouffre géant qui laissait s’écouler un filet de liquide blanc, parfois teinté de rouge qui était du sang, résultat de ma déchirure anale. La chaleur de sa langue et son habileté finirent par refermer progressivement mon trou. Elle se releva et dit à Julie: "Va te faire sucer pour te nettoyer le chibre!" Julie vint vers moi, se mit à genoux et glissa son membre flasque dans ma bouche.

"Suce-moi, sale pute!!"

Je commençais ma première pipe tandis que ma femme me branlait doucement, ce qui fit me redresser fièrement.

Quand Julie se remit à bander au risque de me déchirer la bouche, elle se retira. Ma femme, fascinée par cet énorme organe, posa ses jolies fesses par terre et dit à Julie: "Viens me sauter petite conne! Quant à toi, lopette, défonce-lui la chatte!"

A propos de l'auteur

HistoiresDeSexe

Laissez un commentaire