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Christine V : Coeur, sexe et imagination – Chapitre 10

Christine V : Coeur, sexe et imagination - Chapitre 10



Cette année 2015 est extraordinaire, car elle nous permet constamment de nous surprendre l’un l’autre. Le dimanche suivant est le 31 mai. Les enfants sont confiés à mes parents pour l’après-midi. Christine et moi partons en balade. Chaussures et bâtons de rando, nous sommes équipés. Mais c’est avant tout pour donner le change, car nous ne faisons qu’une vingtaine de minutes de voiture. Comme je m’y attendais, Christine ne reconnait pas ce petit village de campagne. Je me gare.

— Où sommes-nous ?

Je ne réponds pas. Je prends un petit paquet dans la boite à gants et le donne à Christine.

— Oh ! Un cadeau ? Avant de marcher ?

Elle commence sérieusement à se poser des questions. Elle déchire le papier et découvre le mini-short beige. Elle rit.

— C’est à ma taille, ça ?

Elle hoche la tête.

— Un très joli bout de tissu, cela dit. Et stretch. Je suppose que je dois le mettre ?

Je souris. Toujours dans la voiture, Christine retire le short de randonnée et met le nouveau. J’ouvre alors ma porte et sors :

— C’est bon, nous pouvons y aller.

Elle rit et sort à son tour.

Je prends le sac à dos puis découvre le postérieur de ma compagne : on lui voit un bon tiers des fesses. Elle est en train de se regarder dans les vitres de la voiture. Elle dit :

— Vendredi passé, c’était déjà quelque chose. Tu me fais porter des tenues pas possibles.

Je ris et m’approche d’elle. Nous nous embrassons. Je pose les mains sur ses fesses.

— Je suis désolé, je suis juste fou de tes fesses !

Elle rit à son tour. Nouveau baisers et mots doux. Christine me prend la main et nous partons.

J’avais décidé de ne rien dire. Nous étions tout juste sortis du village. Le chemin remontait lentement vers un arbre. En arrivant au pied de celui-ci, Christine dit :

— Je ne sais pas où on est, mais j’ai l’impression de connaitre

Elle s’arrête, se retourne vers le village. Toujours perplexe. Elle ne me questionne pas. Elle regarde l’arbre et puis soudain, elle fait volte-face pour regarder les champs. Sourire.

— Ne me dis pas que c’est là !

— A environ cinquante mètres.

Sans attendre, Christine entre dans le champ, à pas comptés. Elle s’arrête, regarde alentours.

— Là, oui. C’est là.

Et elle se laisse tomber sur le dos, les bras en croix, un sourire radieux aux lèvres. Je pose le sac et fais de même, le nez dans le ciel bleu.

Quelques instants plus tard, Christine roule à califourchon sur moi et m’embrasse avec fougue. Elle descend ensuite sur moi et me gratifie d’une magnifique fellation. Elle ne me fait pas jouir. Elle se lève. On dirait une petite fille qui vient de recevoir une poupée. Je prends la couverture dans le sac et nous la déplions dans le champ.

A nouveau allongée, Christine dit :

— La crème, nos jeux Je m’en souviens comme si c’était hier. Et ça fait vingt ans. La première fois que je suçais un mec et c’était mon futur mari.

— En effet, double anniversaire. Moi, c’est ici que je suis devenu dingue de ton cul !

Elle rit.

— Tu m’avais fait mettre à quatre pattes devant toi ! Quand je me souviens à quel point j’étais complexée à l’époque, ça me parait impensable !

— Je t’avais dit qu’un jour, tu me laisserais tout mon temps pour regarder, que je te prendrais en levrette et que je te sodomiserais.

— Alors ça, tu penses bien que ça m’a marqué ! A l’époque, il était tout à fait hors de question qu’un homme me fasse l’amour dans cette position.

Je la regarde soudain avec envie. Pas besoin de mots désormais. Christine sourit, nous nous embrassons puis elle se tourne sur le ventre et relève doucement la croupe. Dans la même position que deux décennies plus tôt.

En appui sur les mains, légèrement cambrée, Christine est incroyable. Je passe derrière elle et m’agenouille. J’en suis presque ému. J’embrasse ses fesses avant de descendre lentement le short et son string. Mes battements de cur s’accélèrent alors que je force doucement pour passer les larges hanches de Christine, car je découvre son anus, toujours aussi bien dessiné, puis sa vulve, que je devine déjà humide. Je retire les vêtements par les pieds puis Christine écarte les jambes. Cette fois, j’ai tout mon temps.

J’embrasse son minou, son petit trou. Ma langue glisse entre les lèvres de son sexe et je goûte à son nectar. Immédiatement, Christine se cambre un peu plus, écarte un peu plus les jambes. Je me délecte de cette caresse. Elle jouit. Je remonte alors à son anus qui pointe vers le ciel et excite de ma langue cette petit rondelle nerveuse qui ne demande désormais qu’à s’ouvrir. Et ma femme est tellement détendue

J’aime tellement glisser ma langue profondément dans cet orifice et Christine raffole de cette caresse. Je me redresse derrière elle et amène mon sexe à l’entrée du sien.

— Pas là, mon amour, pas par là

Je remonte à son anus dans lequel je glisse sans aucune difficulté. J’encule ma femme en levrette en pleine nature. Puis-je trouver plaisir plus grand ? Je ne crois pas. Je fais durer autant que possible, à tel point que le sphincter de Christine ne serre quasiment plus ma bite qui le transperce depuis plus de dix minutes. A bout, je me retire. Christine se tourne et je jouis sur ses seins. Après une sieste, nous recommencerons.

Si j’avais surpris Christine avec ce retour dans un lieu marquant des premiers émois de notre rencontre, elle allait me rendre la pareille le lendemain. Alors qu’elle part travailler, elle me dit :

— J’aimerais bien manger avec toi à midi.

— Oui, sans problème. On se retrouve où ?

— Je t’envoie un mail dans la matinée.

A 11h30, je reçois le lieu du rendez-vous. Une fontaine du centre-ville. J’y retrouve ma femme et elle m’emmène dans un petit restaurant dans lequel je n’ai pas été depuis de longues années. J’essaye de me souvenir si je suis déjà venu avec Christine, mais je ne le pense pas. Nous passons commande et Christine fouille dans son sac. Elle en sort une petite boite qu’elle me tend.

— A mon tour de te faire un petit cadeau.

J’ouvre et découvre une toute petite clé. Je percute soudain.

— On est le 1er juin.

— Il y a dix ans aujourd’hui.

Je n’y avais pas pensé. Une décennie plus tôt, nous emménagions ensemble. Cette marque me touche beaucoup. Je fais le tour de la table pour embrasser mon épouse.

— Par contre, pourquoi ici ?

— Ça ne te dit rien ?

— Pas du tout.

Elle sourit.

— Nous sommes venus ici avec notre classe, un soir. Madame Jobin nous avait emmenés au théâtre et nous étions venus après.

Ça date tellement. Je fouille dans ma mémoire, mais je ne me souviens de rien. Je fais "non" de la tête. Christine poursuit.

— Au théâtre, j’avais tout fait pour m’asseoir à côté de toi, mais je n’y étais pas parvenue. Ici, j’avais réussi à être en face de toi. Tu portais une chemise rouge et un pantalon noir.

Rien ne me revient. Elle rit.

— Il doit en exister deux ou trois photos, certains avaient des appareils. Bref, ici, on s’est fait du pied, ou plutôt, nos pieds se sont heurtés plusieurs fois durant le souper et j’y ai vu un signe. J’étais très excitée en rentrant. Il m’a quand même fallu patienter quelques mois.

— Je suis vraiment désolé de ne pas me souvenir.

— Ce n’est pas grave.

Nos plats arrivent et nous mangeons assez rapidement. Nous prenons ensuite le café sur la terrasse, au soleil. Au moment de nous séparer, nous nous embrassons et Christine dit :

— Tu rentres un peu plus tôt ce soir ? J’aimerais bien faire l’amour avant d’aller chercher les enfants

— Éventuellement, je peux.

— Éventuellement ?

— Tu as quoi dessous ?

— Soutien-gorge et string blancs.

Je fais la grimace. Elle me tape en riant.

— Je peux passer quelque chose en rentrant.

— J’aimerais bien.

— Qu’est-ce qui te ferait envie, coquin ?

Je réfléchis quelques instants.

— Une guêpière sexy et ces talons.

Elle sourit.

— Tu veux que je remette mon chemisier et ma jupe dessus ?

— Pourquoi pas

Je suis déjà excité. Christine le sait et se colle contre moi, la main sur mon entrejambe. Elle me masturbe en pleine rue, à travers mon pantalon.

— Ne me fais pas attendre alors.

Et elle s’en va en me laissant penaud, au milieu de ce passage fréquenté, une bosse déformant mon pantalon. Je file vers un coin isolé, le temps de reprendre mes esprits et de calmer mes ardeurs.

A 17h00, Christine a remis ses vêtements du jours sur sa guêpière. Nous faisons divinement l’amour. Je file ensuite chercher les enfants.

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