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Confessions d'une esclave sexuelle – Chapitre 6

Confessions d'une esclave sexuelle - Chapitre 6



Avant de poursuivre mon récit, je tenais à vous préciser désormais son déroulement. Dans ce chapitre, je vais vous parler d’une journée classique avec mon Maître. Ensuite, dans les chapitres suivants, je vous raconterai des événements marquants de mon année d’esclave.

Suite à la demande de mon Maître de modifier mes horaires afin de finir plus tôt le soir, je suis allée voir mon patron dès le lundi matin. Je n’ai même pas eu besoin de trouver un prétexte pour les modifier. C’est quelqu’un de très humain et de très compréhensif. Il a été très présent pour moi lorsqu’il m’a embauchée quand j’étais en pleine reconstruction. Je le respecte et l’apprécie énormément. Mes nouveaux horaires étaient donc 8h30-12h et 13h-16h30. J’avais une heure pour rentrer avant mon Maître, ce qui était largement suffisant.

Le matin, je me réveillais aux alentours de 6h. Quelquefois, j’avais la désagréable surprise d’avoir du sperme séché sur le visage. En effet, lorsque mon Maître n’arrivait pas à dormir, il aimait se branler et m’éjaculer dessus pendant mon sommeil. Une fois debout, je devais aller me doucher, préparer le petit-déjeuner et le déjeuner du midi de mon Maître qu’il emmenait à son boulot. Je m’occupais également des vêtements qu’il allait porter. Son réveil était à 7h. Je me pressais d’avoir tout fini à cette heure-là, car mon rôle était d’être son réveil. J’étais chargée de le sucer pour cela. Il se finissait systématiquement dans ma bouche et il me conseillait fortement d’avaler, car c’était le seul petit-déjeuner dont j’avais le droit. Pendant un peu plus d’un an, la seule chose que j’avais dans le ventre avant d’arriver au travail était le sperme de mon Maître.

Lorsque mon Maître était prêt, je l’emmenais en voiture à son travail et je me dépêchais d’arriver au mien. Pour ne pas être totalement coupée du monde et éveiller des questions/soupçons auprès de mes proches, il m’avait rendu mon téléphone durant mes heures de travail. Cependant, il avait placé un logiciel espion dedans. Il était donc au courant de chaque appel et chaque SMS que je recevais. Avant de répondre, j’avais l’obligation de lui envoyer un message lui demandant l’autorisation pour répondre. Globalement, j’avais le droit de répondre à tout, mais je devais écrire ce qu’il me disait. Par exemple, les premiers temps, lorsque mes copines me proposaient de sortir, il me donnait toujours un prétexte pour refuser. Certaines ont d’ailleurs commencé à croire que j’avais un petit copain… Si seulement elles connaissaient ma relation ! Cette pensée me faisait sourire.

A 16h30, je quittais mon travail. Environ un jour sur trois, je m’arrêtais faire des courses au supermarché en bas de chez lui. Il fallait vraiment que je me hâte, car j’avais toujours cette pression de devoir rentrer avant lui et l’attendre dans ma tenue d’esclave. Il me remboursait un quart du ticket de caisse pour les courses (ça, c’est quand il était de bonne humeur, sinon il ne me remboursait rien).

En rentrant, je rangeais donc les courses (lorsque j’en avais fait) puis je déposais l’ensemble de mes affaires au pied du canapé. Le téléphone devait être sorti et posé sur le canapé. Ensuite, je l’attendais à genoux sur le carrelage froid derrière la porte d’entrée, comme un chien fidèle attend le retour de son maître après le travail. Il arrivait qu’il rentre bien plus tard que 17h30 s’il sortait avec ses amis après le taf. Bien sûr, il ne me prévenait jamais de l’heure à laquelle il allait arriver. Je pouvais donc rester ainsi de longues heures à l’attendre nue sur le carrelage, n’osant pas bouger, par crainte qu’il rentre à tout moment et me punisse sévèrement si je n’étais pas derrière la porte à l’attendre.

Lorsqu’il rentrait du boulot, il avait toujours le même rituel : il me crachait au visage en essayant de viser la bouche, ce qu’il ne parvenait pas toujours à faire. Il n’était donc pas rare que je me retrouve avec son crachat dégoulinant le long de mon front, mes yeux ou mon menton. Je n’avais bien entendu absolument pas le droit de m’essuyer, car cela aurait signifié un refus de recevoir son crachat, et je m’exposais à une très grosse sanction. Ce crachat était en guise de bonjour, comme les amis se font la bise ou lorsqu’un couple se fait un smack.

Ensuite, il allait directement se poser sur son canapé pour allumer la télé et regarder son émission sportive. Je lui apportais sa bière décapsulée puis je devais lui enlever ses baskets et ses chaussettes. À genoux, je devais lui lécher les pieds. Après une journée entière de travail, je vous laisse imaginer l’odeur… Les premières fois, cela me donnait vraiment envie de vomir. Au fur et à mesure, cela devenait tellement une habitude que ça ne me faisait plus aucun effet, mis à part la fierté de servir mon Maître et d’être une bonne chienne soumise. Je léchais onctueusement le dessous de ses pieds comme on le fait avec une glace, puis le dessus. Je finissais par sucer son orteil comme s’il s’agissait de son gland et j’enfonçais du mieux possible l’ensemble de ses doigts de pieds au fond de ma bouche, ce qui entraînait souvent des haut-le-cur. Il n’était pas rare, une fois ses pieds pleins de bave, qu’il s’amuse à se les essuyer sur mon visage.

Lorsque ce petit jeu était terminé, je devais lui retirer son pantalon et le sucer. Inutile de vous dire qu’après ce que je venais de faire avec ses pieds, sa bite était dure comme du béton. Je savais que si je ne voulais pas me faire trop gifler, je devais m’appliquer en lui faisant une belle gorge profonde. Il adorait ça ! C’est ce que je faisais quasiment tout le temps, mais cela ne l’empêchait pas de me gifler par pur plaisir. Je savais reconnaître une gifle donnée par plaisir, et une par punition. Au moment de l’éjaculation, 2 choix s’offraient à lui et il décidait selon son humeur. Soit c’était une faciale, soit c’était dans la bouche. Lorsque c’était dans la bouche, je devais garder le sperme, me rapprocher de lui la bouche ouverte, et lui montrait tout le contenu que j’avalais par la suite. Parfois, il me demandait de recracher le sperme dans ma main et de me badigeonner le visage avec. C’était, en quelque sorte, du 2 en 1, un très bon compromis pour lui. Au départ, je me sentais vraiment humiliée en faisant cela. Ensuite, cela devenait pour moi un jeu qui m’amusait beaucoup. J’étais vraiment une salope ! Une fois fini, il pouvait m’autoriser à aller me rincer le visage ou sinon je devais rester à 4 pattes, au pied du canapé, le visage couvert de sperme. Je lui servais généralement de repose-pied. Cela pouvait durer deux bonnes heures avant que je n’aille faire à manger.

Pour la préparation du repas, j’avais carte blanche. C’est moi qui décidais du menu. J’étais au courant des plats qu’il détestait : choux de Bruxelles, choucroute, etc. Lorsque la bouffe n’était pas bonne ou que le plat ne le faisait pas rêver, il ne se gênait évidemment pas pour me le dire et pour me punir. Les punitions étaient très variables : cela pouvait aller de la nourriture jetée en plein visage que je devais ensuite manger à même le sol pour nettoyer ou d’une pipe suivie d’une sodomie à sec par terre sans aucune préparation. Les premières fois qu’il faisait ça, mon anus était littéralement déchiré, ce qui me faisait saigner. La douleur était horrible. J’avais du mal à m’asseoir les jours suivants. A la fin, j’apprenais à prendre du plaisir lorsqu’il me cassait le cul de cette manière et j’avoue avoir quelques fois fait exprès de rater le repas pour qu’il puisse me défoncer ainsi… Il n’était pas bête, je pense qu’il comprenait qu’il m’arrivait de faire exprès, mais je crois que cela l’excitait autant que moi, il ne m’a jamais rien dit à ce sujet.

Au moment du dîner, je lui servais le repas dans son assiette. Il était assis à table. Lorsqu’il était de bonne humeur, j’avais le droit au même repas que lui. Cependant, comme j’étais une chienne, ma place n’était pas à table. Il me servait le repas dans une gamelle pour chien et je devais la manger à 4 pattes par terre, sans m’aider des mains. Je n’avais bien évidemment pas de couvert. Il aimait me répéter : Qui a déjà vu un chien manger avec des couverts ?!. Pour certains repas, c’était un véritable calvaire. De plus, si j’en mettais partout, j’étais bien sûr punie. Par exemple, il adorait m’enfoncer ses couverts dans la chatte. Sinon, j’avais droit au fouet de cheval après le repas, celui qui vous marque bien les fesses… ça, c’est quand il était de bonne humeur…

Lorsque ce n’était pas le cas, plusieurs options s’offraient à lui.

La première, la moins pire, était de me priver de manger. Je devais rester avec lui pour le servir. Parfois, je n’avais strictement rien fait, mais il refusait que je mange… Il m’est arrivé de rester deux jours sans manger et gare à moi si je trichais le midi au boulot… Je n’ai d’ailleurs jamais osé le faire !

La seconde (en fait, je ne saurai pas dans quel ordre la classer par rapport à la 3ème) était de me servir dans ma gamelle des croquettes pour chien. Là, je dois avouer que niveau humiliation, on n’était pas mal… Je me rappelle de la première fois où il m’a sorti ça… L’odeur était particulièrement terrible et le goût vraiment abominable. Je n’ai pas pu m’empêcher de vomir dans la gamelle. Passablement énervé, il m’avait dit que je ne partirais pas d’ici tant qu’il resterait à manger et que la gamelle ne serait pas propre. J’ai donc été obligée de manger ces maudites croquettes, accompagnées de mon vomi… Une expérience que je ne souhaite à personne ! Au fil du temps, j’ai réussi à me faire plus au moins au goût des croquettes, même si je crois que l’on ne s’y fait jamais au final…

Enfin, la troisième option était de me fourrer la nourriture au plus profond de ma chatte. Toutes sortes de nourritures… : pâtes, viandes, légumes, pizzas, gratins… Tout pouvait y passer ! Je devais ensuite avec mes doigts récupérer la bouffe au fond de ma chatte, la ressortir et la manger. Il fallait que je veille à ce qu’il ne reste plus rien à l’intérieur. J’étais donc obligée de me triturer la chatte dans le moindre recoin pour récupérer des miettes de nourritures. Il m’appelait la dinde farcie. Pour rajouter à l’humiliation, il aimait me cracher au visage durant ces moments-là. J’avoue avoir pris très peu de plaisir dans ces deux dernières situations… Mais cela faisait partie du jeu !

Heureusement pour moi, j’étais quand même bonne cuisinière. Il était donc rare qu’il soit de mauvaise humeur au moment du repas, mais je souhaitais tout de même vous faire part de ces expériences marquantes qui sont arrivées quelques fois.

Après le repas, il se posait généralement sur le canapé pour regarder la télé : des émissions politiques ou des films / séries. La grande majorité du temps, il acceptait que je reste avec lui. Je n’avais toujours pas le droit de monter sur le canapé, je restais donc à genoux ou en tailleur par terre. Durant ces moments-là, nous échangions sur notre journée, sur notre vie. C’était le moment où la pression se relâchait. Nous avions encore besoin de faire connaissance. Je lui parlais de mes parents, de Jérôme (il avait l’air de le détester et j’adorais ça !), de mes relations avec mon fils, de mon boulot, de cet employé dégueulasse qui me relookait de manière malsaine, de mes copines, etc. Il aimait aussi se confier sur sa vie privée. Il était fils unique et n’avait connu que des échecs sentimentalement. Même s’il me faisait vivre parfois l’enfer et ne manquait pas d’ingéniosité dans la cruauté et la perversité de certaines situations, il devait être un petit copain parfait, avenant et bienveillant avec ses copines. Il a d’ailleurs toujours gardé de très bonnes relations avec ses ex, mais pour des raisons x ou y, aucune relation n’a réussi à durer sur du très long terme. Il était perturbé par cela et j’étais là pour l’écouter et le réconforter. C’était un garçon également entouré de beaucoup d’amis qu’ils voyaient souvent les week-ends pour prendre l’apéro. Durant ces occasions, il m’autorisait également de sortir avec mes amies (par contre interdiction de sortir avec des mecs !). S’il sentait que la soirée allait se terminer plus tôt que prévu, il m’envoyait un message pour que je rentre vite le rejoindre à l’appart. Lorsqu’il était bourré, nous faisions l’amour passionnément, je ressentais de la tendresse chez lui et cela me donnait encore plus envie de tout accepter pour lui !

Quand nous arrêtions de regarder la télé, il était l’heure d’aller se coucher. Là encore, deux options : soit il me baisait (de manière soft) soit j’allais me coucher dans mon petit panier de chienne d’à peine 140 centimètres de longueur que mon Maître m’avait acheté en échange du duvet. J’étais donc obligée de dormir en boule, ce n’était pas très agréable, mais plus confortable et douillet que de dormir à même le sol avec un simple duvet. J’étais devenue une véritable chienne !

C’est ainsi que se déroulait une journée plutôt classique. Le reste du temps, j’étais obligée de lui demander l’autorisation pour aller aux toilettes. Je pense que les trois quarts du temps, il me donnait cette autorisation, mais parfois cela l’amusait de refuser. Dans ces cas-là, il me laissait attendre un long moment puis par pur sadisme, il m’emmenait dans la chambre du sexe. Il m’ordonnait de lever les bras au-dessus de ma tête. De sa main gauche, il plaquait mes bras contre le mur et avec sa main droite, je recevais de légers coups de poing dans ma vessie pleine. Bien sûr, il n’en fallait pas beaucoup pour que cela me fasse pisser. Ça le faisait beaucoup rire ! Une fois fini, il me laissait nettoyer la pièce, mais je n’avais pas le droit d’aller me doucher avant le soir voire le lendemain matin. Je restais donc avec cette odeur de pisse sur mes jambes…

Toujours dans le rayon pisse (il était assez branché là-dessus !), il arrivait que je lui serve de toilettes. Quand il en avait envie, il m’emmenait dans les w.c., me mettait à genoux et penchait ma tête sur le côté de la cuvette afin que ma face (droite ou gauche) soit bien visible. Il me demandait de garder la bouche mi-ouverte. Une fois bien installée, il se faisait un plaisir de me pisser en pleine figure. Très étrangement, ce n’est pas du tout quelque chose qui me dérangeait. Discrètement, j’avais toujours une main posée sur ma chatte et mon clito pour me donner plus de plaisir au moment où je recevais ce jet chaud et acide sur mon visage. Honnêtement, à chaque fois que je la touchais dans une situation comme celle-ci, j’étais toujours mouillée ! Aujourd’hui, je ne me l’explique toujours pas, car c’était très humiliant et la pisse n’a vraiment pas bon goût, mais je ne sais pas… Cela me plaisait ! Quand il avait fini, il me plongeait la tête au fond de la cuvette et tirait la chasse. Ça avait au moins le mérite de me nettoyer le visage !

Egalement, j’étais sa vraie petite soubrette. Je devais faire le ménage une fois par semaine et nettoyer la cuvette des toilettes une fois par jour (vu ce qu’il me faisait quand il me pissait dessus, je mettais beaucoup d’application à ce qu’elle soit nickel !). Il lui arrivait de me baiser lorsque je faisais le ménage et ce n’était pas pour me déplaire, cela m’a procuré de nombreux orgasmes !

Enfin, il lui arrivait encore d’avoir des plans cul via l’application de rencontres. Il se débrouillait toujours pour que je sois là lorsqu’il recevait une fille. Il me cachait dans le placard du couloir. Je ne devais faire aucun bruit. Je l’entendais baiser ces filles, je les entendais jouir. J’étais très jalouse et je me sentais vraiment humiliée par cette situation.

Voici ce que je pouvais vous dire sur mon quotidien d’esclave sexuelle. Au vu de mon récit, je pense que certaines personnes seront choquées de tout ce que mon Maître m’a fait et tout ce que j’ai accepté. Croyez-le ou non, je me sentais pourtant pleinement épanouie et chaque soir où je me retrouvais dans mon panier de chienne, je me sentais apaisée et heureuse. A aucun moment, je n’ai regretté d’avoir signé ce contrat malgré les passages que je vais désormais vous raconter dans un ordre chronologique.

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