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De Hervé à Vanessa, chienne soumise – Chapitre 19

De Hervé à Vanessa, chienne soumise - Chapitre 19



On redescend au pont de la plage arrière. Je suis accueillie sous un tonnerre d’applaudissement. Sur le grand écran du salon, on peut voir Adélia de dos en train de reprendre la manuvre…

Émile s’approche de moi en m’applaudissant, les autres entourent Malika. Les rires et plaisanteries fusent.

— Félicitations, Vanessa. Tu as été magnifique, depuis le temps qu’elle dandine du cul sans jamais céder à mes avances, elle a eu ce qu’elle mérite, un bon coup de bite. As-tu aimé au moins ?

— Oui et c’est peu de le dire, mais j’aurai préféré que cela se passe dans d’autres circonstances, plus intimes. Lui dis-je en lui montrant l’écran.

— Avec ces femmes qui n’aime que les femmes et leur bite artificielle, là, elle en eut une vraie.

— Et vous, vous aimez les hommes ?

— Oh, tu sais, dans me prime jeunesse j’ai été attiré par un très jeune éphèbe. Je me suis vite lassé. J’aime trop les femmes, à part ton petit cul. Me répond-il en me titillant l’anus.

Ma réaction est immédiate, je rebande comme un âne et me tortille comme une anguille, cherchant à me soustraire à ce doit inquisiteur. Il me sourit et m’accompagne jusque David.

— Félicitation, Vanessa, bravo. Tu as réussi où de nombreux hommes ont échoué.

— Dit-moi, les réactions de Vanessa ne sont pas un peu trop excessives ?

— Dit que je simule tant que tu y es !

— Non, non, mais je te trouve un peu trop… Réceptive.

— Vanessa, si tu veux, je peux diminuer les doses de la pilule ?

— Non, c’est l’extase… Bien qu’à chaque fois, je vois des papillons devant mes yeux juste avant de partir.

— Là, c’est normale, il faut que tu t’y habitus. Ça ira mieux, enfin, tu arriveras mieux à te contrôler à force de pratique. Rome ne s’est pas faite en un jour…

Malika arrive en tenant Théna par les hanches, suivit d’Axiana qui porte un plateau avec cinq coupes de champagne. Une fois tout le monde servit, petite révérence et s’en va.

— Chérie, crois-tu qu’il te reste assez de force pour nous saillir Théna et moi ?

— Pour vous saillir, non, pour faire l’amour à mes deux déesses, oui.

Les yeux de Malika et de sa comparse s’illuminent. Elle rit comme deux jeunes filles.

— Mais avant, j’ai faim et soif.

— Bois et mange Vanessa, me dit Émile.

À peine sa phrase finit, qu’Axiana vient me prendre par la main et m’entraîne devant le buffet. Elle se saisit d’un toast garni de caviar et me le met en bouche. Je la remercie. Elle se sauve à l’arrivée de mes deux femmes.

— Alors, comme cela on reçoit la becquée ?

— J’avoue que j’ai été surprise…

— Tu as soif, me dit Maria.

— HUM HUM !

Elle me tend une coupe de champagne, que j’avale cul sec. Je mange, je bois, je ris, bref, je suis bien. Émile me regarde avec des yeux pleins d’amour. Il me fait signe de regarder la télé. On peut y voir le salon de la plage avant. Il me fait un clin d’il en se marrant. Maria me dit que dans notre cabine, il n’y a pas de caméra. Je lui réponds que cela ne me dérange pas… Ne me dérange plus. En disant cela, j’entraîne mes deux princesses en les tenant par les hanches vers la plage avant. Sur le trajet, on rigole, on rit à gorge déployée.

L’éclairage y est subtil. Je reste debout.

Elles se pendent à mon cou et c’est parti pour une sarabande sexuelle effrénée. Malika joue avec mes couilles, Théna avec ma bite. Elles ont, toutes deux, passé une main sur mes fesses. La jouissance est instantanée. Je ne peux que ressentir une boule de feu remontant de mon ventre, de mon anus le long de ma colonne vertébrale. La plénitude à l’état pur. Ces deux salopes veulent me faire jouir à leur façon. Je ne peux m’exprimer. Je suis un pantin entre leur main. Je lève une jambe en me penchant en avant. Je suis leur chose. Les papillons arrivent. Je ne vois plus mes douces tourmenteuses. Elles m’embrassent tour à tour. Quand une langue n’est pas dans ma bouche, l’autre me lèche le cou. Mes jambes flageolent, je titube.

— HAN… HAN… HAN… OUI… HUM… HUM… C’EST SI BONNNN… OUIIIIIII…

Elles ne s’arrêtent pas à ma première jouissance, elles ne me laissent aucun répit. Elles me font mettre à quatre pattes. Malika fait tournoyer sa langue autour de mon petit trou. Théna sest mise en 69 et me lèche l’intégralité de ma hampe, partant de mes couilles et descendant jusqu’à mon gland. Je n’arrive pas à éjaculer, non je ne veux pas leur lâcher mon sperme ainsi. L’extase est totale. En d’autres temps, j’aurai lâché la purée depuis longtemps. Je me surprends à gémir comme les filles que je baisais du temps où je n’étais pas Vanessa.

Enfin un temps mort, mais pas pour longtemps. Elles me font mettre sur le dos et Malika vient me chevaucher. Elle a les yeux révulsés.

— Putain qu’elle est grosse… Han… Hummm…

Théna se masturbe en attendant son tour. Elle paluche sa tante en me caressant les seins. J’en peux plus. Je vais décharger, je viens. C’est dans un cri, un hurlement indescriptible que j’inonde la matrice de ma belle Noire. Essoufflée, elle reste un moment sans bouger. Puis tel un cavalier descendant de sa monture, elle descend de son étalon. Elle récupère le trop-plein qui se trouve sur ma bite et mes couilles, Théna lèche l’excédent expulsé par Malika.

À bout de souffle, je reprends peu à peu mes esprits. C’est pour voir Théna monter son fidèle (pas tant que ça) destrier. Elle me chevauche en m’agaçant les tétons. La tête de Malika a disparu entre mes cuisses et au contact de sa langue, je repars dans une jouissance sans nom. Me revoilà rempli de spasmes, de contractures. Ma bite gonfle mais ne lâche rien.

Malika réapparaît et me sourit, d’un sourire carnassier. Son doigt me pénètre jusqu’à la prostate. C’est un déluge de feu qui remonte ma colonne de chair, j’expulse ma jouissance par des jets surpuissants… Théna, silencieuse, s’affale sur moi et vient me mordre le cou. L’Africaine vient nous rejoindre et c’est un balai à trois langues que se termine notre joute amoureuse. Les sons que nous émettons sont semblables à ceux des coureurs de fond après un cinq mille mètres.

On reprend nos esprits. Je penche la tête en arrière et je vois Adélia à la passerelle qui se mord la lèvre inférieure en regardant l’horizon. Elle a dû suivre nos ébats depuis sa place privilégiée.

Malika et Théna se sont relevées, m’aide à me remettre sur mes jambes et on se dirige en se tenant au bastingage vers la plage arrière. L’éclairage de notre lieu d’accouplement s’éteint.

Pas d’accueil triomphant. Émile et occupé à prendre sauvagement Axiana. Domi est coincée entre son frère et sa belle-sur qui s’est équipée d’un gode-ceinture. Les trois surs étant en train de débarrasser le buffet. On décide qu’il est plus sage d’aller nous rafraîchir et nous coucher.

On descend les trois ponts qui nous séparent de notre cabine royale. La douche est vite prise, mais correctement. On s’allonge tous les trois dans le lit king-size, étant au milieu de ses deux femmes qui maintenant partagent ma vie. Je suis allongée sur le dos, il est normal qu’elles s’endorment chacune aux creux de mes épaules.

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