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Tante dominique – Chapitre 2

Tante dominique - Chapitre 2



Après cette première aventure avec ma tante je dus rentrer chez moi pour le vacances. Il m’était en effet assez difficile de refuser les réunions de famille traditionnelles. Tout ça promettait d’être fort ennuyeux, d’autant que ma tante serait là, avec mon oncle malheureusement. Je ne pourrais profiter de cette liaison interdite à peine éclose. Je redoutais même en mon fort intérieur que tout cela ne s’arrête au retour de cette petite fête.

    Ca ne pouvait être le cas, je rêvais trop de ce corps grassouillet et de ce sexe. Ses seins occupaient mes pensées en permanence, je me caressais le sexe presque toute la journée à travers mon pantalon, et je devais faire de gros efforts pour que personne ne remarque cet état de semi érection permanente que j’arborais.

    Cette fête promettait vraiment d’être un vrai supplice pour moi.

    Tout le monde était là, mes parents, mes frères, les amis de la famille, ma grand mère, en un mot, tout le programme pour réjouir un jeune adulte rêvant d’émancipation.

    Durant le repas j’étais placé assez loin de ma tante, ce qui finalement n’était pas si mal, et malgré tout je n’avais l’esprit à la fête, au point qu’on s’inquiéta de ma santé, tout au moins de mon état psychologique.

    Après un de ces banquets quasi moyen âgeux dont ma famille avait le secret, vint le moment du dessert puis du sempiternel café. C’est alors que je remarquais François, un ami de la famille, il avait pour principale qualité d’être béat d’admiration devant ma tante, je vous passe donc ces autres qualités. Cette admiration était curieuse, et jusque là m’amusait beaucoup, car il frôlait la grande déclaration d’amour à chaque rencontre avec elle, sa femme ne semblait pas en faire cas, et vu la délicatesse du personnage, il était impossible qu’elle passe à côté.

    Auparavant cette admiration était sujet à plaisanterie entre le reste de la famille et je participais franchement à la fête, mais là, je rongeais mon frein pour ne pas céder à l’esclandre. François était égal à lui même, et ne cesait de complimenter ma tante à propos de tout et surtout de rien vu la finesse de l’individu. Je crois que ce qui me faisait encore plus bouillir intérieurement, c’était tous ces regards en coin qu’il jetait sans arrêt vers le décolleté de ma tante. Et plus la soirée avançait, plus ils devenaient ostentatoires, il regardait quasi fixement l’ouverture du cache coeur de tante Dominique.

    Tout le monde s’était maintenant levé, et des cercles de conversation se formait dans notre grand salon. Je ruminais dans mon coin en regardant François qui louchait sur ma tante, et je tournais comme un fauve en cage, passant et repassant pour me servir des verres de digestifs.

    Les cercles d’égrainaient, et le hasard me fit me retrouver avec François. Tout cet alcool aidant, je me suis mis en tête de le tancer assez vertement, profitant de ma supériorité intellectuelle sur ce pecnaud.

    Hélas j’étais beaucoup trop présomptueux et je ne parvenais pas à me faire comprendre de cet horrible nabot couperosé, j’étais trop subtil pour lui et surtout bien trop confus. Je me rappelle toutefois très bien que je finis par vouloir lui asséner un coup de grâce, mais comme un boxeur qui veut trop rapidement en finir, je ne dosais pas mon effort, je lui dit tout de go, que j’avais sauté ma tante à plusieurs reprises. Heureusement que mon auditoire ne se résumait qu’à François et que personne ne m’avait entendu.

    Finalement, il fit montre d’un à propos bien plus grand que le mien, puisqu’il me tira les vers du nez en ayant pris soin de m’emmener à l’écart pour me poser toutes les questions qu’il voulait.

    Je ne me fis guère prier et lui racontait toute mon histoire, en sous entendant même qu’il y avait eu bien plus que ces deux petites incartades. Je m’étais pris les pieds dans le filet que je pensais avoir tendu à un être maladroit, et c’est lui qui m’y avait enfermé sans que je m’en rende compte, trop fier que j’étais à déblattérer mes exploits en pensant lui porter l’estocade à chacune de mes répliques. Et lui, malin comme un singe jouait mon jeu en imitant à la perfection le crétin que je croyais qu’il devait jouer dans ma pièce.

    Il finit par me laisser savourer une victoire que je croyais acquise à ma personne. Je restais comateux et quasi hagard sur le lit d’un de mes frères. Je ne sais pas combien de temps il s’est écoulé avant que je revienne au coeur de la fête, pas tout à fait en pleine possession de mes moyens, mais tout de même avec un air satisfait qui m’avait rendu loquace.

    François était encore, Ô surprise avec ma tante, et je ne remarquais que trop bien son regard, bien différent de celui qu’il avait au début du repas.

    Ils se retrouvèrent seuls tous les deux au milieu de cette foule aveugle, et je remarquais à peine leur départ vers l’autre aile de la maison, il faut dire que je cuvais encore mon abus de digestif et ma haine se véhiculait moins bien dans mon humeur chargée.

    Je ne saurais dire au bout de combien de temps je me décidai quand même à les suivre pour les espionner. J’imaginai l’humiliation de ce vilain petit bonhomme quand il se ferait rabrouer par ma tante, car je ne pouvais imagnier qu’il soit parti à l’écart, si ce n’est pour tenter sa chance après que je lui ai raconté mes exploits.

    Je finis donc par les retrouver, non pas que ma maison soit si grande, mais parce que j’errais assez confusément il faut le dire.

    Ils étaient carrément sortis, et se trouvaient dans le petit garage qui nous sert de débarras. François faisait une cours aussi effreinée que maladroite à tante Domi. Elle se contentait d’éluder ses propos, sans émettre de fin de non recevoir. Je bouillais intérieurement, et j’encourageais Dominique pour qu’elle lui assène le coup de grâce tel que j’avais su le faire. Mais elle ne faisais rien et je sentais l’impatience monter dans les gestes et le ton de François, si bien qu’il finit par commettre l’irréparable en tentant de lui arracher un baiser tout en lui saisissant ses seins à pleine main.

    Cette fois elle se dégagea énergiquement, en hurlant :

— Ca va pas non, qu’est ce qui te prend, t’es complètement malade !

— Allez répondit-il, avec un air surpris, mais au delà duquel je décelais une lueur effrayante de détermination.

Et il se rejeta de plus belle sur tante Dominique, en tirant sur le cache coeur dont la ficelle céda avec un facilité frustrante.

— Fait pas ta sainte nitouche, t’as pas fait autant de manière avec le petit lulu quand il t’a enculé !

Je crois bien que j’ai senti à ce moment là mes jambes se vider de tout le sang qui les irriguait. J’étais pétrifié par sa remarque, il avait lâché le morceau, cet enfoiré !

Voyant qu’il avait réussi à la déshabiller, il devint comme possédé, et ses gestes devinrent diaboliquement rapides, confus mais précis à la fois.

— Arrête ! criait ma tante.

— Tu peux crier personne t’entendra, on est dehors, et là bas ils ont mis la télé à fond. Maintenant tu vas arrêter de gigoter et te laisser faire, tu va voir, je vais te baiser, ma salope, t’attend que ça ! Faut être une sacrée chienne pour se jeter sur un petit gosse comme Lulu.

Cet enfoiré me traitait encore comme un gosse sous prétexte qu’il m’avait vu naître et porter des couches. Je bouillais intérieurement d’une rage confuse, assez conscient que ce qui arrivait là était ma faute. C’est moi qui avait chauffé François, et à nouveau mon piège se refermait un peu plus sur moi, en entraînant ma tante.

— Arrête, tu vas quand même pas me violer ! Ca peut pas m’arriver disait tante Dominique

François avait presque arraché le soutien gorge de ma tante et ses seins pendaient maintenant, tandis que son pantalon était suffisamment baissé pour qu’on aperçoive la naissance de la raie de ses fesses.

Il la poussa en arrière pour mieux la contrôler et la lutte les entraîna par terre.

Dominique se débattait mais elle ne faisait pas le poids face à ce rustre, et elle poussait des petits gémissements qui m’excitait sans doute autant que François.

Il parvint sans mal à lui descendre le pantalon jusqu’au genoux, et arracha son tanga rouge.

Il avait du mal à la contrôler tout en baissant son pantalon mais il parvint tout de même à ses fins.

Il sortit alors son sexe qui me paru encore plus démesuré que le gode ma tante. Cet individu abject était monté comme un âne.

Ma tante était sur le dos et il lui releva sans peine les jambes.

— Tu vas voir ce que je vais te mettre, ce sera autre chose que la petite bite de ton Lucas !

Et il cracha sur le sexe de ma tante. Il tenta par plusieurs coups de rein de la pénétrer mais elle bougeait trop. Il s’appuya alors sur elle de tout son poids, et lui pris ses seins à pleine main pour les malaxer sans ménagement.

Puis chose surprenante, il se baissa pour lui faire un cunni en lui maintenant avec force les jambes en l’air.

— Je vais te mouiller la chatte salope ! Et il se mit à lécher le sexe poilu de ma tante.

— Hmm tu sens fort, ça pue le poisson la dedans. Tu m’excites, tu dois pas bien te laver, et poutant tu portes des strings, il doit aimer ça ton mari…Cochonne !

Il léchait et ne ménageait pas ses efforts, recrachant de temps à autre un poil pubien.

— Non je ne veux pas ! Arrête François ! Dit-elle, mais cette fois sans crier. Elle y prenait du plaisir cette salope pensai-je.

J’étais tiraillé, en mon for intérieur. J’assistais à un viol, mais il me semblait que l’action qui se déroulait sous mes yeux y ressemblait de moins en moins.

Devais-je intervenir ? Mais qu’est ce que j’allais répondre à François, qui était certainement assez con pour aller crier partout qu’on baisait ensemble.

Ma tante semblait commencer à accepter son sort et même à en tirer quelques bénéfices. Elle était vraiment complètement nymphomane, et dire que c’était peut-être ma faute.

Je me rendis compte que si j’intervenais, ce serait sans doute plus par jalousie que pour la sauver d’un sort qu’elle commençait à trouver enviable.

Ce gros con de François était arrivé à baiser ma tante aussi facilement que moi, et moi qui pensait qu’on avait une relation spéciale.

En plus je bandai. Je tentai de me persuader que c’était malgré moi, mais je trouvais ce spectacle beaucoup trop excitant, si je m’étais branlé tout de suite, je n’aurais jamais tenu plus de trente secondes.

Ma tante gémissait maintenant sans retenue sous les assauts de la langue de François. Il se releva d’un coup et pointat son sexe quasiment mou à l’entrée du vagin de Dominique. Même comme ça il était encore impressionnant.

— Merde je bande plus, mais tu vas voir salope tu vas déguster quand même. Suce moi !

Et il se releva pour placer son sexe devant la bouche de ma tante.

Elle le prit et le mit en bouche avec quelque difficulté, lui ne restait pas inactif et doigtait brutalement Dominique qui donnait des coups de hanche désordonnés vers la main de son tortionnaire.

François ne tardit pas reprendre de la vigueur et je vis son sexe se déployer à nouveau. Il le souleva pour que ma tante lui lèche les couilles, et elle ne se fit pas prier. Pendant ce temps je le vis mouiller l’anus de ma tante avec son majeur, mais elle se retracta d’un coup sous la caresse.

— Non pas de sodomie !

— Si tu crois que t’as le choix ! Je t’enculerai si j’en ai envie, et je juterais dans ton cul si je veux !

Allez maintenant écarte les jambes, je vais te fourrer comme tu le mérites.

Et il se replaça entre ses jambes, avec cette fois un sexe au garde à vous. Il le pointa vers le sexe touffu de Dominique et poussa progressivement. Son sexe entra plus facilement que je ne l’aurai cru, mais cela ma salope de tante avait l’habitude avec ses godes.

J’étais vraiment en colère qu’elle prenne autant de plaisir avec lui, et mon ego de mâle me disait qu’il allait la faire jouir comme jamais avec un tel braquemard. Toutes les petites remarques du style ’c’est pas d’en avoir une grosse qui compte c’est de bien savoir s’en servir’ s’évanouissaient. J’aurai tout donner pour avoir un épieu comme le sien plutôt que mon sexe dans une moyenne insignifiante et anonyme.

Il commença à la pistonner rapidement, et je fus surpris de le voir se retirer au bout de seulement trente seconde pour lui éjaculer sur la figure comme il pouvait.

Etais-je en train de tenir ma vengeance ? Y-aurait-il une justice ? Il était éjaculateur précoce et ne savait pas se servir de son engin.

Ma tante essayait d’échapper à son sort, mais il réussit tout de même à déposer quelques gouttes sur son jolie visage.

Ma joie fut de courte durée, il se remit à sa tâche et entama un nouveau va et vient infernal, beaucoup plus rapide que le premier.

Ma tante n’eu pas le temps de protester au sujet de son humiliation faciale qu’il avait déjà replonger dans son intimité la plus profonde et qu’elle se remettait à gémir.

Après un laps de temps très court elle fut prise de ses tremblements qui caractérisent si bien la jouissance féminine.

— Alors tu vois ! Je parie qu’il t’a pas fais jouir comme ça ton mari, et encore moins le petit Lulu.

Quel connard pensais-je. Mais en disant cela je malaxais mon sexe à travers mon pantalon, et je sentai que j’étais au bord de la jouissance moi aussi.

— Tourne toi, dit François je vais te prendre en levrette, tu vas jouir encore plus fort.

Quel prétentieux. Et à mon grand désespoir elle s’exécuta avec un empressement douloureux.

Il s’accrocha à ses grosses fesses et repris son besognage. Dominique se mit alors à crier, au point que je me demandai si elle ne risquait pas d’ameuter le reste de la maison.

Je me décidai alors à sortir de ma cachette. Il fallait que moi aussi j’ai ma part, la victoire de François ne serait pas totale.

Je me précipitai vers eux en déboutonnant mon pantalon pour sortir mon sexe.

François s’arrêta net, et Dominique chercha la cause de cette interrution. Elle ouvrit grand la bouche mais c’est François qui parla.

— Petit con, tu nous espionnais, casse toi ou ça va barder pour toi.

— Ca m’étonnerait, je vous ai pris en photo, alors c’est vous qui allez obéir maintenant !

Bien sûr ce n’était pas vrai mais comment le sauraient-ils ? Il ne fallait pas leur laisser le temps de réfléchir.

— Tatie suce moi, j’en peux plus ! Et je joignit le geste à la parole en finissant de sortir mon sexe tendu comme une arbalète.

Sa bouche était ouverte de stupeur, et je présentais mon gland violacé en poussant.

Elle ne me suça pas, alors je pris sa tête entre mes mains et j’entrepris un va et vient pour forcer sa bouche.

— Qu’est ce que t’attend François tu devais la faire jouir comme jamais avec ta levrette ?

Stimulé par mes paroles il reprit son travail en me regardant furieux. Petit à petit le plaisir reprit le dessus, et je vis son visage changer d’expression, passant de la colère à la concupiscence.

— Allez tatie, branle moi pendant que tu me suces, tu sais que ça m’excite !

— Petit salop me dit-elle.

Je repris mon va et vient en lui lachant la tête pour peloter ses gros seins qui pendaient et battaient au rythme de la levrette endiablée de François.

Ma tante finit par me caresser les couilles, et je sentais que j’avais gagné, il fallait en profiter, je pouvais maintenant faire tout ce que je voulais.

Ma tante se mit à me sucer comme elle savait si bien le faire, et je commençais à sentir le plaisir monter en moi de manière irrépressible.

Puis petit à petit le rythme faiblit et je sentai qu’elle s’abandonnait à un autre plaisir, celui de François. Elle gémissait de plus en plus vite, et ne me suçait plus vraiment. Elle se contentait d’ouvrir la bouche en me caressant les couilles de temps en temps.

Quelle frustration à nouveau, je me faisais voler mon plaisir par François. Elle ne tarda pas à jouir. Et c’est vrai, encore plus fort que tout à l’heure.

Elle s’écroula en avant tout en branlottant mon sexe fort contrarié par cette rupture dans le rythme.

Je me levais et dit à François :

— Pousse toi, c’est mon tour, t’as eu ta part, va te faire sucer maintenant !

Il s’exécuta à ma grande surprise, et je pus me glisser dans le sexe de ma tante adorée. Je retrouvais la même sensation que lorsque j’avais succéder au gode, la place était large et je n’avais aucune sensation d’étroitesse.

Légèrement gêné, j’entamais quand même un mouvement rapide et égoïste pour me satisfaire, sans penser à ma tante un seul instant.

Mais c’était sans compter son état d’excitation car elle jouit une nouvelle fois, avant que j’atteigne le septième ciel. Mais j’aimais voir ma tante jouir, sans doute était-ce une forme de domination sur cette femme de pouvoir.

J’eu alors une autre idée pour reprendre l’avantage sur François, car il ne s’agissait plus que de ça, une vulgaire bataille entre deux mâles guidés par leur bite.

Je me retirai pour enculer ma tante, c’était un avantage que j’avais sur lui, je l’avais déjà fait, et je serai le premier à le faire, avant lui.

Je frottais donc mon sexe enduit de mouille sur son petit trou.

Elle protesta, comme à son habitude.

— Non je ne veux pas être sodomisée !

Elle me tendit la perche pour frapper François.

— Arrête tatie, je t’ai déjà enculé et t’as aimé ça, espèce de vicieuse !

Et je poussais alors un bon coup. Je m’étais précipité mais il fallait porter le coup tout de suite, je ne pensais plus qu’à recouvrer la face envers François.

Elle cria de douleur, mais je restais sourd et à l’aide de petit va et vients rapides et progressifs je réussis à la pénétrer jusqu’à la garde.

Je savais que pour qu’elle apprécie, il fallait que je la masturbe aussi, ce que fit, et j’en profitai également pour passer mon doigt plein de mouille sur mon sexe pour lubrifier encore plus son petit trou et rendre ainsi la sodomie plus agréable.

François était ébahi devant ce qui venait de se passer. Sa queue avait molli, aussi s’appliqua-t-il à lui redonner de la vigueur en se branlant énergiquement.

Il se leva et continua sa masturbation au dessus du dos de Dominique. Il regardait mon sexe entrer et sortir de l’anus de ma tante, son regard était brillant, et il avait un air hagard.

Il me regarda et m’encouragea à accélérer le mouvement.

Ma tante commençait à prendre du plaisir et moi je ressentais les affres annonciateurs de l’éjaculation. Dominique se mit à se caresser les seins et à guider ma main pour accélérer la masturbation.

François me regardait toujours en se branlant, je pensai qu’il allait éjaculer sur le dos de ma tante, et quand il s’approcha, j’étais tellement excité cet idée que je ne pris pas garde.

Il me prit la tête et me fourra de force sa bite dans la bouche.

— Alors petit con, on fait moins le malin maintenant, suce moi sale morveux !

Son sexe était entrer dans ma bouche, et sous la surprise, je n’amorçais même pas un mouvement de recul, je restais juste pétrifié.

Dominique se retourna pour voir le spectacle, et me vit avec le gland de François dans la bouche, un peu dans la même situation qu’elle peu de temps avant.

François commença un mouvement de va et vient.

— Suce moi, vas-y et t’as pas intérêt à refuser petit con !

Je voulais me débattre, soudain ma tante, reprit le mouvement masturbatoire de ma main.

— Vas y Lucas suce François, ça m’excite ! Et c’est bien fait pour toi, tu vas voir ce que ça fait maintenant !

Ma tante se masturbait maintenant avec sa main, de plus en plus vite, pendant que je restai la bouche ouverte à subir les assauts de Fançois.

Il était trop tard pour se débattre, je devais subir l’ultime humiliation, il avait gagné.

Je pris donc son sexe dans la main pour le sucer comme je pensais qu’une femme devait faire.

Je regardai ma tante dans les yeux car elle n’en perdait pas une miette.

— Regarde salope, j’espère que ça va te faire jouir, et je repris l’initiative de la masturbation, mais sans ménagement.

Mon sexe restait dans le fondement de ma tante, je ne pouvais hélas pas tout faire. Branler, sucer et baiser. C’est ma tante qui donna des coups de reins en arrière pour continuer la sodomie.

Je suçai François du mieux que je pouvais tout en évitant de le regarder.

D’un coup il se tendit et éjacula dans ma bouche, je reculai, et il poursuivit son émission de foutre sur mon visage. Il avait réussi sur moi ce qu’il avait raté sur ma tante.

Ma tante se mit alors à jouir, à la vue de ce spectacle.

Agité par les convulsons de son orgasme elle n’avait pas cessé de me caresser les couilles, ce qui me rappela que j’étais le seul à ne pas avoir joui.

Je me devais de sauver l’honneur, et m’agrippant aux bourrelets de ma tante, je la pistonnai sans ménagement, espérant lui faire mal.

Mais elle était tout à son orgasme et je ne me pus me retenir très longtemps et j’éjaculai en elle, une pauvre éjaculation qui n’avait rien de salvatrice.

J’étais battu, à plate couture, par tout le monde et je repartis penaud, la queue entre les jambes et le visage plein de foutre du vainqueur.

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