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Des potes pas si hétéros que ça – Chapitre 5

Des potes pas si hétéros que ça - Chapitre 5



Je sortais donc des vestiaires, tout excité par la baise que je venais d’avoir, quand mon professeur d’EPS, assis à son bureau, me fit signe d’entrer alors que je passais devant la fenêtre de la pièce. Je m’obéis avec scepticisme, après tout je n’étais pas l’élève le plus sportif du monde et je ne m’attendais pas à des félicitations. Monsieur Durand était très grand et super baraqué. On sentait l’homme qui maîtrisait toutes les disciplines sportives. Il portait toujours un short qui dévoilait des mollets musclés et poilus ainsi qu’un polo qui moulait à la perfection son torse dessiné. Mon prof devait avoir dans les trente-cinq ans et portait une barbe noire bien taillée, de la même couleur que ses cheveux ébouriffés dans tous les sens. En somme, il était le stéréotype du prof macho et hétéro qui me faisait bien bander.

Arrivé dans son bureau, je m’assis en face de lui et attendit qu’il m’adresse la parole. Le sportif me regarda avec un léger froncement de sourcil et s’exclama d’une voix franche:

"Qu’est ce que vous avez fait dans les vestiaires avec Enzo et Charlie?

-Heu rien Monsieur on s’est douchés et habillés tout simplement, répliquai-je, les mouvements de mon cur s’accélérant.

-Ne me prend pas pour un idiot, j’ai entendu votre petit manège! Vous étiez entrain de faire l’amour dans les vestiaires et saches que c’est quelque chose qui est intolérable, vous devriez être collés pour ça!

-Je suis désolé Monsieur, répliquai-je en baissant la tête.

C’est juste que nous étions très excités et à cet âge là, c’est nos hormones qui nous contrôlent plus que notre cerveau vous savez.

-Je suis d’accord, mais vous devez apprendre à vous contrôlez. Tu sais, si nous cédions tous à nos pulsions, ça serait l’anarchie, continua de m’expliquer ce bel homme barbu tandis qu’il penchait la tête sur le côté d’un air sérieux.

-Ca ne se reproduira plus, je vous le promet.

-J’apprécie ce que tu me dis là. Et puis imagines la réaction de tes camarades s’ils venaient à l’apprendre. A vrai dire, je crois qu’on va passer un petit marché toi et moi. J’accepte d’oublier ce que j’ai entendu, de ne rien dire à personne et de ne pas vous mettre d’heures de colle…

-Oh merci Monsieur, m’exclamai-je avec reconnaissance.

-Si tu me suces la bite, finit il avec un sourire malicieux."

Je restai un moment silencieux. Je venais de me faire plaisir, je n’avais aucune envie de recommencer à faire l’amour avec quiconque. De plus, cet homme était mon professeur de sport, lui faire une fellation revenait à enfreindre la loi. C’était beaucoup trop dangereux, malgré le fait qu’il soit plus qu’attirant. J’étais choqué qu’il me propose cela car j’avais toujours considéré le sportif comme "un mec, un vrai" comme les hétéros purs souches aimaient s’appeler. Apparemment, mon professeur était plus cochon que cela. Je finis par lui répondre d’une voix prudente:

"Je ne veux pas faire ça, c’est mal.

-Ecoutes, c’est pas comme si tu avais le choix. Soit tu me suces, soit tout le lycée te traitera de pédé d’ici deux jours. Donc tu fermes ta grande gueule et tu viens me lécher la queue, rétorqua mon interlocuteur d’une voix grave."

J’ouvris de grands yeux étonnés devant son insistance. Sans attendre de réponse de ma part, il se leva et je devinais déjà une bosse qui se formait à travers son short. Pour ma part, je ne ressentais pas vraiment d’excitation, juste de la lassitude quand à toutes ces histoires de sexes. Toujours en silence, le macho baissa son short, me dévoilant ainsi des cuisses musclées et un paquet proche d’exploser tellement il était rempli. Il baissa son boxer devant mes yeux et je vis une énorme bite circoncise qui se dressait devant moi. La largeur du chibre me laissait sans voix tandis que mon professeur me balançait le calibre sous les yeux, excité à l’idée que je le prenne en bouche.

"Allez vas-y, suces, t’en meurs d’envie, m’intima le trentenaire avec une voix autoritaire."

Je fronçais les sourcils, tentant de me lever et de protester mais il était inutile de refuser. Mon professeur devint brutal, saisit ma tête et vint la coller contre son sexe durcit au maximum. Il me força à le sucer en me bouchant le nez puis, une fois le pénis contre ma gorge, se mit à faire des vas et viens qui me firent souffrir le martyre. Le professeur se lâchait enfin, je ressentais tous les désirs qu’il avait eut à mon égard quand j’étais à la piscine, mon petit cul moulé dans mon maillot de bain noir. Monsieur Durand enleva son T-Shirt, laissant mes yeux s’attarder sur son torse qu’une légère toison brune recouvrait. Je me mis à embrasser ses abdos tout en branlant son intimité pour me laisser le temps de respirer puis j’y retournai. Ma bouche couvrait sa queue, embrassant d’elle-même son gland, le passant et le repassant contre ma langue qui titillait le frein, les bourses puis remontait et descendait inlassablement. Je commençais à prendre de la pratique, et je devenais un meilleur suceur. Monsieur Durand gémissait en me baisant la bouche toujours avec un côté viril qui me faisait craqué et qui venait m’exciter malgré le fait que je me sois fait baisé juste quelques minutes auparavant.

Je finis par remonter contre sa poitrine pour venir lécher ses tétons. Ma main coulissait encore et toujours sur sa queue bandée, mon autre main libre caressant ses fesses musclées sur lesquelles j’avais tant fantasmé. Une fois contre son cou, je m’appliquai à lui faire un suçon. Il me murmurait des mots incompréhensibles tandis que je lui apportais un plaisir fou. Le sportif finit par craquer et me retourna violemment, me projetant contre son bureau. L’excitation était à son comble et il me porta pour me poser dessus. Ses mains arrachèrent mes vêtements, ses lèvres écrasaient les miennes avec force: il prenait le dessus. J’étais nu devant lui mais la sensation de gêne ne venait pas. Monsieur Durand vint porter sa bite contre mon cul et me pénétra avec un grognement bestial tandis qu’une douleur horrible m’envahit. Je n’avais toujours pas récupéré de la baise avec Enzo et Charlie que déjà je me retrouvais à nouveau en position de salope: je ne pourrais certainement plus marcher demain!

"Putain ton trou est tout dilaté, ils ont du bien te niquer les petits salaups, me cria le professeur tout à son plaisir."

Je ne répondis pas et me contentai de me laisser pilonner au fur et à mesure de ses vas et viens puissants. Ses mains aggripèrent mes hanches pour encourager le mouvement, les miennes caresser son ventre musclé. Il rentrait toute sa bite par à-coups, allant jusqu’à même me l’enfoncer jusqu’aux couilles. Je sentais ces dernières claquer contre mes fesses rebondies. Le prof prenait son pied, me maîtrisait totalement: il savait ce qu’il faisait, et continuait inlassablement de me martelait de coup de bites. Le plaisir revenait, je gémissais comme une pute et il finit par changer de position, me mettant en levrette comme un soumis. Je n’aimais pas vraiment ça mais je n’avais pas mon mot à dire. La chose continua, encore et encore jusqu’à ce que, tandis que son plaisir atteignit son paroxysme, mon prof de sport me retourne et finisse par éjaculer sur ma tête en poussant des râles de jouissances. Je sentais le liquide chaud et abondant qui arrivait sur mes joues, sur mes lèvres et mon front avec une certaine honte. Le sportif me dit de lécher la bite pour finir de la nettoyer, ce que je fis sans rien rétorquer. Puis, il m’ordonna de dégager après une claque sur mes petites fesses sans que je n’eus eu l’occasion de prendre mon plaisir. J’étais frustré mais à la foi heureux d’avoir pu combler un homme comme lui. Désormais, je devais me calmer sur les histoires sexuelles, c’était décidé. J’avais déjà sucé 8 mecs et m’étais fait enculer quatre fois en seulement quelques mois: j’étais une vrai salope à seulement seize ans.

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