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Dilatator – Chapitre 2

Dilatator - Chapitre 2



Il approcha un meuble métallique dont il ouvrit un tiroir rempli de tiges de plastique blanc. Épaisses comme des crayons, mais rondes, un peu plus longues et avec les bouts arrondis.

Il versa dans un pot allongé une grosse quantité de lubrifiant et y plongea deux poignées de bâtonnets.

Le pervers tourna à nouveau la manivelle de la chaise, me ramenant à une position un peu plus horizontale. Il remonta encore le dossier, me mettant ainsi presque assise.

Il compta six bâtonnets et les enfila ensemble dans mon cul, sans trop de difficulté.

Puis six autres qu’il introduisit dans mon vagin.

Une par une, alternativement, il force de nouvelles baguettes au centre des fagots qui dépassent de mon ventre. Je dois les compter à haute voix.

Je respire de plus en plus vite, je tremble de tous mon corps, solidement attachée sur la chaise.

Je n’ai pas assez de souffle pour crier, je peux que lâcher des gémissements rauques.

D’une voix chevrotante, j’arrive encore à prononcer "quarante".

Mes trous sont explosés.

Ça me brûle, me déchire.

Ce grand malade reprend le harnais attaché à ma ceinture, y adapte deux sortes de parachutes en caoutchouc et resserre les sangles, bourrant les paquets de tiges au fond de mon ventre distendu.

Il me laisse pleurer, soupirer et gémir pendant une éternité.

Le gynéco fou est de retour, j’ai très peur!

Il desserre les sangles qui pressent les baguettes au fond de mes orifices, je respire un peu mieux.

Il installe un sac à transfusion près de mon épaule, introduit le bout du tuyau dans ma bouche, et le fixe à ma joue d’un morceau de bande adhésive.

-" Bois, c’est du thé sucré"

Mais mon répit est de courte durée! Il introduit encore deux baguettes dans chaque fagot, retend les lanières et sort en disant:

-"Une heure!"

Il éteint la lumière.

Je ne sais plus ou j’en suis, j’ai horriblement mal à tous les trous, des lancées brûlantes parcourent mon ventre, je suis secouée de tremblements.

Je me surprends à ressentir un certain plaisir à cette situation.

Mon ventre essaye d’avoir des contractions, empêché par ces énormes masses qui me farcissent.

Je trouve ça presque agréable!

Entre deux sanglots, je me traite de chienne perverse et de folle tordue.

La lumière se rallume, me faisant sursauter.

Il détache les lanières et tout de suite, la pression dans mon ventre diminue.

Il empoigne de ses deux mains le fagot planté dans mon cul, et il le retire rapidement avec un bruit mouillé, laisse tomber les baguettes dans le bocal et fait de même avec celles mon vagin. La brutalité de ce vide soudain me fait jouir violemment, mon corps se rattrapant des contractions qu’il n’a pas pu avoir tout à l’heure.

Mon ventre aspire et refoule de l’air par mes trous béants, faisant un bruit de pompe à vélo géante. Le fou plonge ses mains dans mes trous agités de spasmes, décuplant mon orgasme.

Je reviens sur terre, lentement.

Il se tient devant moi, tenant sa grosse queue en main, et je le vois s’enfiler ainsi dans ma chatte éclatée.

Il se branle à l’intérieur de mon ventre!

-"44 baguettes pour la première fois! Je pense que tu es celle qu’il me fallait pour mener à bien ma recherche."

Il fait à nouveau basculer la chaise en arrière et effectue le "test de contenance après-effort"

Les moulages, bien plus gros, vont rejoindre les autres sur l’étagère.

La machine indique 1,85 litre.

Il m’a conduite vers une petite chambre attenante à la salle d’opération. Il me soutient, car je ne peux plus serrer les jambes.

Je me laisse tomber sur le lit et m’endors instantanément.

A la fin de la semaine, après six jours de ce traitement, je constate avec frayeur que je suis impatiente de me faire à nouveau éclater.

Je suis devenue complètement maso!

Chaque jour je me réjouis des centimètres gagnés.

Hier à ma grande fierté, j’ai englouti 62 baguettes. J’ai largement dépassé le diamètre "bébé" et ma contenance est de plus de 3 litres.

Je me suis un peu habituée, je peux à nouveau serrer mes jambes et marcher presque normalement. J’ai le droit de rentrer chez moi, à condition que je sois revenue à 17heures.

Si je m’enfuis ou cherche à lui faire des ennuis, il m’a promis de me remplir de résine, sans les préservatifs. Sa machine peut injecter jusqu’à 10 litres de pâte, avec une pression de 4 kilos.

Je me suis imaginée crever lentement autour de mes intestins pétrifiés.

J’éprouve un plaisir pervers à regarder mes orifice explosés dans le miroir, toutes ces chairs pendantes autour de ma grotte béante, repoussées en avant par mes grosses lèvres enflées. Mon anus n’est pas en reste, il pend, lui aussi, flasque et violet, entre mes fesses. Je ressemble à une guenon en chaleur.

Je passe mes journées à jouer de mes doigts dans mes trous baveux. Je ne peux pas résister à l’envie d’y enfiler mes mains et toute sorte d’objets, essayant de combler ces grands vides.

————-

Aujourd’hui, Dilatator est satisfait (je dois l’appeler ainsi maintenant.)

A la fin de la séance, il put introduire deux bouteilles d’un litre dans mon ventre, une devant et l’autre derrière.

Lors du test de contenance, le cadran de la machine indiquait 4,3 litres.

Le démoulage de mon cul fut très pénible.

L’empreinte de mon vagin fut presque impossible à extraire.

Elle était verrouillée par les os de mon bassin, tellement je suis distendue de l’intérieur.

Il injecte une énorme dose de lubrifiant autour du bloc de résine, à l’aide d’un petit tube de plastique au bout d’une grosse seringue.

Puis il empoigne le tuyau qui dépasse de mon ventre et se met à pousser, tirer, forçant et essayant de le faire pivoter.

Je suis assourdie par mes hurlements démentiels.

Je sens comme un choc mou à l’intérieur de mon ventre, ça a passé!

Ce n’est plus bloqué, mais juste coincé.

Maintenant, il a un peu plus de prise et peut enfin, après un gros effort, arracher le bloc de résine, me retournant le ventre dans un grand bruit de ventouse.

Le lendemain, il me conduit à l’hôpital.

Près d’une porte de service, il discute avec un homme en blouse blanche, puis me fait signe de les rejoindre.

Nous traversons la chaufferie, suivons des couloirs mal éclairés. Soudain l’infirmier s’arrête devant une porte, nous dit d’attendre et revient peu après avec une blouse pour Dilatator, une chemise de nuit pour moi et une civière. Je me déshabille et m’installe sur la civière. L’homme me pousse jusqu’à la salle de radiologie, se met à plaisanter tout en baratinant le radiologue à propos des toubibs pressés et des documents qui ne suivent pas… en bref, il faut des radios de mon bassin selon les trois axes.

De retour chez lui, Dilatator m’emmena directement à la salle d’opération.

Après avoir longuement mesuré et examiné les radios et les derniers moulages, il décréta qu’on pouvait gagner environ cinq centimètres de diamètre en sciant mon bassin à tel et tel endroit et en raccourcissant mon coccyx.

Ce qui devrait porter ma contenance à 6 litres.

Trois mois de convalescence, puis nous pourrons reprendre notre expérience!

Il a décidé de m’opérer lundi.

L’homme que nous avons vu derrière l’hôpital apportera quelque poches de sang et un peu de matériel manquant. Il assistera Dilatator pendant l’opération.

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