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Emma et tout les autres – Chapitre 3

Emma et tout les autres - Chapitre 3



                                               Chapitre 3: Visite médicale

           J’ai vu Emma ce matin. Elle était avec sa copine Lola, une grande blonde super bandante, mais je ne suis pas allé lui parler. Ce n’était pas que je ne voulais pas. Au contraire, j’avais envie de la serrer dans mes bras, mais je voulais juste la faire patienter pour qu’elle soit bien excitée quand le moment serait venu. J’avais tout prévu la veille. 

         Quand je suis arrivé au lycée, à 8 heures ce matin, je me suis directement dirigé vers son casier pour y glisser une petite enveloppe avec un petit message à l’intérieur. Je n’avais plus qu’à attendre qu’elle le trouve. Ça a été un quart d’heure avant d’aller en cours qu’elle l’a trouvée. Heureusement, son amie ne l’a pas vue. 

       À la pause de 10 heures 15, je suis entré dans le bureau des surveillants et, pendant que mon meilleur pote Gabriel faisait diversion, j’ai fouillé dans les tiroirs pour trouver la clé de l’infirmerie. À 12 heures 45, je suis entré dans l’infirmerie. Je savais qu’il n’y aurait personne car les infirmières ne commençaient qu’à 14 heures 30. 

      Il était 13 heures passées de quelques minutes quand j’ai entendu quelqu’un marcher dans le couloir. J’ai regardé à travers le trou de la serrure et j’ai vu ma cousine qui faisait les cent pas et qui regardait à droite et à gauche pour voir s’il n’y avait personne. Mon dieu, ce qu’elle était belle. J’ai ouvert doucement la porte, lui ai attrapé le bras et l’ai tirée en arrière. 

       Elle a commencé à crier mais elle a été rassurée quand elle a vu que c’était moi. J’ai refermé la porte à clé et me suis retourné pour l’embrasser mais elle m’a repoussé et dit : 

Mais tu es complètement taré, Kevin! On va se faire attraper! On n’a pas le droit d’être ici. Et comment t’as eu les clés au fait ? 

Mais non, ne t’inquiète pas, et calme-toi. Je te rappelle que ça fait 4 ans que je suis dans ce lycée donc je sais où se trouvent le clés. Et personne ne nous dérangera, il n’y a pas de double. 

Oh la la. Tu vas me rendre folle. 

       Et elle m’a attrapé par le cou pour m’embrasser. Je lui ai rendu son baiser et l’ai soulevé pour la prendre dans mes bras. Elle a passé ses jambes autour de ma taille pour mieux se tenir. Nous nous sommes embrassés pendant quelque minutes puis je l’ai posé sur le lit d’une place qui servait à accueillir les malades. Elle s’est allongée sur le dos et nous avons repris où nous nous étions arrêtés la dernière fois. Je l’ai embrassée dans le cou puis je suis descendu jusqu’à son nombril que j’ai caressé avec ma langue. Elle s’est levée, a retiré son T-shirt, puis le mien et elle s’est recouchée. 

      Je suis remonté jusqu’à sa poitrine pour enlever son soutien-gorge et je lui ai posé deux bisous sur chaque sein. Je l’entendais qui respirait fortement, elle a poussé ma tête pour que je descende encore plus. Arrivé en bas de son ventre, j’ai déboutonné son jeans et le lui ai baissé. Je le lui ai retiré complètement et suis remonté entre ses jambes. Elle portait une culotte rose, que j’ai caressée avec le bout de mon nez. J’ai embrassé ses cuisses tout autour de sa chatte. J’ai remarqué quelques gouttes de mouille, que j’ai léché aussitôt. Elle a appuyé sur ma tête pour que je m’enfonce encore plus dans son sexe humide et me dit : 

Vas-y, lèche-moi s’il te plait. 

      Alors, je lui ai tiré sa culotte et lui ai fait son premier cuni. Elle n’était pas rasée mais ça ne m’empêchait pas de passer ma langue partout. Je suçais son petit clito déjà bien gonflé. J’ai entré ma langue le plus profondément possible dans son vagin et ai aspire toute la cyprine que je pouvais. J’ai senti son corps se crisper et se tordre dans un orgasme incroyable. J’ai été obligé de mettre ma main sur sa bouche pour étouffer ses cris. J’ai  continué de la lécher pendant 5 bonnes minutes puis elle s’est levée et m’a retiré mon pantalon. Elle m’a caressé la queue à travers mon boxer, elle me faisait tellement bander que mon gland en est sorti. Alors elle s’est mise à genoux, a retiré mon dernier sous-vêtement et a commencé à passer des coups de langue sur le bout de ma tige. Elle l’a enfoncée de plus en plus dans sa bouche. Mon dieu, je ne savais pas si c’était la première fois qu’elle faisait une fellation à quelqu’un, mais une chose était sûre : elle était déjà douée. 

        Elle s’est relevée tout en continuant de me masturber doucement. Elle m’a posé un baiser sur les lèvres, puis sur ma joue et elle m’a chuchoté à l’oreille : 

Je veux que tu me fasses l’amour maintenant, je suis prête. 

Tu l’as déjà fait avant ? 

Non, c’est la première fois. Et toi ? 

Ne t’inquiète pas, pour moi aussi, c’est ma première. Ça va te faire un peu mal au début, parce que tu as encore ton hymen et tu risques de saigner un peu. 

Je sais, on l’a appris en en cours de SVT.

        Elle m’a souri et s’est approchée pour m’embrasser encore une fois. Nous étions nus tous les deux à ce moment. Elle s’est allongée sur le lit. J’ai pris une capote dans l’armoire à pharmacie de l’infirmerie, l’ai enfilée et je me suis mis sur elle. Nous nous sommes embrassés encore quelques secondes puis elle a pris ma verge et l’a présentée devant son vagin. Elle m’a dit : 

  Vas-y, tu peux y aller. 

         Je me suis enfoncé doucement dans son trou. Je suis rentré facilement grâce à toute la mouille de ma cousine. Je l’ai vue qui sursautait. Je lui ai demandé si elle allait bien et elle m’a répondu que oui. Je me suis enfoncé encore plus jusqu’à craquer son bout de peau. Aaaah !!! Elle a poussé un petit cri. 

Ça va ? 

Ça m’a fait un peu mal mais c’est bon. C’est trop bon même, continue, ne t’arrête pas. 

        Elle n’a pas eu le temps de finir sa phrase que j’ai recommencé mes va-et-vient dans son trou humide. Elle criait de plus en plus. J’ai senti que j’allais bientôt lâcher mais j’ai tenu le plus longtemps possible. Au bout de 10 minutes, nous avons joui ensemble, elle s’accrochant aux barreaux du lit médical et, moi, me déversant dans la capote. J’espérais que personne n’était passé dans le couloir parce qu’avec les cris que nous avions poussés, c’était sûr qu’on nous aurait entendu. 

          Nous nous sommes regardés dans les yeux l’un de l’autre et nous nous sommes à rigoler comme des fous. Toujours allongé sur le lit, je lui ai posé un baiser sur la bouche en lui caressant la joue. Elle a pris ma main et l’a descendu sur sa chatte pleine de poils blonds et a appuyé sur ma main pour y faire entrer mes doigts. 

Il faut qu’on arrête, Emma. Les infirmières vont bientôt arriver. 

Oh non, déjà ? 

Et oui, il est déjà 14 heures 10. 

Putain, merde, je suis en retard, je commence à 14 heures !! 

           Alors elle s’est relevée et s’est rhabillée. Pour l’embêter, je lui ai pris son soutif et l’ai caché dans mon dos. Ce qui l’a fait rigoler. Avant de partir, j’ai pensé à jeter la capote au fond de la poubelle. En refermant la porte, j’ai eu comme l’impression d’être observé. J’ai embrassé une dernière fois ma cousine et elle m’a demandé : 

Je t’aime, tu sais. 

Si tu savais depuis combien de temps j’attendais que tu me dises ça. 

On part ensemble ce soir ? 

Oui, si tu veux. Mais il va falloir être discrets. 

T’inquiète pas pour ça, ça fait des années que je suis folle amoureuse de toi et personne n’a remarqué quoi que ce soit. 

Et tu pouvais pas me le dire avant, petite coquine ? Allez, file, tu es en retard, je te rappelle. À ce soir. Je t’aime.  

           Nous avons pris un chemin différent. Je me suis dirigé directement vers le bureau des surveillants. J’y ai croisé Emma qui y était venue faire remplir un billet de retard pour son prof. J’ai fait semblant de trouver les clés au sol et les ai rendues à la surveillante en lui faisant remarquer de faire attention car quelqu’un aurait pu faire des bêtises dans l’infirmerie, ce qui a fait rire encore une fois ma cousine. Mais elle n’a pas rigolé pas longtemps car une autre surveillante l’a engueulée. 

          Je suis sorti du bureau et j’ai rejoint Gabriel dans la cour. Il m’a demandé pourquoi j’ai eu besoin des clés. Je lui ai répondu que c’était pour un pote qui voulait tirer un coup vite fait avec sa copine. Nous sommes repartis à 17 heures, ma cousine et moi. 

         Sur le chemin, elle a reçu un message de Lola qui lui demandait si elle voulait dormir chez elle ce soir. Bien sûr, elle a accepté. Nous nous sommes cachés dans une petite ruelle et nous nous sommes embrassés comme si c’était la première fois. Puis nous avons pris notre chemin, chacun de notre côté une nouvelle fois. Elle me manquait déjà. 

                                                                                     À suivre 

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