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Félline – Une BioXXXgraphie – Chapitre 4

Félline - Une BioXXXgraphie - Chapitre 4



" Tu n’as pas fait ça !, s’exclama Elsa, réprobatrice mais un peu jalouse quand même.

_ Non seulement je l’ai fait, mais je vais le refaire. Jean était fou. Il m’a tellement bien fait l’amour depuis ! Je suis sûre qu’il y pense tout le temps.

_ Tu ne pourras quand même pas refaire ton coup du carton cinquante mille fois. Les gens ne sont pas aussi inattentifs que tu le croies.

_ J’ai d’autres idées pour choper, t’inquiètes. Les mecs chauds bouillant à l’affût d’une occasion, c’est pas ça qui manque.

_ Clairement. Un jour, il faudra quand même que tu me le présentes, ce Jean dont tu parles.

_ Hé là ! Domaine réservé.

_ Non mais ça va, je ne vais pas te piquer ton mec ! Tu me prends pour qui ?

_ Je pose juste les règles, ça va !

_ Et puis d’ailleurs, toi, tu as le droit de t’envoyer qui tu veux, mais lui c’est toi point barre ?

_ Attends, c’est pour lui que je le fais.

_ C’est un peu pour toi aussi, d’après ce que je comprends.

_ Au départ, c’est quand même pour lui. Moi, je n’ai jamais dit que ses infidélités m’exciteraient.

_ Mouais. Je vais te dire, Fé, je ne pense pas que ce genre d’asymétrie puisse fonctionner très longtemps. Un couple libre, admettons. Mais un couple à moitié libre, ça me paraît difficile sur le long terme.

Félline ne l’aurait pas admis devant qui que ce soit, mais cette conversation la tracassa plus qu’elle ne l’aurait voulu. En fait, Elsa avait raison : Félline était amoureuse de Jean. Vraiment très amoureuse. Et elle sentait, au fond d’elle-même, la profonde vérité de cette maxime de réciprocité qu’Elsa, à sa manière, avait assez bien formulé : ce que nos amours nous autorisent, nous ne pouvons le leur interdire.

Ces réflexions travaillaient en sourdine dans l’esprit de Félline, et allaient la conduire à de regrettables conséquences, mais en attendant elle fit mine de n’en avoir cure, et se voila la face. Elle préférait peaufiner son plan pour la semaine suivante, car elle avait décrété qu’elle tromperait Jean une fois par semaine, tous les mardis. Pour commencer au moins. Cette organisation, prévoyait Félline, aurait le mérite, quand l’habitude en serait prise au bout d’un mois ou deux, de consumer Jean d’impatience à l’approche du mardi. La suite lui donna raison.

Le mardi suivant, en milieu d’après-midi, une valise vide à la main, elle se trouvait dans un jardin public distant d’un kilomètre environ de l’appartement. Elle avisa un jeune homme brun qui lui rappelait assez le vendeur de l’été précédent. La cible idéale. Elle l’accosta :

_ Bonjour. Pardon de vous déranger, je…

_ Tranquille, t’inquiète. Tu veux acheter ?

_ Pardon ? Ah non, non, pas du tout, c’est un malentendu. Non, je dois loger chez ma meilleure amie, mais je suis perdue, je ne connais pas la ville, et mon téléphone n’a plus de batterie.

_ Ah, ok. Non, j’avais pas compris. Non mais pas de problème, pas de problème, dit le garçon en tirant un téléphone portable dernier cri de la poche de son blouson.

_ Il fait GPS ?

_ Bien sûr. C’est quoi, l’adresse ?

Félline hésita. Donner cette information enfreignait la deuxième règle qu’elle s’était posée, et peut-être aussi la première, puisque le téléphone mémoriserait certainement les coordonnées. D’un autre côté, plus moyen de faire autrement, à présent. Et de toute façon, s’il finissait dans son lit comme Félline l’avait prévu, le garçon pouvait mémoriser l’adresse par lui-même. Elle énonça donc le renseignement que le garçon entra laborieusement dans l’appli GPS.

_ C’est pas loin, dit-il. Tu vois le boulevard, là, juste derrière les grilles du jardin ? Tu le prends vers la droite, tu tournes dans la troisième à gauche, et après, au carrefour, il y a un croisement, et c’est une des rues sur la gauche.

Félline s’était approchée de son flanc gauche et se pressait discrètement contre le bras du garçon, pour regarder l’écran du téléphone. Elle répéta :

_ Le boulevard, troisième à droite, et puis au croisement en Y la branche à gauche, OK. Merci, je vais essayer de ne pas me perdre. Bonne journée.

Elle sourit, aimable. Allait-il comprendre, ce lourdaud ? Sinon, Félline devrait recommencer la manuvre ailleurs : autant de temps perdu, et des risques de se faire repérer accrus. Mais le garçon la dévisageait. Non, il la déshabillait du regard. Il lâcha soudain, goguenard :

_ Eh mais attends, tu cherches ?

_ Disons que si un habitant de cette ville avait la gentillesse de m’accompagner, je ne craindrais plus de m’égarer à nouveau.

Il éclata de rire, renversant la tête en arrière et se touchant le front avant de déclarer :

_ Hoï oye oye ! Vous êtes trop dar, les meufs, je te jure. OK, j’t’accompagne, si c’est ça, j’t’accompagne.

Ils s’engagèrent dans l’allée de gravillons pour rejoindre le boulevard.

_ Eh, moi, c’est Farid, dit le garçon à voix basse. Et tu sais quoi, si tu cherches comme ça, je peux te présenter mes potos aussi, tranquille. Nous on n’est pas jaloux.

Comme Félline ne répondait rien, il continua :

_ Tu fais ça souvent ? Et, c’est quoi ton prénom ?

Ils suivaient désormais le boulevard. Félline observait un silence obstiné.

_ Eh quoi, tu parles pas ? Ho, mademoiselle ! Tu parles pas ? Ah, non, mais OK, tu veux pas qu’on parle, OK, j’ai compris.

Finalement, il allait la boucler, mais il ne pouvait s’empêcher de l’expliquer d’abord. Félline hésita à lui détailler pour quelles raisons il aurait dû ne pas faire d’allusion au sexe, proposer de la raccompagner avec naturel, la conduire fermement mais en lui laissant l’illusion que c’était elle qui le menait, proposer chemin faisant une conversation plus choisie où elle aurait eu l’occasion de mettre en valeur quelques aspects de sa personnalité pendant que lui-même pourrait prétendre l’écouter et s’intéresser à elle. « Au fond, à quoi bon ? », se demanda-t-elle. « Je ne le reverrai jamais, alors »

Ils entrèrent dans l’immeuble. En attendant l’ascenseur, elle se colla contre lui et empoigna son érection à travers son pantalon de survêtement. Ce falzar, non Il faudrait qu’il l’enlève le plus vite possible. Félline poussa Farid dans la cabine de l’ascenseur qui venait de s’ouvrir. Elle plongea la main sous l’élastique de pantalon, saisit le sexe érigé, entreprit de le branler. Rien qu’à le tenir dans son poing, elle sut tout de suite qu’il était plus épais que celui de Jean, mais moins long, et d’une forme plus pointue. A vue de nez, il ne parviendrait pas à toucher le deep spot qui l’envoyait à coup sûr au septième ciel, mais il y avait quand même de bons espoirs de s’amuser avec lui.

La porte de l’ascenseur s’ouvrit sur le palier du troisième. Félline en sortit, tenant toujours Farid par le sexe, et le tira jusqu’à l’appartement dont elle fit jouer la serrure. Ils entrèrent, claquèrent la porte. Félline abandonna la valise dans l’entrée pendant qu’elle conduisait Farid droit à la chambre. C’était dans le lit de Jean qu’elle voulait se faire baiser. Elle voulait que Jean, quand il rentrerait dans une dizaine de minutes, la découvre en train de chevaucher un autre homme, dans ces mêmes draps où il lui avait si délicieusement fait l’amour la première fois, quatre mois plus tôt. « Quatre mois », songea-t-elle. « C’est vrai qu’il y a quatre mois, j’étais encore vierge. » A cette seule pensée du chemin parcouru, elle sut qu’elle allait jouir comme une folle.

Allongé sur le lit, Farid aida Félline à se déshabiller tout en arrachant lui-même, les poussant au talon, ses chaussures de sport, qui tombèrent avec fracas sur le plancher. Il enlevait son polo alors que Félline se penchait sur sa verge pour en savourer le gland. Agenouillée au bas du lit, elle l’embrassa à trois reprises avant de le saisir à la racine et de le branler vigoureusement, faisant claquer le sexe contre ses joues, contre son nez, contre ses lèvres. Farid soupira d’aise quand elle le reprit en bouche, aspirant à pleine force, léchant toute la longueur de la hampe sans lâcher le gland. Elle s’enfourna la bite au plus profond de la gorge, s’obligeant à saliver et à tirer la langue le plus loin qu’elle pouvait pour ménager de l’espace. Le nez de Félline toucha la toison du garçon. Elle sentit que le bout de sa langue rencontrait la peau fripée des testicules.

_ Cette avaleuse de sabres !, lâcha Farid. Continue, salope. Encore. Encore.

Il lui retenait la tête à deux mains. Félline eut un haut-le-cur et dans un sursaut se dégagea, prête à étouffer. Allait-elle vomir ? Non : l’air déferla dans ses poumons, elle haleta, hoqueta, et replongea sur la verge pantelante, dirigée par les mains de Farid qui lui tenaient la nuque et l’arrière du crâne. A présent, il donnait des coups de bassin pour mieux cogner son gland contre le palais de Félline.

_ Sérieux, j’en ai connu des salopes, mais toi, sérieux Comment tu vas tourner, meuf

C’en était trop pour Félline. Elle se redressa, s’avança au-dessus de lui, et le gifla à toute volée.

_ Ta gueule, maintenant. Juste ta gueule. Tu me baises et tu n’ouvres plus ta gueule. Compris ? Je ne suis pas ta salope, compris ? Encore moins celle de tes potes. C’est clair ?

_ Ouais, ouais, excuse, c’est clair, j’ai compris.

_ Vous, les mecs, vous êtes tous les mêmes, on vous donne ça et vous voulez ça. Profite et ferme juste bien ta gueule.

Cette fois, Farid ne répondit pas. Il se contenta de poser ses mains sur les hanches de Félline et de diriger le bassin de la jeune femme jusqu’à son érection.

_ Voilà. Ça, c’est bien, dit Félline. Oui, comme ça. Prends-moi Oui Oui !

Il entra en elle et commença aussitôt à la gratifier de grands coups de boutoir. « Au moins, lui, il n’est pas puceau ! », songea Félline. « Mais pas sûr que la culture porno, ce soit beaucoup plus utile », nuança-t-elle aussitôt.

Tous les clichés y passèrent. Farid avait à peu près autant d’imagination qu’un réalisateur de gonzo californien. Encore un peu et il aurait parlé en anglais. Il s’en fallut d’un cheveu aussi qu’il demande à Félline de se laisser filmer. La jeune femme ne complaisait à ses envies que dans la mesure où elle savait que Jean arriverait d’une minute à l’autre, et que lui saurait comment s’y prendre pour lui faire chavirer le cur.

Avec les changements de position successifs un toutes les quatre minutes, avait constaté Félline en regardant l’horloge digitale du lecteur de DVD , Farid avait finalement opté pour la moins mauvaise, d’après Félline. Il avait disposé la jeune femme à quatre pattes sur l’édredon, tête vers la porte de la chambre, pendant que lui, à genoux derrière elle, la prenait en levrette. Au moins, dans cette posture, se disait Félline, il me fait du bien et je ne suis pas obligée de regarder sa gueule de con.

_ Vas-y, regarde-moi, dit Farid, regarde-moi te prendre, sérieux.

La porte d’entrée claqua. « Ouf, enfin », se dit Félline.

_ Chérie, c’est moi !, lança Jean à la cantonade.

Une seconde plus tard, le doctorant en mathématiques apparaissait à l’entrée de la chambre.

_ Je Ce M’sieu, c’est pas ce que, balbutia Farid.

_ Encore en train de t’envoyer un inconnu, constata Jean, goguenard. Toujours en train de t’envoyer des mecs, toi, hein.

Déjà Félline, qui s’était dégagée de Farid, se jetait sur Jean.

_ Tu te joins à nous, chéri ? J’ai super envie de toi.

Toujours à quatre pattes sur le lit, elle dégrafait déjà la ceinture de Jean à toute vitesse. Pantalon et slip dégringolèrent et Félline s’empara de l’érection naissante de Jean. Avant de l’engloutir dans sa bouche brûlante, elle eut la présence d’esprit de tourner la tête vers Farid :

_ Pourquoi tu as arrêté de me baiser, toi, au fait ?

Farid se rapprocha et pénétra une nouvelle fois Félline, qui venait de précipiter sa langue sur le gland de Jean.

_ Surtout, tu ne jouis pas avant qu’on échange, dit Jean à l’adresse de Farid.

Mais Farid ne l’écoutait que d’une oreille, tout occupé à besogner Félline de son mieux, hypnotisé par les mouvements de va-et-vient que le visage de la jeune femme imprimait sur la verge maintenant bien dure de Jean, par le balancement des cheveux qui répondait à celui des seins. Dans ses fantasmes les plus audacieux, Farid avait exactement imaginé cela. Il avait du mal à admettre qu’il n’était pas dans un rêve.

_ Il faut qu’on change, m’sieu, dit Farid, sinon

_ Tu as entendu, dit Jean en écartant le visage de Félline. Montre-moi comment tu le suces, et si tu te débrouilles bien, je te mets.

_ C’est ça que tu veux voir ?, rugit Félline au comble de l’excitation.

_ C’est ça que je veux voir, confirma Jean.

_ Tu veux voir si je le suce comme je te suce toi ?

_ Exactement.

_ Alors regarde.

Félline se retourna et Jean put l’admirer tout à loisir s’emparer du sexe gonflé de Farid. Ce dernier, pour plus de commodité, s’était allongé sur le lit. Une seconde plus tard, elle l’avalait tout entier, comme elle l’avait fait un peu plus tôt. Quand Jean la pénétra en levrette, elle se cambra, et saliva plus encore, laissant à peine échapper un gémissement de bonheur.

_ Elle te suce bien, ma copine ?, demanda Jean.

_ Ho oui, carrément oui.

_ Et elle baise bien aussi ?

_ Trop bien.

_ J’adore comment elle bouge sur une bite. J’adore la regarder baiser. Elle est juste parfaite.

_ Elle est trop bonne, sérieux.

_ Tu entends, chérie ? Le monsieur te trouve trop bonne. Tu devrais le baiser jusqu’au bout, lui aussi. Après tout, moi, je peux te faire l’amour quand je veux.

_ OK, OK, concéda Félline, à présent incontrôlable.

Elle se dégagea de Jean, enjamba Farid, avança de deux pas et s’empala sur lui jusqu’à la garde.

_ Baise-moi ! Baise-moi !, rugit-elle en chevauchant Farid à toute cadence, les pattes du garçon caressant ses petits seins délicats.

Mais alors qu’elle pensait avoir le contrôle de la situation, elle sentit les mains de Jean se poser sur ses hanches. Elle tourna la tête dans sa direction.

_ Qu’est-ce que tu

_ Je te fais jouir sur lui, la coupa Jean.

De toutes ses forces, il appuya sur les hanches de Félline. Il savait que son clito s’écrasait sur le pubis de Farid, et il savait quel effet produisait en elle ce traitement. Si seulement le garçon avait bien placé son gland, elle allait

_ Oui, oui Oh oui !, haleta Félline, immobile.

Après un instant d’éternité, elle s’effondra sur Farid qui la reçut entre ses bras, petite chose frémissante de plaisir.

_ Hé mais t’es un fou, toi !, dit-il à Jean.

_ Si elle ne prend pas son pied quand elle me trompe, c’est comme si elle ne me trompait pas.

_ T’es un fou, t’es trop un fou.

Il interrompit sa rengaine quand il sentit Félline se ressaisir.

_ Chéri, qu’est-ce que tu fais ?, demanda-t-elle.

Jean ne lui répondit pas tout de suite. Il venait de lui baver dans le sillon fessier et maintenant il lui doigtait le cul sans vergogne. Farid était toujours profondément en elle, et Jean maintenait toujours Félline immobile, de sa main gauche. Quand elle sentit Jean se positionner contre son cul, quand elle comprit où il voulait en venir, elle s’exclama :

_ Non, attends, la double, on n’a jamais

_ Tu es tellement ouverte que tu vas jouir comme jamais, chérie, murmura Jean à son oreille de sa voix la plus tendre, celle qui la faisait craquer à tous les coups.

_ Vous êtes trop des, dit Farid.

_ Oh Oh, dit Félline.

_ J’entre J’y suis presque Aaah, feula Jean.

Félline courba la nuque en même temps qu’elle cambrait les reins. Tous ses membres étaient secoués de frissons si violents qu’elle ne contrôlait plus rien.

_ Ho la vache Ho la vache, murmura-t-elle, j’aurais jamais imaginé J’aurais jamais imaginé Je vais jouir Je vais jouir sur vous deux Ho mon dieu Ho-mon-dieu !

Les avant-bras appuyés sur le torse de Farid, Félline sentait son ventre frissonner, et les frissons se transformer en va-et-vient. Son corps, poussé dans ses retranchements, réclamait une portion supplémentaire de jouissance, un rab d’orgasme. Elle le reçut presque aussitôt.

_ Je ne peux plus m’arrêter, je ne peux plus m’arrêter Je vais jouir encore une fois Ho je jouis Ho !

Il fallut à Jean tout son sang-froid pour couper court à ces ébats. Il savait au visage de Farid que celui-ci ne pourrait pas se retenir très longtemps. Il sortit de Félline et lui dit :

_ Donne-lui aussi ton cul, chérie. Il en a très envie, je pense.

Félline fit volte-face au-dessus de Farid, lui tourna le dos, passa son bras gauche dans son dos pour empoigner la bite de son invité, et la diriger vers son anus. Le visage perdu dans la chevelure de Félline, Farid humait avec délices le parfum de stupre inouï qu’elle exsudait.

_ Tu l’as, chérie ? Tu l’as bien ?

_ Oui Oui !

_ Alors à moi.

Jean s’approcha. Il enjamba les genoux de Farid, s’agenouilla devant Félline, présenta son gland contre la vulve, et entra en elle d’un coup de reins. Elle lui souriait comme jamais, les yeux brillants, les lèvres tendues.

_ Tu me vois, chéri ? Tu vois ce que je fais ? Regarde-moi me faire baiser dans tous les trous ! Regarde ta petite salope de meuf, une bite dans le cul, une bite dans la chatte.

_ Occupe-toi de jouir au lieu de discuter.

Jean se positionna comme il savait le faire. Un instant, il faillit éjecter Farid, mais celui-ci eut la présence d’esprit d’interrompre le mouvement imprimé à Félline par les coups de bassin de Jean en lui tenant les hanches. Pour l’aider, Félline entoura le cou de Jean de ses bras, et ne songea plus qu’à prendre le plus violent pied de sa vie. Une nouvelle fois, son ventre fut saisi de spasmes incontrôlables. Une nouvelle fois, l’orgasme roula de ses poumons à ses lèvres avec une violence de bourrasque. Ç’en était trop pour les deux garçons, qui éjaculèrent de toutes leurs forces à quelques secondes d’intervalle. Félline sentit le double déferlement de sperme inonder son cul et sa chatte, provoquant en elle un trouble prodigieux. Un instant, elle crut qu’elle allait s’évanouir.

Quand elle revint à elle, les deux garçons échangeaient une cordiale poignée de mains, partageant un rire de bonne camaraderie.

_ Bravo, l’ami, dit Jean. Pour une première double, elle a été gâtée. Bien joué.

_ C’était sa première double ?

Farid n’en revenait pas. Jean hocha la tête, et demanda à Félline :

_ Chérie, c’est toi qui décides. Veux-tu que ton copain reste dîner avec nous ? Hm ? Après manger, on pourrait peut-être

_ Dormir !, lâcha Félline dans un souffle qui s’acheva en éclat de rire.

_ Dormir ?

_ Tu ne te rends pas compte, vous m’avez tuée, tous les deux. Et puis je dégouline de sperme de partout, c’est dégueu.

_ Non mais t’inquiète, cousin, dit Farid à Jean, c’était trop fort, j’te jure. Trop fort. Sans déconner, vous êtes trop des fous, tous les deux.

_ Vous n’avez pas l’air de comprendre, reprit Jean. Vous pouvez raconter tout ce qui vient de se passer à vos amis, vous pouvez vous vanter autant que vous voulez, mais nous vous interdisons de révéler à quiconque un seul détail qui permettrait de nous identifier, ma compagne et moi. Quand vous sortirez d’ici, ce sera pour la dernière fois. Si nous vous reprenons à fureter dans les parages, nous alerterons la police. J’espère être tout à fait clair avec vous.

_ Non mais c’est clair, c’est clair, t’inquiète. J’vais pas aller dire qui vous êtes et tout. Quand même, vous êtes trop des fous tous les deux, sérieux. Et mademoiselle, fais belek quand tu te balades en ville avec ton p’tit short moule ton boule, là. Y a trop des fous, j’te jure.

Déjà il se rhabillait. Dix minutes plus tard, après une dernière poignée de main à Jean, il dégringolait l’escalier.

Tous les mardis, pendant des semaines, Félline se fit surprendre par Jean en compagnie d’amants toujours renouvelés. Sa vie désormais tournait autour de ces parties hebdomadaires. Elle prévoyait sa prise de pilule en fonction d’elles, refusant tout net que ses règles l’empêchent de s’amuser. Dès le mercredi matin, elle réfléchissait au nouveau plan qui lui permettrait, la semaine suivante, de capturer dans ses rets un homme de plus. Détailler tous ses stratagèmes serait fastidieux. Un seul mérite mention. Courant novembre, après avoir longuement exploré divers sites Internet d’histoires pornographiques, elle finit par prendre contact avec un auteur dont les récits lui paraissaient sortir du lot par leur style et leur teneur. Par chance, ils habitaient des villes voisines. Ils se rencontrèrent mais, pour une fois, les plans de Félline tournèrent court : l’homme en question, beaucoup plus âgé qu’elle, n’imaginait pas un instant les intentions de la jeune femme. Lettré reconnaissant en elle une littéraire, il crut de bonne foi qu’elle s’intéressait à ses procédés d’écriture plus qu’à ses performances sexuelles. Ils restèrent bons amis et c’est ainsi que l’auteur de ces lignes eut le double honneur d’éconduire une des plus jolies femmes de la région, et d’en devenir le biographe.

Pour amants, Félline connut des délicats qui ne voulaient pas faire n’importe quoi, des rustiques aux fantasmes bien quelconques, des ados dégourdis et malins, des messieurs respectables et discrets, des pervers un peu trop effrayants à son goût, de braves garçons gentils et doux, des dominateurs sans scrupule, des timides qui débandaient à l’arrivée de Jean. Elle connut aussi tous les calibres, les modestes, les renflés, les courts épais, les longs pointus, les tordus, les mutins, et même une fois un mastodonte d’une vingtaine de centimètres de long, de six bons centimètres de diamètre, la seule fois où elle interrompit elle-même les festivités parce car il lui faisait trop mal : elle redoutait qu’il l’estropiât.

_ Je tiens trop à ma petite chatte, désolée, avait-elle dit, penaude. Mais je veux bien te sucer, autant que je peux.

Jean, de son côté, travaillait dur à la rédaction de sa thèse, et il avait appris à attendre le mardi comme une bénédiction, un moment de répit indispensable dans l’effort de longue haleine qu’il avait entrepris. Sans cette soupape de plaisir, il aurait certainement rencontré beaucoup plus d’obstacles, et peut-être même aurait-il échoué, ou renoncé.

Il soutint juste avant Noël et fut reçu mention très bien. Ce soir-là, il présenta Félline à sa famille pour un dîner festif juste après le pot de thèse. Il estimait qu’après six mois de concubinage notoire, il était temps de montrer à tous quelle égérie l’avait soutenu dans la dernière ligne droite. S’il avait pu imaginer la suite des événements, il y aurait sans doute réfléchi à deux fois.

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