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Hélène – Chapitre 24

Hélène - Chapitre 24



Hélène

Mon Pierre est très élégant, costume léger bleu nuit, chemise blanche, col ouvert sur un bouton, sans cravate. Après tout, il s’agit d’une petite soirée, organisée par sa boîte, pour fêter les bons résultats annuels.

Les conjoints, compagnes et compagnons sont invités à écouter le discours du président, et à partager les petits fours et le champagne du buffet.

De mon côté, je me suis soignée. C’est la première fois que je rencontre le petit monde de son travail. Alors j’ai fait simple et de bon goût. Chemisier noir, avec juste un léger décolleté pour montrer mon rang de perles, jupe plissée blanche juste au-dessus de la cheville. La doublure s’arrête aux mollets pour éviter une transparence indiscrète.

Il vaut mieux d’ailleurs, car j’ai décidé de porter ce soir tous les signes de ma soumission à mon homme.

Je me suis préparée avec son aide. Nue devant lui, j’ai enserré chacun de mes tétons dans un bijou qui resserre légèrement ma framboise, la gonflant et la congestionnant. Pour cacher cette turgescence, j’ai emboîté ma poitrine dans un soutien-gorge jonquille.

Mon coquin m’aide à passer un large serre-taille assorti, j’y agrafe une paire de bas havane. Je chausse mes talons couleur fauve. Je lui tourne le dos en lui tendant une petite boîte.

Je courbe en m’appuyant sur la table du salon et j’écarte mes fesses. Il me comprend à demi-mot.

Pierre

J’adore le cul de ma belle. Et elle n’hésite pas à en user et en abuser avec impudeur. Un petit coup de langue baveuse sur l’oignon de Madame ; puis je roule ma langue en pointe et je perfore son illet.

Un soupir accueille mon initiative. Je me retire.

— Déjà. Me reproche-t-elle.

— Le meilleur reste à venir, ma belle.

J’appuie doucement la pointe du rosebud sur son cratère. Elle n’a pas choisi le plus gros de sa collection. L’ogive fait à peu près deux doigts de diamètre. La charmante envoie un petit Ah quand le renflement maximum passe dans son anus. Elle agite son popotin pour finir de le placer

Sur ce plug, la pierre de la rosette est remplacée par une queue-de-cheval qui ne s’arrête qu’à dix centimètres au-dessus de l’ourlet de sa jupe.

Hélène,

Je fais quelques pas, sous les yeux de mon homme, en ondulant du croupion,

Le balancement à contretemps de mon rosebud, associée à la caresse électrique des crins synthétique sur le nylon de mes bas crée une sensation délicieusement érotique. J’emballe mon cul dans ma jupe longue, en la remontant assez lentement pour chauffer mon seigneur adoré,

Un petit coup de fesse à droite, puis à gauche, et voilà, mes rondeurs sont emballées,

Je me retourne, un léger sourire illumine le visage de mon compagnon.

— Sortons, je crois que j’ai un peu chaud, me lance-t-il.

J’ai choisi soigneusement le moment de notre arrivée : en retard, juste ce quil faut pour ne pas être impolie, mais assez pour être remarquée.

A notre entrée, un petit groupe se forme autour de nous ; hommes et femmes mêlées, Je papote un verre de champagne à la main avec ces dames dont je ne sais si elles sont des collaboratrices ou des épouses de collègues. Mais je me lasse assez vite de ces bavardages.

Je me suis éloignée dans les toilettes pour me repoudrer le nez. Je suis penchée au-dessus du lavabo quand j’entends un petit

— Excusez-moi.

— Je me retourne

— Bonjour, vous êtes Hélène, la compagne de Pierre ?

— Oui, et vous.

— Je suis l’épouse du patron, Mélanie, mais vous pouvez m’appelez Mel.

— Enchanté, Mel, comme une des spice girls.

— Tout à fait.

Je l’examine, à part son surnom, elle n’a rien d’une star de la pop. C’est une mature blonde, environ quarante-cinq, presque dix ans de moins que moi, et opulente, à la peau légèrement halée, cheveux coupés avec un carré souple. Elle porte ses lunettes comme un cerceau dans ces cheveux.

Elle a de beaux yeux marron clair, presque dorés, mais avec une légère cerne sous les paupières. Son front est légèrement bombé, à peine marqué d’une ou deux ridules.

Un nez droit, une bouche bien ourlée, mais avec deux plis amers sur le côté des lèvres. Ses joues sont pleines, pas encore tombantes, un menton un peu gras, le tout forme un visage doux mais triste.

Elle est un peu plus grande que moi, avec des formes peut être plus marquées, sa tenue la boudine un peu à la taille. Son chemisier, ouvert au deuxième bouton dévoile le haut d’une poitrine généreuse.

Sa blondeur, ses formes et sa peau pale, évoque irrésistiblement une belle flamand.

,

— Vous avez tiré le bon numéro avec Pierre.

— Et vous avec le boss. Lui réponds-je

— Il ne fait plus attention à moi, alors que votre compagnon a l’air de vous être sincèrement attaché.

— Mais je fais ce qu’il faut pour qu’il n’en regarde aucune autre. Et vous n’imaginez pas ce qu’il me demande.

— Ne me dites pas que…

— N’imaginez rien. Mon chéri n’aime que les femmes soignées. Avec lui pas question de traîner en robe de chambre en pilou.

— Mais je fais des efforts, me répond-elle

Je la regarde, elle porte un joli tailleur corail avec une jupe au genou, porté sur un beau chemisier pêche. Une harmonie classique, mais trop passepartout, qui fait ton sur ton avec sa blondeur et sa peau claire, Et puis, il y a quelque chose qui cloche.

— Je crois que vous êtes trop ajustée. On voit la marque de votre culotte.

— Mais c’est vrai, fait-elle en se regardant dans le miroir qui orne un des murs des toilettes

— Mais qu’est-ce que je peux faire ? Reprend-elle

— Enlevez la. Lui répond-je tout-à-trac, sans réfléchir.

— Comment ça,

— Allez dans les cabines !

Elle hésite, puis elle s’enferme.

Je suis surprise de ma propre audace. Je vais m’enfuir en douce quand…

— Qu’est-ce que vous en pensez.

Je me retourne. Elle est là un peu gauche, rougissante.

— Ça va ?

— Oui, c’est très bien. Approchez-vous, je vais vous arranger un peu.

Je lui déboutonne sa veste. Puis je tire un peu le bas de son chemisier, hors de sa jupe ce qui camoufle son petit pneu.

— Regardez-vous dans la glace

— Ah oui, c’est mieux, je fais moins grosse,

— Oh, parfois, il suffit d’un détail.

— Elle me sourit, ravie.

— Hélène, j’aimerai vous revoir.

En moi-même, je cherche un prétexte poli pour éluder la proposition, mais en réfléchissant, je réalise que j’aurais pu devenir comme cette femme si Pierre n’était pas entré dans ma vie.

— Oui, j’ai une idée, jeudi prochain, c’est nocturne à Vélizy, ça vous dit une soirée shopping.

— Super, on va cramer les cartes bleues de nos mecs. Me répond-elle en guise de confirmation.

Nous sortons bras dessus bras dessous, et nous avons à peine fait quelques pas dans la grande salle qu’elle me chuchote.

— Ça me fait tout drôle…

— Vous vous y ferez, avec la pratique. Moi j’aime bien

— Vraiment ?

— Ca ajoute un peu de piment pour une sortie en amoureux. J’aime bien surprendre mon coquin avec ca

— Pierre est au courant !

— Pas toujours, j’ai beaucoup de plaisir à le troubler. Par exemple, dans un dîner un peu guindé, je lui murmure à l’oreille que j’ai oublié mon slip. Ça marche à tous les coups, il rougit, ou il bafouille.

Je me tourne vers ma nouvelle copine, elle ouvre tout grand ses yeux, elle commence à rosir.

— Je fais parfois pire, je prends sa paume et je la pose sur mes fesses, et il sent instantanément l’absence de lingerie. Mais le meilleur, quand nous sommes côte à côte j’attrape sa main je la glisse sous ma jupe, et contact direct sur mon cul.

Ses joues virent au rouge. Je décide de l’achever.

— C’est plus facile avec une jupe flottante, ou plissée comme la mienne.

— Ne me dites pas que…..

— Mel, vous n’êtes pas mon coquin adoré. Vous n’avez pas à savoir ce genre de chose. Je ne vous dirais rien. Vous resterez dans le doute.

Et je l’entraîne vers le bar où mon amoureux m’attend en compagnie de son boss.

— Éric, lance ma nouvelle copine, j’ai sympathisé avec Hélène, soirée shoping jeudi prochain, vous êtes d’accord Pierre ? Conclut-elle d’une traite, sans respirer un instant.

— Mon cher directeur, refuser serait une faute professionnelle. Lui enjoint son patron.

Pierre

Nous nous sommes éclipsés, après un délai raisonnable, et nous roulons vers la maison, quand ma sultane me déballe tout-à-trac.

— Elle a l’air malheureuse, la femme de ton patron !

— Et encore tu ne sais pas tout. Normalement, elle ne devrait pas passer par une porte, et pas seulement à cause de ses hanches.

— C’est vilain de juger quelqu’un sur son physique, d’ailleurs, elle n’est pas beaucoup plus grosse que moi. Fais-je avec un brin de perfidie

— Oui, mais tu sais te servir de tes atouts, alors qu’elle…..

— Mais, tu sais que je vais m’en occuper.

— Ah oui, tu commences une carrière de coach pour bourge esseulée…

— J’ai été à bonne école, j’ai eu un bon initiateur, il me semble…

— Ah, je te vois bien faire l’initiation de Madame Du…..

— Mon chéri, l’ironie ne te va pas du tout. Après tout, c’est seulement c’est seulement un pauvre petit jardin abandonné qui ne demande qu’un jardinier un peu attentif.

— Ou une jardinière…

Un ange, ou plutôt un petit diablotin passe…

Ma belle fouille dans son sac, et m’ordonne.

— Tu peux prendre un petit chemin, j’ai une envie. Et elle met sous mes yeux deux bracelets en cuir avec mousquetons et le bâillon à anneau.

Je tourne à droite et je roule à peine cent mètres, je lui ouvre la portière.

Elle descend, puis se tourne vers moi.

— S’il te plaît, tu te reculeras un peu juste avant de partir !

— Va dans la lumière des phares, et apprête-toi.

Elle laisse tomber sa jupe, en corolle, autour de ses chevilles, elle déboutonne son chemiser, mais je l’arrête au moment où elle va le faire glisser sur ses épaules. Elle me comprend sans un mot.

Elle ouvre sa bouche, puis y positionne le O du mors, elle boucle elle-même les lanières sur sa nuque. Puis elle serre les bracelets sur ses poignets et les clique dans son dos

Je m’éloigne de la voiture ; sur mon bras, j’ai posé le plaid plié au carré que j’ai pris sur le siège arrière. Je coupe une branche flexible, que je débarrasse des ramures et des nuds. Voilà qui fera une badine tout à fait acceptable.

Un petit coup sur le derrière, elle avance sur le chemin. Je la suis, les yeux fixés sur sa croupe opulente. Son chemisier s’arrête juste à la naissance de ses fesses, mettant en valeur son généreux popotin encadré par la soie de son corsage et le liseré de ses bas.

La queue de jument ondule au rythme de sa marche, j’imagine sans peine la stimulation érotique de son fondement par le plug de métal. Ma chérie est devenue une grande amatrice de la jouissance anale.

Je la chicote de ma cravache improvisée, pour accompagner le roulement de son cul. Du regard, je cherche le petit accessoire naturel qui érotisera encore plus cette situation.

Dans une petite clairière, j’aperçois ce que je cherche. Deux petites cinglées sur le derrière, et elle s’arrête.

Je dépose le plaid plié en quatre devant elle. Je la soutiens pendant qu’elle s’agenouille.

Ses yeux sont à hauteur de ma braguette. Je plonge dans son décolleté, son balconnet a laissé déborder ses framboises. Je vais pouvoir mettre en uvre mon idée perverse.

Hélène.

A genoux, la bouche ouverte, je divague, j’imagine déjà le futur viol de mes lèvres. Je suis impatiente.

J’adore le goût du sperme de mon amant. Je m’en repais avec de bonheur.

Pierre a fait quelque pas en arrière. Il m’ordonne :

— Ferme les yeux !

Je lui obéis, il fouille dans mon soutien-gorge, et y glisse quelque-chose entre ma fraise et ma dentelle.

Je sens comme une chatouille, puis un picotement, je lève mon regard vers lui. J’entends un bruit de fermeture éclair. Il aborde un léger sourire, ses lèvres articulent.

— Orties.

— Salaud, salaud chéri. Essaye-je de prononcer avec le bâillon.

Je ne peux en dire plus, il pousse sa queue dans l’anneau, repoussant ma langue.

Pierre me maintient la nuque appuyée contre son ventre, il m’étouffe, presque à l’asphyxie je spasme autour du mandrin qui me pénètre jusqu’à la glotte. Les contactions de mes spasmes massent la colonne de chair qui m’envahit.

Il se dégage, j’aspire une grande goulée d’air. Je sens des gouttes de bave tomber sur ma poitrine. Mes seins me lancent.

Il enfourne à nouveau sa belle queue, maintenant mon nez dans sa toison. Il me bloque, je ne peux plus respirer, je me raidis, je bats des pieds, mais je n’essaie pas de me dégager. Je veux me soumettre, je veux être l’instrument de sa jouissance, à peine plus qu’une poupée gonflable.

Ce pervers alterne des périodes d’apnées de plus en plus longues avec les phases de respiration pendant lesquelles, il se retire presque totalement.

Il m’embouche à nouveau, ma langue se glisse sous sa verge. Je sens son canal séminal palpiter de plus en plus fort. Il va partir.

Il se recule, ne laissant que son gland dans le bâillon, j’en profite pour lui titiller le méat

D’un coup il se lâche, il projette son élixir en longues giclées crémeuse. J’étale sa liqueur dans ma bouche pour profiter de son goût délicieux. Je mélange ma salive avec son onction, et je l’avale. Je suis heureuse.

Pierre.

Je la laisse reprendre son souffle, puis je la prends sous les aisselles et je la relève. Je la colle contre moi. Je lui ôte son bâillon. Je glisse mes mains dans son dos pour libérer ses poignets.

Hélène.

J’aspire une grande goulée d’air. Mon maître tâtonne dans mon dos pour me délier.

— Non, Mon amour, laisse-moi attachée.

— Mais on revient à la voiture.

— Prends-moi par la taille, s’il te plaît, comme un amoureux. Et puis enlève-moi les orties.

Je marche, tenue par mon amant, profitant de mon roulis naturel pour me coller à lui.

A quelques mètres du 4X4, je l’arrête, et les lèvres dans son cou, je lui susurre.

— La jument de mon seigneur aimerait que son maître-écuyer la monte.

Pierre.

Je n’en reviens pas, ma soumise n’entre plus seulement dans le jeu, elle le crée elle-même, exprimant ses envies les plus profondes

Le hayon de l’évoque s’ouvre, dégageant le plan de chargement. Toujours sans la détacher, je la plie sur la couverture, installée comme un coussin dans le coffre.

Je remonte son chemisier sur ses reins, et je jette sa queue sur son dos, dégageant le large porte-jarretelles. Ses jambes affinées par les bas couture, son cul opulent et disponible, sa taille étranglée sont un spectacle puissamment érotique. Un instant, j’imagine le serre taille remplacé par un corset et une petite selle. Ce fantasme de pony girl me réanime instantanément. Je la prends

Hélène.

Mon chéri m’enconne sans fioriture, directement, les mains plantées mes hanches. Je sens sa belle bite me forcer, repoussant le bulbe du bijou. La paroi séparant mon sexe de mon rectum est stimulée des deux côtés. Il entame sa cavalcade. Un instant, l’image de la saillie d’une femelle par un étalon me traverse l’esprit. Il me pistonne avec vigueur, j’ahane en rythme avec ses allers et retours. Dans la brume du plaisir qui monte, mes propres gémissements ressemblent à des hennissements.

Pierre

Ma belle crie son plaisir, je la pistonne avec une brutalité croissante, bestiale, ma verge est massée à la fois par les muscles tonique de ma belle mais aussi par la tête du rosebud.

Je vais exploser, mais je veux tenir encore un peu, pour qu’elle jouisse avant moi.

Je n’en peux plus, dans un dernier sursaut je me plaque violemment contre son cul, les doigts crochés dans sa chair élastique. Je me lâche.

Hélène

Il me transperce, et en même temps, je sens son jet percuter ma matrice, j’hurle mon orgasme, mes jambes flageolent, je m’écroule.

— Ça va ma belle.

Mon chéri est penché sur moi. Il a incliné le fauteuil passager, tranquillement, il boutonne mon corsage, Je sens la douceur de la soie sur mes mamelons irrités, il m’a débarrassée de mon soutien-gorge, et j’éprouve un réel plaisir à laisser mes seins en liberté.

De même, il m’a renfilé ma jupe, interposant la délicatesse de la doublure entre ma peau et le cuir des sièges. Il a profité de mon alanguissement pour me débarrasser du bijou, et libérer mes poignets.

— Fini la jument, ma chérie,

— Je suis toute nue sous mes vêtements, mon amour, c’est une sensation de liberté délicieuse.

— Je boucle ta ceinture, et retour à la maison, ma chatte

— Ne roule pas trop vite, je crois que je vais faire une petite sieste, pour être en forme dans notre lit. Fais-je avec un sourire coquin.

— Attends demain, par pitié, ma belle poule, me répond mon amour.

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