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Je remplace ma collègue Sophie – Chapitre 4

Je remplace ma collègue Sophie - Chapitre 4



Salut c’est votre folle de lycra

Travaillant dans les assurances, je venais de changer d’employeur et ce dernier se prénommait Gilles, sa femme d’une grande beauté se prénommait Muriel. Sophie ma collègue, une bien belle femme, était mariée à un homme discret prénommé Claude. Ma femme Marie et Moi Franck avions facilement vingt-cinq ans de moins que le patron et sa femme. Bien que Muriel ait l’âge de ma mère, elle n’en restait pas moins très appétissante. Au bout de huit mois, ma collègue Sophie est partie en vacances et et elle m’a demandé à ce que je la remplace à remplir ses tâches au boulot, chose que je fis de tout cur. C’est là que j’ai découvert tout ce qu’elle avait à faire dans la journée et surtout à l’heure du repas en compagnie de notre patron.

C’est ainsi que j’ai été obligé de me rendre chez l’esthéticienne, j’ai appris à sucer mon patron, à m’offrir à lui et aussi à sa femme; je me suis même retrouvé habillé en femme. Muriel et Gilles était un couple échangiste et ils étaient en train de faire de moi une femelle, ma collègue Sophie surveillait ça de loin par SMS et MMS et ma femme était même au courant. En très peu de temps ce couple dirigeant avait fait de moi une femelle soumise et offerte. Je vous avais quitté dans le chapitre précédent, alors que Muriel était sur le point de me faire une turlutte. J’étais sur le point de prendre ma douche pour me débarrasser de la liqueur que m’avait déposé, tout au fond de moi, mon patron. Par-dessus ça, mon corps sentait le sexe et ce n’était pas le mien, pour la première fois de ma vie, je sentais l’odeur d’un autre sexe masculin sur mon corps. Pour mon plus grand plaisir mon sexe venait de disparaître dans la bouche de Muriel et j’étais en train de découvrir les talents de sa langue.

Elle ne regardait pas ce qu’elle faisait, son regard était fixé sur le mien et ses lèvres épousaient parfaitement la forme de mon sexe. Elle assurait maintenant une dépression avec sa bouche, ce qui augmentait les sensations de plaisir. Je la voyais s’approcher de mon sexe puis s’en éloigner, toujours la bouche pleine avec sa langue qui virevoltait autour de mon Priape. Il n’y a pas à dire Muriel n’en n’était pas à son coup d’essai, elle avait déjà dû en sucer beaucoup des sucres d’orge et elle avait l’air de bien aimer ça. Cette femme quinquagénaire, d’une grande beauté, devait faire fureur lors des soirées dans les clubs échangistes. Là, j’avais le privilège de me faire pomper ma sucette à l’anis sur mon lieu de travail, ou plutôt au domicile de mon patron. Qu’est-ce qu’allait en penser ma femme Marie, si elle apprenait ce que je suis en train de faire maintenant; mais au fond de moi je me disais que peut-être qu’elle le savait.

En plus de s’en prendre à mon poireau, Muriel me caressait les fesses et l’arrière des cuisses; il n’y a pas à dire c’était vraiment très agréable, elle maîtrisait la prestation parfaitement. Quand elle a commencé à rentrer ses doigts dans mon petit cul je me suis dit qu’elle allait les retrouver plein du sperme de son mari. Par moment la femme de mon patron sortait complètement mon sexe de sa bouche et ne restait en contact que grâce à sa langue. Muriel faisait en sorte à ce que je croise son regard sans arrêt et cela m’excitait énormément, j’avais l’impression qu’elle voulait me chauffer toujours plus. Bien évidemment un tel traitement fit que je n’ai pas pu tenir bien longtemps, je lui ai balancé de longues giclées de semence dans la bouche.

Muriel a continué à me pomper de longues minutes avant que je ne l’invite à cesser car je n’en pouvais plus. Je suis ensuite parti prendre ma douche, ce n’était pas un luxe je vous le garantis. Dans la petite chambre où il pleut, il faisait bon, l’eau était chaude, il y avait une bonne pression cela m’a permis de reprendre des forces et de réfléchir à tout ce que je venais de vivre aujourd’hui. Quand je suis sorti, Muriel m’attendait et elle m’avait préparé une tenue bien féminine qui devait être sienne. Je vais vous avouer que j’étais un peu réticent à m’habiller à nouveau dans des fringues de nanas, mais Muriel a été un peu insistante et surtout elle m’a aidé à ainsi me vêtir. Une fois l’opération de métamorphose terminée, j’étais perché sur des escarpins que je ne voyais pas tant la douce et belle robe était longue.

À ma grande surprise j’avais l’équilibre, même si ma ravissante quinquagénaire n’était pas loin pour que je m’appuie sur elle le cas échéant. Il a fallu un petit quart d’heure à Muriel pour me maquiller et que je puisse enfin sortir de la salle de bain. Nous nous sommes rendus dans le salon et là, je suis resté stupéfait, ma femme était là dans le canapé en train de faire causette avec mon patron.

— Je te félicite Muriel, tu as fait de mon mari une femme superbe.

— Tu es magnifique mon chéri, je ne pensais pas qu’elle réussirait à te faire aussi belle.

— En plus de ça Gilles m’a dit que tu lui avais donné beaucoup de plaisir.

À entendre ainsi parler ma femme, j’avais l’impression de ne strictement rien contrôler aujourd’hui, comme dans ma vie.

Je ne pouvais qu’en conclure que tout avait été monté dans mon dos, même Marie était dans le coup. Quand je me suis approché de ma femme, elle s’est levée pour m’embrasser avec passion tout en me saisissant les fesses. M’ayant bien plaqué contre elle, elle ne pouvait pas ignorer la présence de mon sexe en pleine forme contre son bas-ventre. J’en arrivais même à être impressionné par la condition physique de mon appendice masculin, mais je pense que les circonstances aidaient. Tout comme je l’avais été quelques instants auparavant avec Muriel, je me sentais totalement offert et soumis à ma femme dans cette tenue. Sans que je m’en rende compte, Gilles est venu se coller à moi dans mon dos, je n’avais strictement aucun doute quant à la nature du gros bâton qui se trouvait entre mes fesses. Cela n’avait pas l’air de déranger ma femme, encore moins quand j’ai constaté que mon patron en profitait pour l’embrasser de temps à autre.

J’avais l’impression de redécouvrir ma femme, car je ne la savais pas à ce point libérée, de sa main gauche elle me caressait le sexe et de l’autre elle faisait de même sur les attributs de mon boss. À quel moment s’était elle dévergondée à ce point, j’avais l’impression d’être passé à côté de quelque chose. J’étais à ce point troublé que je ne savais plus si je bandais comme un âne car j’étais à quelques millimètres du Minou de ma femme, ou parce que le sexe de Gilles était en train de me chauffer de nouveau. Je me sentais pris en sandwich par ce couple extra-conjugal. À un moment, j’ai pu constater que Muriel avait pris la place sur le canapé libéré, elle était en train de se chatouiller l’abricot en nous regardant tous les trois. J’étais assez heureux de constater que dans cette tenue, ou plutôt malgré cette tenue, en fait je ne sais plus.., j’arrivais à faire mouiller ma femme et surtout faire de l’effet à mon patron.

À voir la proximité qu’avait Gilles avec ma femme, je pouvais en conclure qu’ils s’étaient envoyés en l’air sans m’en informer. Devais-je être satisfait devant la relation que mon couple était en train de lier avec celui de mon patron, ou en colère car ma femme m’a été infidèle. Pour l’instant j’étais en train de me dire que mon sexe avait été beaucoup sollicité aujourd’hui et que je n’étais pas sûr de pouvoir réussir à honorer ma belle ce soir. Par contre il n’y a pas à dire Gilles avec son pieux, avait l’air très endurant car il avait à nouveau une grosse envie de moi, il n’allait quand même pas pousser le vice de me prendre comme une chienne devant ma femme. Maintenant mon épouse avait lâché les deux sexes pour commencer à lever l’arrière de ma robe, il ne lui a fallu que quelques instants pour libérer l’accès de mes fesses au gros dard de mon patron.

— J’ai envie que tu te fasses prendre par Gilles devant moi.

Cela avait le mérite d’être clair, elle avait l’air bien pressée, car elle tenait déjà le sexe dominant pour venir le positionner à l’entrée de mon tunnel. En voyant ce qui était en train de se préparer, Muriel s’était relevée pour venir déposer de la salive dans la raie de mes fesses. Ce matin, Gilles m’expliquait qu’avec le temps j’y prendrait goût, j’étais en train de constater qu’il ne m’en a pas fallu beaucoup pour le désirer en moi. Très complices, les deux femmes m’ont fait agenouiller tout en douceur, pendant que Gilles faisait de même. J’ai compris quelques instants après, pourquoi elles m’avaient fait adopter cette position, c’est que Marie voulait se faire bouffer l’abricot pendant que je me faisais saillir. Il m’a fallu plusieurs minutes, pour comprendre que je n’aurais pas un minou mais deux à brouter pendant que je me ferai prendre. À voir leur complicité, il n’y avait pas de doute, ces deux femmes avaient fait des choses ensemble.

En fait je n’avais pas trop le choix, j’étais devant le fait accompli, au fond de moi je me disais qu’en même temps, cette soirée allait nous réunir tout les quatre. J’étais impressionné par le côté dominatrice de ma femme qui était bien plus développé que d’habitude, elle avait une grande confiance en elle. J’adorais le goût du minou de ma belle, et je peux vous garantir que ce soir j’étais comblé car elle produisait une quantité impressionnante de cyprine. Elle était tellement excitée que le moindre de mes coups de langue entre ses jambes la faisait sursauter de plaisir et de désir. J’avais maintenant le visage complètement maculé de ses sécrétions intimes, je ne vous raconte pas comment cela m’excitait. Quand Muriel a littéralement saisi mon visage pour aller le plaquer montre sa moule, j’en étais à me demander si elles ne se bagarraient pas ma petite langue insidieuse. Pendant ce temps, dans son coin ou plutôt dans mon entre fesses, mon étalon avait déjà rentré son sexe dans l’obscurité.

Ses mains étaient fermement accrochées à mes hanches, mais il faisait attention à ne pas me bouger, c’est donc lui qui allait et venait en moi. Il n’y a pas à dire son sexe était de belle taille et cela me permettait de le sentir parfaitement me limer. Jamais je n’aurais cru que je prendrais autant de plaisir à me faire prendre par derrière et être traité ainsi par trois personnes. Je faisais du bien avec ma langue à tour de rôle aux deux femmes, tandis que Gilles se chargeait de prendre et me donner du plaisir en me ramonant le fondement. Heureusement qu’il y avait de la moquette, car j’avais peur d’abîmer des escarpins, je me sentais maintenant vraiment bien dans mon rôle de femme et surtout dans la tenue appropriée. Même si les deux femmes me tenaient fermement la tête, elles étaient quand même très douces avec moi. Dire que jusqu’à maintenant mon fantasme était de faire l’amour avec deux femmes, je me retrouvai effectivement avec des femmes, mais moi aussi j’avais le rôle d’une femme.

J’étais quand même assez fier, car sans vouloir être prétentieux, j’étais en train de donner du plaisir à trois personnes en même temps, et je ne savais pas qui d’entre ma femme ou Muriel allait jouir la première. Finalement c’est Gilles qui est parti le premier, il n’a pas eu besoin de me le dire, j’ai senti son sexe se contracter puis surtout, de grandes giclées envahir mes intestins. Son bassin était totalement collé à mes fesses et son sexe de grande taille était vraiment très loin en moi. Ma femme a joui en deuxième position peu de temps avant Muriel, elles se sont embrassées ensuite avec gourmandise pour neutraliser les cris qu’elles étaient tentées de pousser.

— Je ne pensais pas que tu étais à ce point doué pour donner du plaisir mon chéri, ou devrais-je dire ma chérie…

Au fond de moi je me disais que moi non plus je ne le savais pas.

Il est resté encore quelques instants au fond de mes entrailles, juste suffisamment pour que de mon côté j’éjacule dans ma douce et longue robe. J’étais en train de réaliser que je prenais plus de plaisir par derrière que par devant bref Gilles me faisait plus de bien que ma femme Marie. Tout le monde avait pris son pied, du coup nous sommes restés quelques instants un peu dans les nuages avant que Marie et Muriel m’emmènent à nouveau prendre ma douche. Une fois tout propre, je suis ressorti dans la salle de bain nu comme un ver, instinctivement je me suis dirigé vers ma tenue féminine sans que l’on ait besoin de me le demander. C’est ma femme qui s’est chargée de me faire une retouche au niveau du maquillage, de son côté Muriel s’est chargée de me faire enfiler un magnifique collant fendu; j’étais entré dans un monde de la douceur féminine.

Il y avait quand même de sacrées avantage à être habillé en femme d’autant que ma femme comme celle du patron me bichonnaient. Tous les frottements des textiles me faisaient à nouveau bander, tout en sachant que c’est Gilles qui me faisait le plus de bien maintenant. Autant tout à l’heure, Muriel avait réussi à faire avec mes cheveux mi-longs à me faire une coupe féminne, autant ce coup-ci elle les a attachés pour me mettre une perruque qui m’allait à merveille avec des cheveux qui descendaient jusqu’à la pointe de mes tétons. C’est ainsi accoutré, que je me suis retrouvé assis à table pour dîner, en compagnie de mon chef, sa femme et la mienne. Gilles, qui sans aucun doute était le mâle dominant de ce quatuor érotique, a décidé que c’est moi qui ferait le service. À ma grande surprise j’ai découvert que les deux femmes assises à table, jouaient avec un beau godemichet avec plein de mouille car elles se le prêtaient de temps à autre.

Je vais vous avouer que depuis ce soir je ne reconnaissais plus ma femme, avait-elle été dévergondée par ce couple ou l’était-elle avant et elle était frustrée avec moi. Toujours est-il qu’en fin de compte, ce soir j’étais le soumis et dominé, les deux femmes étaient les dominatrices et Gilles était le mâle alpha. Je n’avais pas à me plaindre car j’adorais la situation dans laquelle j’étais et je prenais énormément de plaisir à m’occuper de Marie et de Muriel, pendant que mon patron, lui me faisait du bien en s’en faisant aussi. Et si je m’étais découvert un nouveau rôle, celui d’une femme offerte obéissante à son homme et prête à donner du plaisir à d’autres femmes dont la sienne. Pour l’instant, je me disais que c’était un écart de conduite de la part de ma femme et moi avec mon patron et sa femme, juste histoire de s’envoyer en l’air, une fois comme ça pour le plaisir.

Je me disais quand même que désormais mon patron ne me regarderai plus de la même façon, que j’aurai peut-être du mal à me faire respecter. Ne parlons pas de ma collègue Sophie, car n’oublions pas qu’elle était au courant de tout pratiquement en temps réel. Pour l’instant, ne nous égarons pas, j’étais là habillé en très jolie femme et en plus parfumé, je faisais le service et bien évidemment j’avais le droit à des caresses indiscrètes de la part des trois autres personnes présentes à table. Dans l’ensemble, le moment du repas s’est bien passé, c’est après ce dernier que j’ai été un peu surpris car Gilles et sa femme nous ont gardé à dormir, heureusement que le lendemain était férié. Là j’ai été un peu contrarié car je me suis retrouvé à aller dormir avec Gilles alors que ma femme partait dormir avec Muriel. J’ai quand même eu le droit de faire de gros bisous d’amour à ma belle et accessoirement à Muriel avant de prendre la direction de la chambre parentale.

Marie et Muriel sont parties dormir dans une chambre d’amis, alors que de mon côté, Gilles m’a pris par la taille pour m’emmener dans son repère. Malgré mes réticences, mon amant m’a obligé à me coucher habillé, mais le plus beau c’est qu’il avait prévu que nous dormions tous les deux dans une housse de couette, deux places, en satin. Sur le coup j’ai trouvé l’idée saugrenue, mais une fois dedans, j’étais comblé par la douceur des frottements. Les sensations étaient telles à chacun de mes mouvements, que maintenant j’en arrivais à bouger juste pour en profiter encore. Je ne me faisais pas d’illusion, encore moins quand j’ai vu arriver Gilles tout nu, je savais que je passerai une fois de plus à la casserole cette nuit. Nous nous sommes endormis, collés l’un à l’autre, comme un couple amoureux, je sentais parfaitement son sexe, toujours désireux collé dans mon dos.

En espérant que ce chapitre vous ait donné envie de le lire jusqu’au bout

Bisous à vous

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