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L'amie de ma mère – Chapitre 1

L'amie de ma mère - Chapitre 1



Après la tempête qui a sévi sur le nord de la France il y a un peu plus d’un mois, Anne, une amie de mes parents, est venue loger à la maison car elle n’avait plus d’électricité chez elle (donc plus de chauffage, plus d’eau chaude et rien pour cuisiner). Sa venue a quelque peu perturbé mes habitudes car il a fallu que je lui cède ma chambre pour m’installer au salon. Mais j’étais content de vivre sous le même toit qu’elle car je l’ai toujours trouvée très attirante : c’est une grande femme à la stature athlétique, aux cheveux noirs mi-longs et dont le corps potelé m’a toujours fait fantasmer (surtout que j’ai un faible pour les femmes mûres).

Comme elle me connaît depuis que je suis bébé, elle ne fait pas très attention à ma présence et quand, par distraction, j’entre dans la salle de bain sans vérifier que nul ne s’y trouve, elle n’est pas très gênée que je la vois en sous-vêtements, me disant juste qu’elle en a pour cinq minutes (phrase que j’ai à peine entendu tant toute mon attention était fixée sur sa culotte en coton blanche très échancrée qui laisse voir la moitié de ses belles fesses rebondies et met en valeur ses hanches assez fines). Un autre jour, je dois aller chercher des vêtements dans ma chambre et, après avoir toquer ce coup-ci, elle me fait entrer alors qu’elle n’a qu’une serviette de bain sur elle (et quelles jambes mes amis !)

Une fois que l’électricité est remise chez elle, elle peut enfin réintégrer son logement. Mais la tempête a abattu un arbre qui est tombé sur une cabane de jardin. A table, Anne demande à mon père s’il peut l’aider à déblayer son jardin ; mais, étant très pris par son travail, il refuse. Aussitôt, j’en profite et me porte volontaire car cela me permettra de la côtoyer encore un peu et, comme elle habite loin, je pourrai rester chez elle les soirs.

Le second jour de travail, je ramasse les branches que scie Arnaud, le bûcheron.

A un moment, alors qu’il a beaucoup d’avance sur moi, il me dit qu’il doit refaire le plein de la tronçonneuse. Au bout de dix minutes d’absence, je me demande ce qu’il fait (à croire qu’il construit un derrick pour faire jaillir sa propre essence !) Je vais donc voir vers la fourgonnette mais il n’y est pas. Je décide alors d’aller dans la maison. Avant d’entrer, je retire mes bottes crottées. Comme je ne trouve personne, je décide d’aller à l’étage car il me semble entendre des voix.

Plus je m’approche et plus je devine des gémissements. Je suis tout excité rien qu’à l’idée de les voir en pleine action. Certain que ça vient de la chambre, je jette un oeil discrètement et là : Bingo, ils ont tous les deux sur le lit en train de s’embrasser et de se caresser tout en se déshabillant. Très vite, Arnaud ôte son pantalon et son slip, libérant une belle queue dont Anne se saisit de suite. Puis il lui enlève sa jupe et passe sa main sous sa culotte. Ils se masturbent l’un l’autre pendant quelques minutes avant qu’il ne glisse sa tête entre les cuisses de la miss. Je n’entr’aperçois que les fesses d’Arnaud mais les petits cris me laissent penser qu’Anne adore ce qu’il lui fait. Ensuite, ils se mettent en position du missionnaire. Comme je ne vois rien, je me recule un peu et profite largement du son.

Quand, j’entends qu’ils stoppent et se mettent à bouger, je suis pris par la peur d’être surpris. Dès que les cris et les paroles encourageantes reprennent, je jette un oeil et constate qu’ils ont changé de position. Anne est à califourchon sur lui mais lui tourne le dos (ce qui du coup lui fait regarder vers la porte). Elle risque de me surprendre mais je continue à regarder car le spectacle est magnifique : Anne est face à moi, elle regarde au plafond et arque son corps au maximum, me tendant ses petits seins, pendant que sa toison épaisse va et vient sur le sexe de son partenaire. Elle monte et descend et joue avec son bassin, d’abord lentement, langoureusement, puis de plus en plus vite. Les secousses sont de plus en plus fortes, elle doit prendre appui sur ses mains qui sont sur les cuisses du mec qui finit par jouir.

Anne reste quelques instants à onduler du bassin puis elle libère le pénis qu’elle caresse avec son ventre, ses seins et finalement sa bouche. A deux doigts de maculer mon caleçon, je continue à la regarder quand, soudain, elle ouvre les yeux et me fixe. Tout en suçant le mec, elle me lance des regards très provoquants. Elle continue encore un peu avant de se redresser et de me regarder droit dans les yeux en passant sa langue sur sa lèvre supérieure. Bien qu’elle me voyait, je suis rester là à la mater. Et même si je sais que ma présence ne l’a pas vraiment perturbée, je ne m’éternise pas et, avant qu’ils ne finissent, je file vite dehors.

Lorsque le bûcheron revient, je fais comme si de rien n’était et la journée se poursuit dans le travail et le silence. A la tombée de la nuit, nous stoppons tout et, tandis qu’Arnaud rentre chez lui, je me prépare à prendre une douche bien méritée. Une fois bien propre, je retrouve Anne dans la cuisine où elle me demande d’entrée de jeu :

— Alors, petit mateur, le spectacle t’a plu ?

— Beaucoup.

— Et pourquoi tu ne t’es pas joint à nous ?

— Et bien, disons que je ne voulais pas déranger.

— Quelle idée ! Tu sais, il y a des femmes qui aiment que deux hommes s’occupent d’elles, d’ailleurs j’en fais partie. Tu as déjà essayé ?

— Un trio ? Non jamais. Mais j’ai rien contre.

— Et moi, qu’est-ce que tu penses de moi ? Trop vieille ?

— Pas du tout, tu es très belle. Je te trouve attirante depuis longtemps et il m’arrive de nous imaginer ensemble.

— Ah oui ! En te masturbant ?

Je n’ose pas faire cet aveu et, devant mon silence, elle reprend son interrogatoire :

— Et qu’est ce que tu imagines ?

— Je nous vois tous les deux, ici, dans le salon. Tu portes seulement des bas avec un porte-jarretelles, et tu avances vers moi, je suis nu et nous nous embrassons. Enfin, ce genre de truc…

Elle est très intéressée par ce que je dis et, après avoir ajouté qu’il fallait commencer par manger, elle prépare le repas. Silencieux, je la regarde s’affairer et tout en fixant son cul, je la revois accroupie sur le type, montant et descendant…

Après manger, je m’installe devant la télé pendant qu’Anne s’affaire dans la maison. A un moment, elle apparaît au salon dans une robe de chambre satinée qui met en valeur ses formes. Je la regarde en souriant et elle s’approche en se mettant bien en face à moi. Elle défait la ceinture de sa toilette et écartant bien grand chaque pan, elle exhibe un superbe ensemble de lingerie vert : soutien-gorge à balconnets, culotte brésilienne, porte-jarretelles, seuls ses Dim-up sont noirs. Je suis abasourdi par cette vision et cela doit se voir :

— Alors, Marley, c’est comme cela que tu m’imaginais ?

Je ne sais pas quoi répondre. Elle est là, magnifique, qui s’offre à moi et je ne sais pas quoi faire. Alors, elle vient s’asseoir à califourchon sur moi et, saisissant ma tête, l’approche de ses seins. Je plonge ma tête entre eux et les embrasse furieusement. Anne me caresse et m’encourage à poursuivre. J’aventure donc ma main sous sa robe de chambre et caresse sa culotte avant de plonger dessous en quête de chair douce. Mon sexe qui étouffe dans mon boxer commence à me faire mal et je n’ai qu’une envie : me déshabiller. Alors que cette pensée m’obsède, Anne se lève, me prend la main et m’amène vers sa chambre. Là, je retire tous mes vêtements et, nu, arbore une queue gorgée de sang. Anne retire son soutien-gorge, sa culotte et son porte-jarretelles mais garde ses bas, ce que je trouve très excitant.

Nous nous allongeons sur le lit, moi sur elle, et nous continuons à nous embrasser et à nous caresser. Avec mon sexe, je caresse son pubis, ce qui l’excite terriblement. Ensuite, je remonte vers son ventre puis ses seins entre lesquels je me masturbe. De temps en temps, la bouche d’Anne parvient à toucher mon sexe pour y déposer un petit baiser. J’aimerais beaucoup qu’elle me suce mais je désire encore plus la pénétrer. Aussi, je redescends un peu et présente ma queue à l’entrée de son vagin qui, ouvert et humide, l’engouffre presque instantanément. Que sa caverne est douce ! Je vais et viens d’abord à l’entrée de son vagin puis de plus en plus profondément. Anne aime se sentir remplie ainsi et elle remonte ses genoux au maximum pour mieux me sentir en elle. Ses cris se font de plus en plus sonores et, dans un râle de plaisir, je sens qu’elle m’inonde le sexe de ses sécrétions intimes. Cela me donne envie d’y goûter : je me retire et, lui présentant mes fesses, plonge vers son minou que je déguste comme un mort de faim.

Etant donné notre position, Anne ne peut pas me sucer mais elle m’embrasse la base du sexe et me lèche. Quand elle pose sa langue sur mon anus, des décharges électriques me parcourent le bas-ventre. Celles-ci s’amplifient lorsqu’elle cherche à y mettre le doigt. C’est la première fois qu’une femme me fait ça et ça décuple ma jouissance. Pris par mon propre plaisir, j’en oublie la chatte d’Anne. Alors, elle me dit de m’allonger et se place sur moi en position de 69. Elle suce divinement bien, me titillant le gland avec sa langue ou le frôlant avec ses dents. Cela dure assez longtemps mais, sentant que je vais bientôt jaillir, je me retire, glisse sous elle, et me retrouve en position de levrette. Son cul est magnifique à regarder tout comme son con béant et mouillé qui semble m’inviter. Alors, je la pénètre tout en la tenant bien par la taille. Anne me dit comme c’est bon, qu’il faut que je continue, elle imprime le tempo de l’acte avec ses encouragements. Alors, je vais de plus en plus loin, de plus en plus fort jusqu’à ce que nous jouissions et nous écroulions, elle sur le lit et moi sur elle.

Dans ce mouvement, mon sexe a quitté son abri et, par commodité, je le place le long de la raie de ses fesses. Anne me fait des compliments et nous échangeons quelques mots sur notre désir l’un pour l’autre. Ce faisant, mon sexe regagne en vigueur et Anne, qui l’a bien senti, ondule du bassin pour une caresse toute spéciale. Elle écarte même bien ses fesses pour que mon pénis puisse se lover entre ses deux monts charnus. Ce massage nous excite de plus en plus et, n’y tenant plus, je me redresse pour lécher son anneau. J’introduis un doigt dans sa chatte pour le lubrifier puis le présente devant son anus qui, très souple, offre peu de résistance. Alors, voyant qu’elle est accueillante, je commence à la sodomiser. Bien que mes gestes soient d’abord très lents, Anne semble tout de suite très chaude. Alors, à l’étroit dans sa gaine anale, j’essaye de faire durer le plaisir. J’y parviens assez bien et, pendant de longues minutes, nous sommes unis dans l’acte. Anne, qui semble vraiment aimer cela, accélère le rythme de façon trop brutale et là… splash. ! Pour la seconde fois de la soirée, je jouis en elle.

Après cela, nous sommes épuisés et nous nous endormons dans les bras l’un de l’autre.

Le lendemain matin, nous avons refait l’amour sous la douche avant de finir de nettoyer le jardin. Bien que tout soit fini vers midi, je suis resté chez elle le soir pour que nous puissions encore profiter l’un de l’autre. Quand, en me ramenant chez moi, elle me dit qu’elle ne souhaite pas que nos rapports se poursuivent, je la comprends et la remercie de m’avoir permis de réaliser un de mes fantasmes.

marley88@respublica.fr

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