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Le bistro – Chapitre 1

Le bistro - Chapitre 1



Le bistro

Hello, je m’appelle Nadine, j’ai 25 ans, petits seins, mince et mes fesses sont le fantasme de beaucoup d’hommes. En tous cas c’est ce que l’on me dit souvent. De nature soumise et obéissante, (l’un ne va pas sans l’autre) je corresponds, par Internet, avec Maîtresse Marie. Celle-ci me demande de faire des tas de choses sexuelles et d’en apporter les preuves en lui envoyant des photos. Ce n’est pas toujours évident de lui obéir, surtout pour les photos, mais je fais de mon mieux pour la satisfaire.

Cette semaine elle m’a ordonnée de trouver un chantier et de me donner gratuitement aux ouvriers, de faire des photos et une description de ce qui se sera passé, puis, de lui envoyé, tout cela, via son e-mail.

C’est la première fois qu’elle me demande un truc de ce genre et j’ai une trouille pas possible, me rendant compte des risques encourus et de mon avenir, en acceptant cela. Mais comment ne pas la décevoir si je ne m’exécute pas. Je me suis même demandé si ma Maîtresse n’était pas, en fait, un Maître car, ce genre de chose est un fantasme d’homme en général. Mais voilà, je suis une esclave obéissante et me voilà à la recherche d’un grand chantier.

En sortant de chez moi et me dirigeant vers l’arrêt du bus, je dois passer devant plusieurs petits bistros de quartier, surtout fréquentés par des ouvriers et autres alcooliques notoires. Un de ses bistros est principalement fréquenté par des arabes et quelques noirs aussi. Comme quoi dans ce genre d’endroit, l’Islam n’a pas vraiment sa place. Il fait assez beau en ce début avril et je me suis habillée courte et légère, un petit sac à dos pour mes affaires personnelles. Au moment de passer devant ce bistro et comme d’habitude, je me fais « vanner » et « charrier »

— Hé ! Ma jolie ! Vient donc goûté mon sucre d’orge

— Ta jupe est trop longue ! On ne voit rien !

— A ton âge on prend encore la sucette !

Et d’autres « vannes » tout aussi débiles, que les hommes un peu ivres et en groupes lancent aux filles pour les faire fuir. Mais, je ralentis le pas et une idée me vient tout à coup. Et si.

Et si, pour plaire à ma maîtresse, au lieu du chantier j’allais dans ce bistro voir si leurs paroles valent leurs gestes.

Un grosse boule me monte à la gorge, mon estomac se noue mais, je sens les muscles de mon vagin se contracter par à coup. Je m’arrête, les quolibets se raréfient et lorsque je me retourne toute tremblante d’angoisse, ils s’arrêtent. Je reviens sur mes pas et sans regarder personne, les yeux fixant le sol, je pénètre dans ce bistrot. Un silence total et impressionnant s’installe au fur et à mesure que j’avance à l’intérieur. Mon ventre n’est plus qu’un gros noud, ma gorge est tellement sèche que, j’ai l’impression de m’asséchée complètement et pourtant mon entrejambe me trahit.

— Ma parole !… Mais, je mouille ! Pensais-je

Mon angoisse diminue un peu et j’ose lever mon regard vers le bar. Derrière ce dernier se tient un homme assez fort d’une quarantaine d’années et me regarde l’air méfiant et mauvais.

Enfin après avoir luttée pour, ne pas faire demi-tour et m’encourir au plus vite et au plus loin, je parvins contre le bar, enlevai mon mini sac à dos et le déposai à mes pieds. Trois hommes y sont accoudés et me regarde comme une extra-terrestre.

— Bon. Bonjour ! Fis-je avec une voix de petite fille

— ..

Le silence, le plus glaciale de mon existence, me répond. Dans le bistro, je n’ai osée regarder personne et le silence est toujours aussi palpable.

— Je. Je. Je voudrais.. Je voudrais un café crème, s’il vous plait, demandais-je toujours avec une petite voix.

— Avec beaucoup de crème s’il vous plait ! Continuais-je.

J’ai l’impression que ma voix a explosée dans ce silence et pourtant la dernière phrase, je l’ai chuchoté.

L’homme derrière le bar me regarde ou plutôt son regard à l’air de m’explorer. J’ai un petit rictus qui voudrait être un sourire qui, se forme sur mes lèvres et mes yeux redescendent sur la poitrine de l’homme. Quelques instants encore de silence et d’observation et l’homme se retourne pour faire mon café. Une parole, puis deux, puis trois emplissent le silence derrière moi mais elles semblent être chuchotées.

— Qu’es ce que vient faire une jolie fille comme toi dans ce bistro ? Dit une voix à ma droite.

— Surtout avec si peu de vêtement ! Dit une autre derrière moi.

— Et avec des fesses pareilles ! Fis une voix très, très proche de moi sur la gauche.

En attendant qu’on me serve, j’ai baissé les yeux vers le comptoir et senti que l’homme sur ma gauche s’est rapproché de moi. Je sursaute lorsqu’une main épaisse et forte se pose sur ma fesse gauche et presse celle-ci.

Seul, la barrière de tissu de mon short très court et moulant sépare la paume de cette main à la peau de ma fesse. Mon ventre se noue encore et l’angoisse de ma gorge s’amplifie. Mais, je ne me dérobe pas de ce touché osé.

— C’est un peu dangereux ici pour une petite salope dans ton genre, me dit la voix de gauche presque sur mon oreille.

— Voici votre café ! Mademoiselle ! dit le patron. Et avec beaucoup de crème continu-t-il avec une voix plus forte que tout le bistro a pu entendre.

— Mer. Merci beaucoup, fis-je d’une voix angoissée

L’homme à ma gauche me malaxait la fesse sans plus aucune retenue et tous les clients, du bistro, doivent jouir d’un spectacle gratuit. C’est aussi à ce moment qu’une autre main se posa sur ma fesse droite et le bout des doigts glissa entre mes jambes. Les deux hommes sur ma droite s’étant rapprochés au point de se tenir contre et derrière moi.

Je sentais le souffle de l’homme derrière moi me chauffer la nuque et une main s’aventura sur mon sein droit, seulement protégé par un body moulant. Comme, je ne porte jamais de soutien gorge, mon téton fut accessible facilement et ne tarda pas à subir pincement et étirement. Levant mes yeux paniqués vers le patron du bar, je vis ce dernier faire signe aux hommes qui m’entouraient et me tripotaient, d’aller vers les toilettes.

Sans aucune violence mais avec fermeté, je fus entraînée vers les toilettes du bistro. En fait, c’est l’homme qui me maintenait par la fesse gauche qui, uniquement en me tenant celle-ci, me tira vers les WC. Les deux autres hommes suivirent. Le bourdonnement des conversations repris avant que je ne franchisse la porte séparant le bistro des toilettes.

Mon sort, ne semblait plus intéresser que, les trois hommes qui m’entraînaient. Quelle erreur de jugement, venais-je de faire, mais cela je ne le savais pas encore.

Celui qui me tenait la fesse tout en me poussant vers l’avant, dans le couloir menant aux toilettes, glissa sa main dans mon short et malaxa ma fesse à même la peau cette fois. Je fus poussée sur des cassiers de bière qui, encombraient ce couloir, un peu sombre et pas très propre. Mon body disparu en moins d’une seconde. Des mains et des langues se collèrent à mes seins et mes lèvres. Une langue grasse et très humide pénétra ma bouche, pendant que des dents mordillaient mon téton. Mon short me fut enlevé aussi rapidement que mon body et c’est en string et baskets que les trois hommes continuèrent de me tripoter partout. Des doigts s’enfoncèrent dans mon anus et mon vagin et je me rendis compte que mon angoisse se transformait en une jouissance énorme.

— Assied-toi petite ! Je vais t’en donner de la crème fis un des hommes me poussant, par les épaules, vers le bas.

Les doigts et mains se retirèrent de mes orifices et je dus m’asseoir sur les casiers de bière. Une bouteille mal rangée dans le casier vint se placer juste sur mon anus et un sexe contre ma bouche.

— Allez ! Suce petite ! Vient boire ton lait !

— Ah ! Putain ! Quelle salope cette gamine ! s’écria une voix.

Deux mains avaient empoignée ma tête et le sexe coulissait dans ma bouche au rythme que m’imposait l’homme. En fait il me baisait la bouche. Son sexe devenait de plus en plus dur et une vingtaine de vas et vient suffire pour que, je sente son sexe avoir des soubresauts, que l’homme place son sexe au bord de ma bouche et que celle-ci se remplisse de sperme. Ma jouissance s’accentua de cette situation. Un doigt venait de pénétrer l’entrée de mon vagin et caressait mon clitoris. La bouteille à l’entrée de mon anus semblait vouloir s’enfoncer encore. Mes mains poussaient sur, d’un côté une pile de casier de boisson et l’autre sur un mur rapetissant le couloir.

— He ! Les gars elle s’est mise une bouteille dans le cul, la salope !

— Enfonce -la à fond, dit l’autre homme qui me tripotait depuis le début.

Les sons qui sortaient de la bouche de l’homme qui se vidait dans ma bouche furent entrecoupés d’ordre.

— Haa ! B.Bois.Hooo ! Av.Avale ! Haaa !

Et à chaque fois un jet remplissait ma bouche que j’avalais aussitôt. Ma jouissance atteignit son comble lorsque je me sentis soulevée et que la bouteille s’enfonça vraiment dans mon derrière.

— Quelle salope ! Elle prend toute la bouteille dans son cul.

— Vite, je ne vais pas me retenir plus longtemps, dit une voix en poussant celui qui finissait de se vider dans ma bouche.

Il se retira et je reçu un autre sexe bien odorant pour remplacer celui qui venait de me quitter. La situation, l’odeur, la bouteille, les caresses, le sperme qui descendait dans mon ventre et ce nouveau sexe dans ma bouche avait raison de moi et c’est une formidable jouissance qui me secoua dans tous les sens.

Pendant plusieurs secondes voir minutes, je ne fus qu’un robot et acceptai tout ce qui se présenta à moi. Lorsqu’à travers mes yeux embués et ma jouissance permanente, je vis que plusieurs hommes avaient rejoint les trois autres et qu’ils faisaient la file pour se vider dans ma bouche, je pu enfin me rendre compte de la situation dans laquelle je venais de me mettre moi-même.

Assise sur le bac de bière, une bouteille coincée à fond dans mon cul et les sexes défilant et se vidant dans ma bouche fut pour moi une réelle révélation de ma nature profonde. Je pouvais donc me comporter comme une vulgaire pute à bar, avec tous les risques et en tirer une fabuleuse jouissance.

Maîtresse Marie aurait-elle découverte ma vraie nature rien qu’en discutant sur Internet avec moi.

Je me posai toutes ces questions alors que, le dernier homme me laissait la bouche pleine de son sperme et que la bouteille de bière dans mon cul commençait à se faire douloureuse.

Je descendis de la pile de bac et cherchai mon body et mon short. Je trouvai assez rapidement mon short et retirai délicatement la bouteille de bière de mon derrière.

C’est à ce moment, penchée vers l’avant, dans ma main droite la bouteille de bière, que je venais juste de retirer de mon cul et dans la main gauche mon short que, deux mains se posèrent sur mes hanches, qu’un sexe se présenta à l’entrée de mon anus complètement distendu et qu’il me pénétra d’un coup de rein assez brutale.

Mon cri de surprise et de douleur fut stoppé net, par le spasme de ma respiration, due à cette pénétration brutale.

— Voilà un petit cul, comme je les aime fis la voix du patron.

Il commença à me ramoner les intestins, son sexe étant assez volumineux pour me donner une douleur malgré que la bouteille de bière eu élargie mon conduit anal.

La sodomie que je subissais, fit monter en moi une nouvelle jouissance. Je lâchai la bouteille, qui résonna sur le carrelage et poussai mon cul vers le sexe qui semblait battre tous les records de vitesse pour me pénétrer.

— C’est que t’aime vraiment cela ! Hein ! Salope !

— Ou. ou.oui,. mon.sieur balbutiais-je à chaque choc de son pubis sur mes fesses.

— T’en fait pas petite, tu vas en avoir pour ton argent !

Il sembla raffermir ses mains sur ma taille et son sexe devint dur comme de l’acier et dans un dernier enfoncement, il me maintient contre lui et je pus sentir chacun de ses jets dans mon ventre.

Je perdis toute notion du temps et de l’espace pour sentir mon corps secouer par une jouissance sans précédent.

Lorsque je repris mes esprits, j’étais allongé en chien de fusil sur le carrelage froid et sale du couloir et mon entrejambe humide de ma jouissance et du sperme qui suintait de mon anus distendu.

Je me relevai péniblement et dans un brouillard de larme je cherchai mes vêtements. Je trouvai mon short à côté de moi et mon body dans le local des toilettes, pendu au bord d’un urinoir sale et odorant.

Devant l’unique évier du local, je m’appuyai dessus pour me tenir passablement droite et me regardai dans un miroir presque sans tain et complètement griffé. L’image que me renvoya ce miroir me mis très mal à l’aise car mon visage était ravagé de salive et probablement de sperme. La saleté de mon visage allait de pair avec la saleté du local et j’ouvris le robinet pour me rincer le visage.

Je remis mon short et mon body mais cette fois l’image que me renvoya le miroir était celui d’une vraie salope.

Le pensée que j’eu à cet instant précis est d’espérer que Maîtresse Marie serait fier de moi. Je n’avais évidement aucune photo à lui envoyer.

C’est le derrière meurtri et les mâchoires douloureuses que je revins dans la salle du bistro. Je n’osais regarder personne et me dirigeai vers la sortie.

— Héla ! Petite ! Tu n’oublies rien ?

— Je. Je. dis-je en me retournant et regardant le patron du bar

— Tu ne penses quand même pas que je vais t’offrir ton café ?

— Heu. Je. balbutiais-je en retournant vers le comptoir.

Je fis les quelques pas jusqu’au bar sur lequel traînait mon mini sac à dos, dont le contenu était étalé sur le comptoir. Dans un brouillard de larmes et de honte, je cherchai mon porte-monnaie que je trouvai ouvert et vide.

— Je. Je. j’ai plus d’argent, Hoquetais-je

— Ben. je ne vois pas beaucoup de solution pour payer fis le patron, parlant assez fort pour que tout le bistro entende ses paroles.

— Je. Je. Je vais chercher. de l’argent. et viendrai. vous payer, dis-je avec une petite voix de fille prise en faute.

— Donne moi ta carte d’identité fit le patron. Je l’a garde jusqu’au payement.

Puis dans un geste sadique, il prit le bout de papier et lu à haute et forte voix mon nom et mon adresse. J’étais rouge de honte et furieuse en même temps.

— Tu vois petite quand on veut jouer à la pute, il faut le faire totalement, sauf que toi, tu le feras gratuitement. A partir de maintenant. dit-il en laissant en suspend sa phrase.

— Mais. Mais.

— A partir de maintenant tu viendras ici, tous les soirs et tu soulageras ma clientèle. Il faut que le commerce marche. Tu pourras boire autant de café crème que tu veux termina-t-il en rigolant.

Je sortis du bistro en étant obligée de remercier le patron, pour sa gentillesse de bien vouloir, me laisser rentrer chez moi, sans payer mon café.

Je rentrai chez moi et me mis sous la douche toute habillée. Je laissai couler l’eau longtemps sur moi avant de me déshabiller et de me laver au savon.

Je sorti de ma douche et préparai un repas léger, lorsque la sonnette de mon appartement retentis.

Complètement hypnotisée par ce bruit de sonnette, je restai à regarder la porte de mon appartement sans aucune réaction. C’est la deuxième sonnerie qui me fit sursautée et je me dirigeai vers la porte d’un pas hésitant. Je n’attendais personne et je n’étais pas dans une tenue de recevoir des amies ou amis.

— C’est qui ? Demandais-je

— Ouvre salope ! Cria une voix !

Je compris que mon cauchemar n’était pas terminé. De peur qu’il n’ameute mes voisins, j’ouvris la porte et c’est deux noirs qui entrèrent en me poussant. L’un d’eux s’adossa à ma porte et l’autre fit rapidement le tour de mon appartement

A suivre (si vous le voulez)

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