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Le bonheur est au pré – Chapitre 2

Le bonheur est au pré - Chapitre 2



Quand l’envie les prend de jouer un peu avec moi, papa me siffle de sa chambre. J’accours, folle de joie, toute heureuse que l’on pense à moi. Je les trouve, tous les deux, s’embrassant à pleine bouche gourmande, enlacés, entièrement nus, sur leur dessus de lit, lumière allumée. Lorsqu’ils sont bien chauds, mes parents deviennent vicelards et très crus. La télé, dans leur chambre, diffuse un film X. Je dois les caresser sensuellement pendant qu’ils se bécotent en 69. Je masse les fesses de mon père qui se trouve sur sa femme, croupe bien cambrée. Je lui soupèse ses bourses qui pendouillent entre ses cuisses ouvertes:

_Suce-moi le derche pendant que je bouffe ta mère!.

  Papa aime sentir ma langue lui fouiller profond l’anus. ça le fait triquer dur. Je sens bientôt la main ferme de ma mère qui me tire par les cheveux. Elle a la bouche pleine du gros morceau de papa et souhaite que je lui suce les seins. Ils se retournent bientôt en roulant sur les couvertures et c’est le cul maternel qui s’expose impudiquement sous mon nez, cette fois. Mes mains baladeuses et ma bouche ne sont pour eux qu’amuse-gueules, un moyen pratique d’amplifier leurs propres sensations durant les préliminaires. Cela peut aller parfois jusqu’à me faire lécher le coït quand ils se montrent disposés à tolérer ma présence, bien plus que d’ordinaire. Bien plus longtemps que je ne devrais. ça me rend folle d’excitation et il m’arrive, emportée par la force de mon désir, de les prier de bien vouloir m’ôter ma ceinture de chasteté afin de participer, rien qu’une fois. Mais, je réalise aussitôt qu’il n’y a pas d’exception à la règle et je suis vertement dérouillée. Attachée par la chaîne de mon collier au pied de leur lit, papa me fixe aux chevilles, des harnais de cuir rivés à une barre d’écartement en métal qui m’oblige à demeurer les jambes très ouvertes et l’entrejambe bien bombé. Maman me prend alors le trou du cul au gode-ceinture pendant que papa me frappe le dos et l’échine avec sa cravache. C’est un gode de gros diamètre qui me farcit littéralement les parois pourtant huilées et maman se plait à aller très profond à un rythme de plus en plus soutenu. J’ai mal. C’est le but. ça m’apprendra à surveiller mes pulsions ! Il est des choses qui ne se font pas, surtout avec les parents. Bêtement, pendant un instant, j’ai cru que l’impossible devienne. Grave erreur que je paye cash !

  C’est ce qui s’appelle prendre son fantasme, où se loge le désir, pour une réalité. Et puisque qu’apparemment j’ai du mal à comprendre, je suis condamnée à rester au pied de leur lit. Je les regarde baiser. Ces deux salauds s’exhibent comme jamais. J’en salive d’envie comme une enfant éternellement privée de dessert. La vraie punition est là. Voir sans pouvoir… dipe pouvait, c’est la raison pour laquelle il s’en est crevé les yeux. Quant à moi, tel Tantale, je peux tout voir au point d’en halluciner, mais pas question d’en pouvoir profiter. C’est mieux que rien. C’est injuste aussi. Mais, n’est-on pas tous condamnés à ne jamais savoir trouver vraiment chaussure à son pied?

  Pour me consoler, je me dis que c’est déjà pas si mal d’être autorisée à les regarder se donner ce que je n’aurai jamais. Petite fille, je rêvée d’être dépucelée et engrossée par mon père. Ce pervers m’a laissé, un temps, l’espoir de réaliser ce rêve fou de bonheur absolu. Je dois me contenter des miettes qu’il me jette comme on va aux putes pour se faire sucer. Il me méprise, je sais. Et, ce corset que je porte entre les jambes! Avec lui, la question de la pilule pour un papa incestueux ne se posera jamais. J’enrage parfois de n’être pas plus que ça dans le cur de mon père. Mais, je sais bien que maman qui se plait tant à me martyriser n’abandonnera jamais ce privilège d’être arrivée la première. Son provocant sadisme ne cesse de me le rappeler.

A suivre…

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Ce matin, comme souvent le dimanche, je dois laver maman qui, allongée dans son bain moussant se laisse frotter délicatement toutes les parties de son corps de Déesse. Il me faut aussi lui masser les épaules et le dos. Très relaxée par mes caresses, elle savoure son bien être, la plus servile des domestiques à genoux, à ses côtés, sur l’autre bord de la baignoire. Je n’ai bien sûr aucun droit de me baigner avec elle. Je dois me contenter d’être aux petits soins pour Madame. Attentive à ses exigences et, au besoin, les deviner afin de les anticiper. Pour satisfaire les caprices de quelqu’un, mieux vaut savoir se mettre à sa place…Cette proximité exceptionnelle que maman me permet explique ce degré réel d’intimité où mon désir, c’est d’abord le sien.

  Pour ce qu’il en est de ses parties génitales et de ses seins, je savonne sans gant de toilette. Longuement. Je sens alors, sous mes doigts, ma mère s’ouvrir comme les pétales d’une fleur épanouie. C’est le moment qu’elle choisit pour se faire fister en douceur, mais dans les grandes largeurs. Maman trouve que j’ai un adorable tour de petit poignet. Son sexe huilé me dévore la main jusqu’à l’avant bras:

_Oooh ! Continue, vilaine fille. Va s’y profond…C’est trop bon.

  Je repousse, un instant, un amas de mousse qui m’empêche de voir le résultat concret de mon activité manuelle dans l’eau. Je suis dans ses entrailles chaudes, dans son ventre palpitant. Maman se contorsionne de plaisir et ses gémissements font trembler les murs. C’est à peine si j’exagère tant l’intensité de ce qu’elle éprouve est, pour elle, sans commune mesure. Se faire fister par sa fille est un moment d’extase tel qu’elle sait ne pas en abuser. Une fois par semaine, c’est déjà bien assez. Je suis, moi-même, dans tous mes états. je crève d’envie de me caresser. Mon degré d’excitation filiale est si paroxystique que j’en ai des crampes douloureuses au bas-ventre. Malgré moi, je m’entends murmurer:

_Oh, maman…S’il te plait. Oh, maman, pitié !

  Absorbée par son plaisir, ma mère n’a que faire du mien. Elle soulève, dans un mouvement nerveux et répété du bassin, ses hanches hors de l’eau. C’est une invite à accélérer la cadence. Mon bras est pour elle le plus merveilleux des godes. C’est un os phallique qui lui laboure admirablement le vagin. Ses lèvres vulvaires m’avalent comme une formidable bouche aspirante et poisseuse. Je dois, avec ma main à l’intérieur, la stimuler plus que de raison. Maman se tripote ostensiblement le clitoris. C’est frénétique. Elle va bientôt juter, je le vois aux airs qu’elle prend soudain, je le sens, je le sais. La tension est bien trop forte pour qu’elle puisse encore se contrôler:

_Ah, putain, ma fille! Ah, putain ma sale fille!

  Elle répète, les yeux hagards, en se pinçant les lèvres, des litanies de mots grossiers. Ce n’est plus ma mère qui gesticule sous mes yeux et autour de mon poignet, c’est un objet qui vibre comme une pile électrique, de la viande en transe. Elle ne s’appartient plus. J’astique son con évasé à un rythme nettement plus accéléré. ça coulisse comme un piston dans sa gaine. Elle en est galvanisée. Maman retient son souffle. C’est l’explosion. Des râles retentissants annoncent sa tonitruante et spectaculaire délivrance… Après cela, je vais devoir me retirer parce qu’elle n’aura plus besoin de moi pour paresser encore un peu dans son bain, histoire de récupérer des forces pour se sortir de l’eau. Comme tous les dimanches, ce sera dur pour moi de faire mes corvées. Je suis trempée. Mais, ce n’est pas seulement des éclaboussures reçues par celle que je viens de lessiver.

A suivre…

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Il est près de 21 heures. Papa m’a ôté ma ceinture de chasteté. Je me suis laissé faire, les mains menottées. Je porte sur la tête une cagoule noire en tissu synthétique dont les deux faibles orifices au niveau du nez me permettent tout juste de respirer. Je n’ai pour tout vêtement qu’un petit bustier à balconnet , de petites sandalettes aux pieds et mon collier. Lavée, épilée et maquillée, je suis prête à être livrée comme un joli et fragile paquet…

Je suis debout, immobile et muette, au salon. Emotive, j’attends mon heure, le cur battant. Dans la cour, le bruit d’un moteur de voiture. Un seul claquement de portière. Papa vient d’ouvrir sa porte à l’inconnu qui vient me chercher. Quelques mots sont rapidement échangés. Puis, je suis saisie brutalement par le bras et emportée hors de la maison. A hauteur du véhicule, une grosse main ferme me guide et je dois baisser la tête. Je suis littéralement jetée sur la banquette arrière. La porte se referme. Le conducteur prend place et me voilà partie avec lui vers je ne sais quelle nouvelle destination tourmentée. Durant le court trajet, pas un mot à mon adresse. Visiblement, ce que je pourrais dire n’a aucun intérêt.

  Je suis sèchement sortie du véhicule à l’arrêt. Nous sommes arrivés. Impossible de savoir où je suis. Je monte quelques marches. Je franchis le seuil d’une villa, sans doute. ça sent, à l’intérieur, une forte odeur de tabac froid. Je trébuche contre une chaise et je reçois une salve d’injures. On me tire et m’attire, sans ménagement, vers de petits escaliers. Je descends, cette fois prudemment pour ne plus tomber. Une cave, c’est sûr ! Je suis prise de frissons. Je suis attachée à des chaînes, les bras haut levés. Des harnais m’enserrent les chevilles aussi. Par un système de poulie, je suis hissée en l’air. Je me fais l’effet d’un sac de viande. J’ai les jambes douloureuses et tremblantes. Je suis affreusement écartelée pour offrir à ce voyeur patenté une exhibition maximale de mes parties honteuses.

  Sans plus attendre, le type qui se refuse à ôter ma cagoule, me bouffe la chatte comme un mort de faim. La surprise passée, je me laisse dévorer l’entrejambe. Il s’est mis en tête de me faire jouir en un long cunnilingus appliqué. Je lui donne ma jouissance sans réserve. C’est soudain et violent. Je ne m’aurais jamais crue capable de jouir si vite. ça plait au salaud qui joue maintenant avec mon sexe rendu très sensible. Je sens ses caresses manuelles, ses doigts habiles, ses succions incessantes et bruyantes qui me font m’agiter en vain, prisonnière de mes chaînes animales. Exposée sans secours à toutes les volontés du Maître des lieux. Le second orgasme est plus long à venir. Je voudrais qu’il me baise, mais c’est avec un gode imposant qu’il m’entreprend, maintenant. C’est une redoutable séance de dilatation vaginale qui me déchire les chairs. Il s’y prend méticuleusement, mais au plaisir se mêle une souffrance inhabituelle qui me pousse à le supplier d’arrêter. J’ai les muscles contractés autour du pieu qui me fouille, toujours plus loin. J’ai mal, mais je n’ai pas d’autre choix que de m’y habituer. Je n’ai jamais été si vicieusement travaillée.

  Le type s’est absenté. Il me laisse en plan, le gode bien rentré. Je suis distendue comme jamais. Peu à peu, la douleur se fait moindre. Mes plaintes cessent. Le type revient. Il m’attrape brutalement par les cheveux après m’avoir retiré cette cagoule qui m’étouffe, me forçant ainsi à basculer la tête en arrière pour découvrir son visage en même temps qu’il voit le mien en larmes. Il m’oblige à lui dire que je suis bien avec lui et que j’aime ce qu’il me fait endurer. C’est la tête d’un vieux dégueulasse à laquelle je trouve des traits ressemblants avec mon père. Il est laid, mais lorsqu’il se penche tout près, ses lèvres collées aux miennes, je lui rends ses fougueux baisers. Il fait descendre les chaînes qui me suspendent par les bras à hauteur de son sexe en érection. Une formidable érection ! Je l’embouche, la tête à l’envers, pendant qu’il me malaxe et me pince les seins. Je sursaute. C’est maintenant douloureux. Je gémis, la bouche pleine de son vit. Plus il me torture la poitrine, plus ça l’excite. Il me tire les tétons, il joue avec mon corps comme seuls les sadiques savent jouer à la poupée. Je crie, la bouche pleine de salive à m’étrangler. Il me dit qu’il a tout un attirail pour développer mes mamelles et qu’il va se faire une joie de travailler tout ça.

A suivre…

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