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Lola au sex-shop – Chapitre 1

Lola au sex-shop - Chapitre 1



LOLA AU SEX-SHOP

Je suis allé faire quelques courses et, à un moment donné, je passe devant une devanture de sex-shop : des rideaux rouges, une petite entrée discrète, une rue déserte : je rentre !

Des cassettes alignées montrent des femmes dans toutes les positions, exposées aux regards des gens comme moi, en mal de sexe.

Ça fait trop longtemps à mon goût que nous n’avons rien fait avec ma femme, côté sexe, et j’ai envie de me branler en me matant un bon porno.

Il n’y a pas grand monde dedans ; le vendeur est derrière sa banque. Il me laisse visiter tranquille : il y a un rayon gadgets, et surtout beaucoup de cassettes rangées par genres. Je regarde le rayon Amateurs ; c’est ce qui m’excite le plus, car j’ai envie de pouvoir m’imaginer ma femme à la place de ces femmes qui baisent librement avec qui bon leur semble. Ça fait un petit moment que je tourne dans le rayon quand un couple entre dans le sex-shop. Je les regarde discrètement ; ils font comme moi, ils visitent. Le vendeur s’approche d’eux, leur demande s’ils ont besoin de ses services ; j’entends l’homme lui répondre qu’il voudrait acheter un gode à sa femme.

Elle semble à la fois gênée et aussi un peu excitée par la situation. Ils s’approchent du rayon sextoys, qui est situé juste à côté de celui où je cherche un film. Le vendeur commence à leur montrer les différents modèles ; la femme a l’air un peu absent : c’est peut-être un air qu’elle se donne pour faire celle qui n’est pas intéressée

Son mari l’interpelle : "Lola, viens voir, c’est pour toi. Viens dire ce que tu préfères : il y en a de toutes sortes !" Le vendeur lui tend un gode noir, assez gros mais sans être énorme, avec de grosse veines qui lui donnent un air très réaliste ; elle le prend dans sa main, le tâte, le regarde sous toutes les coutures, le tourne dans sa main, le serre, serre le gland : elle semble y prendre un certain plaisir car ses yeux pétillent, comme si elle simaginait tout ce quelle pourrait faire avec, tout le plaisir quelle pourrait en tirer.

Je la détaille ; elle est jolie : son visage est fin, ses yeux mutins et sa bouche pulpeuse. Elle a une belle poitrine moulée dans un petit haut qui lui colle bien et laisse voir à ses pointes de seins érigées qu’elle ne porte pas de soutien-gorge.

En bas, une mini jupe souligne bien la courbe d’un petit cul dont je me dis que jaimerais bien le voir et le malaxer un peu

Son mari, qui la tenait par les épaules, a laissé sa main glisser jusque sur ses fesses, qu’il caresse négligemment.

Jimagine mes mains à la place des siennes

Le vendeur leur demande s’ils souhaitent un gode plus gros ou plus petit ; elle hésite un peu, puis timidement demande s’il y en a d’un peu plus gros. Le vendeur lui montre deux monstres, de vraies bites de cheval !

Elle rougit un peu, en prend un en main, le plus réaliste, lui fait subir le même traitement qu’à la précédente, semble satisfaite ; sa main est trop petite pour en faire le tour complet et il est doté d’un gland encore plus gros. C’est sûr, celle-là, elle la sentira rentrer, la salope !

Son mari semble ravi. Je suis certain qu’il l’imagine déjà empalée sur cette grosse tige. Il lui demande pourtant : "Tu crois qu’elle n’est pas trop grosse, que tu pourras la faire entrer ?"

Alors le vendeur leur propose : "Si vous le désirez, je vous le fais essayer ; j’ai des préservatifs spéciaux qui couvrent toute la longueur : ça permet de l’essayer sans être obligé de le prendre s’il ne convient pas."

Chantal rougit jusqu’à la racine de ses cheveux ; elle se sent prise au piège, d’autant que son mari s’engouffre dans la brèche et donne son accord pour l’essayer sur place.

Le vendeur, sans lui laisser le temps de réagir, la prend par la main et, dautorité, la conduit dans un recoin où on ne peut pas la voir en entrant dans le magasin. Il la fait s’asseoir dans un fauteuil en cuir.

Elle me regarde, consciente que depuis un bon moment je ne l’avais plus quittée des yeux, soutient mon regard, esquisse un petit sourire qui me rassure, et s’assied sur le bord du fauteuil puis se laisse aller en arrière. Elle écarte même un peu ses jambes, puis regarde son mari d’un air provocateur qui semble dire: "Tu l’auras voulu !"

Le vendeur lui prend le gode des mains, attrape un de ses préservatifs, le déroule précautionneusement dessus, étale une bonne couche de gel lubrifiant, regarde le mari pour savoir s’il doit le lui donner ou sil souhaite qu’il continue. À son regard, il comprend quil souhaite le voir la baiser devant lui et devant moi, là, dans ce magasin où n’importe qui peut entrer et la voir se faire enfiler comme une pute, en public.

J’ai une trique de fou ; je me masse la queue par-dessus mon pantalon en me disant que j’ai vraiment de la chance d’être entré à ce moment-là ! En regardant le mari, je me rends compte quil bande bien lui aussi : une grosse barre déforme son pantalon.

Je m’approche un peu pour mieux voir : Lola sest complètement abandonnée sur le fauteuil, les cuisses largement écartées, la chienne !!! Elle n’avait pas de culotte !!! Elle semble bien trempée ; je pense que le lubrifiant n’était pas nécessaire !!!

Le vendeur se met à genoux entre ses cuisses ; de ses doigts, il écarte les lèvres de la chatte de la femelle en chaleur : elle est splendide comme ça, prête à se faire enfiler sous nos yeux excités Le vendeur sort sa bite ; putain le morceau !!!! Il bande comme un taureau ! Il a une bite très large, et longue aussi, un gland décalotté gonflé et tout gluant de sécrétions ; il est drôlement excité lui aussi Le mari sort lui aussi sa queue toute dure et commence à se branler en regardant sa femme ainsi offerte, toute excitée, à notre convoitise.

Elle a les yeux mi-clos, la respiration saccadée ; regardant le type entre ses cuisses, elle voit la bête qu’il tient et qu’il va lui mettre. Elle la veut ; elle veut se faire prendre, maintenant ! C’est de sa queue qu’elle a envie ; il sen rend très bien compte, car il voit les yeux de Lola fixer sa queue, toute proche delle, avec un air gourmand. Mais, très professionnel, il présente le gode ; elle écarte encore un peu plus ses cuisses, pousse son bassin à sa rencontre, regarde avec envie le mandrin posé sur son con gluant. Le gérant, les yeux exorbités, pousse un peu et le gode monstrueux est comme happé par la chatte de cette salope.

C’était à prévoir, elle est tellement trempée la chienne.

Elle feule de bonheur, regardant lhomme dans les yeux.

Son regard est empreint de reconnaissance.

Elle aime se sentir possédée comme ça, nêtre plus quun trou quon baise.

J’astique ma bite que j’ai sortie moi aussi, et regarde cette queue noire, interminable, qui nen finit plus de rentrer entre ses lèvres en les écartelant ; elles s’étirent autour du gode et laccompagnent quand il ressort de ce con dilaté, pour former comme un fourreau de chair autour de lui. Elle cherche l’air ; ses pupilles se dilatent ; elle gémit Elle nous regarde avec nos queues à la main tout autour delle ; elle est devenue le centre du monde, et elle aime ça !

Estimant qu’elle en avait assez du gode, elle le fait glisser hors de son vagin gluant et attrape la queue du vendeur. Ne se faisant pas prier, celui-ci approche son bassin de cette belle chatte bien ouverte, et d’un coup se plante jusqu’au fond.

Pendant ce temps, je m’étais encore approché et, un genou sur le fauteuil, je présente ma queue tendue à la jolie bouche de la femelle qui se fait défoncer la chatte devant moi. Elle me regarde et, sans hésiter, ouvre la bouche.

Je rentre dans ce gouffre chaud et humide.

Je lui saisis la tête et lui baise la bouche comme si c’était sa chatte : je rentre bien au fond ; c’est divin ! Je regarde la grosse queue du vendeur qui lui rentre bien au fond et la pistonne avec force ; alors je fais pareil : je lui défonce la bouche, et nous lui jouissons tous les deux dedans, lui dans son con, moi dans sa bouche. Elle avale tout ce que j’envoie ; c’est dingue, une salope pareille ; quelle chance d’être passé par là !!!

Il faudrait que jarrive à y amener ma femme ; jadorerais la voir se faire prendre comme cette belle petite chienne de Lola

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