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L'adultère change bien des couples… – Chapitre 1

L'adultère change bien des couples... - Chapitre 1



Je suis un jeune homme de 22 ans, étudiant en math, en couple depuis maintenant deux ans avec une fille merveilleuse, vivant avec elle et aussi sa mère, très charmante également. Nous vivons tous les trois dans un loft spacieux en plein centre ville. Ma petite copine Félicia est brune, ayant un ans de plus que moi, étudiante en math également. Nous sommes dans la même classe et ça nous a permis d’évoluer dans notre relation et de pimenter les choses, lui infligeant diverses humiliations et plaisir… Elle est plutôt bien faite, mince, d’une taille ni trop grande ni trop petite, avec une poitrine qui n’attire pas trop l’attention mais assez présente pour satisfaire si on s’y attarde quelques instants. Ca se passe bien entre nous, je l’aime et c’est réciproque. J’ai découvert, il y a maintenant un an, que c’était une belle petite chienne soumise, je m’en suis voulu de ne l’avoir découvert que maintenant… Une année entière gâchée à ne pas profiter de son penchant pour les jeux de soumission et surtout de ne pas l’avoir mise à sa place dès qu’il le fallait. Son dressage n’a été que plus difficile mais au final ce rôle d’esclave lui va comme un gant… Il lui a fallu du temps pour tout accepter mais nous allons vous raconter tout cela en détail et aussi tout ce qui s’est passée ensuite.

Revenons un an plutôt… et qui de mieux que ma petite salope pour vous le raconter !

Je suis assez bonne élève d’habitude, ce qui satisfait mes parents, qui ont toujours été très "élitistes" à ce niveau ; quand j’étais petite, j’étais punie à chaque mauvaise note, autant dire qu’à présent, il valait mieux ne pas en avoir. C’est ce qui m’a poussé à agir ainsi.

J’avais eu une mauvaise note, impossible de le nier ; et ce n’était pas la première de l’année. Mes parents (plutôt ta mère étant donné que nous vivons à trois ?) m’avaient menacés de me virer si je continuais à ce rythme. A la fin du cours, j’avais les larmes aux yeux en songeant à ce qui allait arriver. Aussi, lorsque le prof m’appela au lieu de me laisser partir, j’étais très tendue, et je me demandais ce qu’il me voulait. Assise à son bureau, je l’ai écouté commencer à parler de ses attentes, de ce qu’il faudrait faire pour remédier à mes lacunes, qu’il allait appeler mes parents si il devait le faire… je fulminait intérieurement en me disant "j’ai pas besoin qu’il s’y mette lui aussi, non plus…". Je commençais à m’agiter sur ma chaise. Le remarquant, il me demanda :

— Félicia, vous m’écoutez ?

— Oui, oui, lui répondis-je, évasive.

J’ai commencé à lui expliquer la situation dans laquelle je suis. Au fur et à mesure, je met en valeur mon décolleté, me trémousse sur ma chaise, ce qui ne manque pas de faire son effet étant donnée que je suis habillé léger. Je sens qu’il n’y est pas insensible, alors, le tout pour le tout, je tente ma chance, il n’y a plus grand-chose à perdre… Je lui demande de ne pas appeler mes parents, même pas besoin de modifier ma note ; en échange de quoi, il pourrait me voir nue, et même toucher ma poitrine si ça lui chante. Je me serais attendu à un refus, peut-être aurait-il été embarrassé, peut-être furieux, ça m’aurait été égal au fond ; peut-être à ce qu’il accepte, s’il était un peu pervers. Au lieu de quoi, il s’avança sur mon propre terrain. Il ferait ce que je lui demandais, à une condition, et elle était bien pire que ce que je proposais. Mais je n’avais plus tellement le choix. Nous nous levâmes tous les deux, mais, alors qu’il restait debout, je m’abaissais et retirais son pantalon et son caleçon pour découvrir ce qu’il y avait en dessous…

Comme si j’avais encore un semblant d’autorité, je lui dis "une pipe simple, et vous gardez la fin pour vous". Il ne me répondit pas. Je commençais donc, décalottant de ma main droite ce qui se présentait à moi. "Une pipe simple, me répétais-je, pas de fioriture, pas question de lui faire plus plaisir que ça, je le fais juste jouir… ". Je mis le sexe en bouche, lentement, et commença mes va-et-vient mal assurés. Par réflexe, ma langue voulut aider à caresser le gland, mais je me retînt au dernier moment : juste de quoi le faire jouir, rien d’autre. Mes allers et retours devinrent de plus en plus rapides, et de plus en plus profonds. Je le sentais haleter à chaque fois que je poussais au fond de ma gorge, mes lèvres de plus en plus serrées autour. Rapidement, je sentais qu’il devenait plus tendu, ça n’avait duré que très peu de temps, je m’y attendais. Je retirais la queue de ma bouche et la redressa en la branlant, de sorte que lorsqu’il viendra, je sois épargnée – même si ça coulera sur ma main. Mais, au dernier moment, il me la prît des mains et visa mon visage. Avant que jaie pu me protéger, il finit sur moi.

Je t’avais laissé en pleur contre mon gré avec le prof sachant très bien ce qu’il allait te dire mais je savais très bien que rester ne changerait rien ( j’avais eu tort mais comme on dit un bien pour un mal… ) et je décide d’attendre en bas. Plus de quinze minutes passent sans que je ne te vois revenir je décide de remonter pour voir ce qu’il se passe m’inquiétant pour toi.

J’arrive devant la salle et avec un certain effroi je te découvre a genoux devant le prof, nue, le visage gluant de foutre… et j’entends dire

— " Plutôt pas mal, ce sera mieux la prochaine fois et qui sait je pourrais peut être visiter un autre trou. "

Rageant contre toi et lui je décide de prendre mon téléphone et faire quelques clichés vous prenant sur le fait à la fin de l’action : toi à genoux visage dégoulinant de jute et lui la queue à l’air toujours pointé vers ta petite gueule de trainée. Je décide de garder ça pour moi pour le moment et redescend perdu dans mes pensées me demandant comment j’ai pu rater ça.. En parlant de " ça " je voulais dire ce coté salope qu’elle a. Trop de questions chamboulait dans ma tête. Je redescendais t’attendre près de la voiture… Je m’en voulais d’être passer à coter de ça et quoi qu’il arrive, tu n’allais pas t’en tirer à si bon compte. La vie de notre couple allait changer dès ce soir peu importe le prix…

Je me relevais avec dégoût, couvrant mon visage sali de mes mains de mes mains. Je l’essuyais comme je pût, et, après m’être assuré que le prof tiendra sa promesse, je sortis de la salle, la tête baissée et courant aux toilettes les plus proches. Au moins ne dirait-il rien, c’était le principal, ce qui était fait était fait. Je me dépêchais de me laver, passant plusieurs fois de l’eau sur mon visage et sur mes mains pour effacer cette souillure.

Puis je descendis et, m’efforçant de prendre un regard aussi serein que possible, j’allais retrouver mon copain dehors, il avait l’air de m’attendre comme ça depuis un moment.

De retour chez nous, chacun vaquait à ses occupations. Je montais dans notre chambre pour ma part pour y télécharger les photos et les ranger dans un dossier que je laissais sur le bureau et par pur vengeance je mettais une des photos en fond d’écran et ceci avec un petit sourire aux lèvres. Tu m’as dit que tu allais prendre une douche Cela m’a fait sourire ; évidemment qu’il te fallait enlever la légère odeur de foutre qui restait sur toi avant que ta mène ne rentre. Je suis allé prendre la mienne avant de venir te rejoindre dans le canapé à lire ou regarder la télé.

Je faisais comme si de rien était, même si ce souvenir hantait toujours mon esprit. Je me reposais une partie de la soirée, puis ma mère nous annonça qu’elle allait se coucher, il commençait à être tard. Après être resté un peu tous les deux, j’allumais mon ordinateur, et j’eus un choc rien qu’en voyant le fond d’écran…

Je regardais dans ta direction voyant que tu avais enfin découvert mon petit cadeau. Je me lève discrètement, debout dans ton dos, passant mes mains sur tes épaules.

— " ça te plait ? " te demandais-je d’un ton détaché.

Je commençais à paniquer, il fallait que je trouve quelque chose, mais je ne savais pas quoi, les larmes me montaient aux yeux…

-"C-ce n’est pas ce que tu crois, je te le jure…"

Mes mains remontent le long de ton coup et je t’empoigne par les cheveux fermement, te faisant relever avant de plaquer ta tête contre la table, te faisant cambrer malgré toi, ton cul à porté de mes mains.

Je maintiens la pression de ma main sur ta tête t’empêchant de te relever, après t’avoir plaqué durement contre la table.

— " Alors ça te plait ? Réponds moi avant que je ne m’énerve "

"S’il te plaît, écoute-moi…"

Ma main libre descend le long de ton dos jusqu’à tes fesses, les caressant légèrement et puis allant cherche l’entrée de ta chatte que je découvre à peine humide.

— " Et en plus tu mouilles de regarder des photos ou tu te fais humilier sale pute "

— "N-non ! Ecoute, je suis désolée, je savais pas que faire, si jamais il avait parlé il…"

Je m’énervais peu à peu, levant ma main et la claque sèchement sur ton cul pour y laisser la marque de ma main et ceux plusieurs fois avant de changer de fesses.

A chaque claque, je laissais échapper un gémissement de douleur – consciente qu’il ne fallait quand même pas être très bruyante. J’essayais de me relever, mais il me tenait trop fermement.

"-Je t’en prie, arrête, je ferais tout pour me faire pardonner…"

" J’y compte bien crois moi " Je continue de te fesser, prenant un malin plaisir à marquer chacune de tes fesses avec l’empreinte de ma main. Ma main en devenait rouge mais tes fesses aussi. Quand je pensais que ça suffisait je t’ai toujours tenu fermement par les cheveux avant de te balancer contre la moquette de notre chambre. J’étais debout face à toi, en peignoir et donc nu en dessous avec ma queue toute raide après ce petit plaisir. Je m’asseyais sur la chaise en t’ordonnant de venir me sucer.

Je m’exécute en tremblotant. J’approche lentement, à quatre pattes. Puis je passe entre tes jambes et je viens lécher la hampe, avant de mettre la queue en bouche. Je fais de longs va-et-vient, que ma main accompagne. Ma langue s’affaire contre ton gland à l’intérieur. J’espère que ça suffira à me faire pardonner, même si je n’y crois pas trop…

Je t’empoigne par les cheveux, t’obligeant à prendre ma queue plus loin dans ta gorge, mon gland ne manquant pas de dépasser la luette, et ton nez touchant mon pubis. Je fais aller et venir ma colonne de chair dans ta gueule comme si je baisais ta chatte, mes couilles fouettant ton menton à chaque aller et venu. Je sens ma queue s’enduire de salive, à tel point qu’un filet coule de tes lèvres à chaque sortie de mon pieu. Je retire mon sexe de ta bouche et le frappe sur ta petite bouille, étalant ta propre salive sur ton visage à peine propre.

Je laisse repose ma queue sur ta face mes couilles posé sur ta bouche, te rabaissant au nouveau rang de vide couille.

J’ai un mouvement de recul ; en pleurant, je me soustrait à ta queue alors que tu me lâche et passe la main sur mon visage pour essuyer la salive. Je me sens perdue et misérable, humiliée. Je n’ose pas lever les yeux du sol, mais je m’y force, mon regard ne peux dépasser la ceinture. Encore une fois, je t’implore :

"- Pardonne-moi, s’il te plaît…"

Je me doute qu’il n’en sera rien, mais je ne peux qu’espérer ta clémence…

J’ai continué de me branler pendant ta petite pauser pour faire monter toute la purée et en guise de réponse à ta pitoyable demande d’excuse je t’ai à nouveau empoigné par la tignasse pour que tu ne bouges pas et je t’ai envoyé toute ma purée chaude et gluante sur le visage. Je prends soin d’étaler ma semence sur ta face souillée et enfourne ma queue au plus profond de ta gorge pendant que j’immortalise l’évènement qui a changé notre couple. Je fais plusieurs clichés avant de te relâcher et t’envoyer contre la moquette.

" J’accepte tes excuses mais ce n’est pas pour autant que tu es saufe. Bonne nuit ma chérie " Je sors de notre chambre et m’en vais dormir dans le canapé en réfléchissant à ton futur dressage.

Je reste à genoux sur le sol de la chambre, en pleurs et couverte de sperme. J’ai l’impression que des heures passent avec que j’ai la force de me lever. Je me dirige vers la salle de bain pour me laver une nouvelle fois le visage. Je n’ai pas la force de me traîner autre part pour dormir, alors je me laisse tomber sur un fauteuil du salon, vidée. Mais je ne dormis que peu, ce soir…

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