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L'otage aux anneaux d'or – Chapitre 11

L'otage aux anneaux d'or - Chapitre 11



CHAPITRE 8 : CHÂTIMENT TÉLÉVISÉ

Ma condition précaire se résumait à subir une dernière fois la torture, avec pour seul réconfort que jétais devenue un bel objet commercial promis à une vente imminente, et quil nétait pas question de lui faire perdre trop de sa valeur marchande.

Le praticien dément me cloua à nouveau sur son divan médical.

Tiens, tiens Encore "vilaine fille" !

Rien que le son de sa voix suffit à briser ma libido, pourtant au zénith depuis plusieurs heures.

Il me questionna sur une hypothétique contraception.

Constatant que je ne prenais plus ma pilule depuis mon enlèvement, il me proposa de me poser un stérilet ; mon accord fut instantané : une grossesse non désirée, ce serait le comble après tout ce que javais déjà subi.

S’il m’avait montré le dispositif avant de l’insérer, j’aurais tenté une évasion.

Il me mit en position gynécologique pour lintroduction dun spéculum pour éléphante. Après une asepsie rigoureuse, il entreprit le placement dune sorte de parapluie quil déploya dans mon utérus. Une méchante contraction utérine clôtura son geste.

Tu ne le perdras pas, celui-là : avec ses ailettes crantées, je pourrais tarracher les organes sans quil se détache !

Vous faites de très rapides progrès en français, Docteur.

Mes errements avaient pour but de te leurrer, belle enfant aux yeux de "jade".

Quatre fils métalliques terminés chacun par un anneau doré ressortaient de quelques centimètres de mon sexe épilé. Ils braquaient obligatoirement les regards sur ma fente juvénile, mais apparaissaient surtout comme une invite à la fixation dobjets de toute sorte.

Il vaudrait mieux cacher tes bijoux dans ton vagin détrempé, sinon les troupiers pourraient en faire un mauvais usage.

Ensuite, il roula mes lippes comme une cigarette russe et posa sur chacune dix anneaux d’or rutilants pour sceller son uvre extravagante.

Leffet était saisissant, mais il faut lavouer, assez charmant : ma crête délicatement enroulée noccultait plus du tout ma cavité vaginale. Mon sexe pré-pubère ainsi paré et humecté par ma rosée scintillait de mille feux.

À cette heure matinale, le campement était encore vidé de ses occupants. Deux échasses distantes dun mètre avaient été plantées sur le tumulus maudit où se dressait, la veille encore, mon chevalet.

Rezza et son assistant agrémentèrent mes chevilles et poignets de monstrueux colliers de fer de dix centimètres de largeur ; ils étaient conçus pour sadapter à toutes les morphologies par le vissage de plusieurs écrous.

Un corset dacier emprisonna mon abdomen du pubis au rebord costal ; lajustage millimétrique de ma ceinture me permettait uniquement une respiration superficielle.

Mon excitation sexuelle était sournoisement entretenue par quelques psychopathes trop heureux de pouvoir tester de nouveaux supplices sur une aussi séduisante prisonnière que moi.

Je supportais quasiment trente kilos de ferraille quand un olibrius mobligea à me hisser à cinquante centimètres du sol pour me passer les pieds dans une sorte détrier. Les grossiers bracelets de chevilles furent rivetés sur un portail ouvert, style récupération d’un encadrement de porte de garage Ma ceinture fut solidarisée par deux tiges filetées à la structure.

À leur tour, mes poignets sy amarrèrent pour mexposer crucifiée comme sur une croix.

Ma cambrure naturellement généreuse était devenue carrément outrancière ; mon entrecuisse disjoint manifestait humidement lorage génital prévisible. Cette contrainte était tyrannique pour mes cuisses et ne mautorisait plus aucune mobilité. Mon bourreau avait soigné son dispositif pour que mon anatomie soit aisément accessible sous tous les angles.

Il me taquina de mille effleurements pervers pendant une demi-heure pour bien méchauffer en attendant larrivée des spectateurs. Challenge réussi pour lui : mon envie pressante de jouir s’était muée en besoin irrépressible.

Le docteur foldingue me tint ce discours teinté de schizophrénie morbide :

Les ordres sont formels : il est impératif de ne pas tabîmer. Pour respecter la décision de notre guide religieux, tu vas être amenée à exécuter un drôle de ballet sur ton pilori. Tu seras la ballerine dénudée et je serai le chorégraphe.

Je vais raccorder ta parure dacier à un générateur électrique de mon invention ; ne laisse pas échapper tes anneaux, cela mobligerait à t’infliger une épreuve plus odieuse encore.

Noublie surtout pas que tes contorsions seront retransmises dans tout le monde arabe ! Sois la plus sensuelle et la plus aguichante possible !

Un voile de satin opaque môta la vue, achevant de me couper définitivement de la réalité.

Tout ce qui marrivait depuis quelques jours dépassait lentendement. Pourquoi s’obstinaient-ils à martyriser une candide innocente ? Cette planète n’était-elle donc peuplée que de mâles sadiques ? Aucune nécessité stratégique ne pouvait légitimer cet acharnement.

Je perdais peu à peu le fil de mes pensées.

Insensiblement, un silence accablant nappa la montagne, prélude à un ballet pathétique dont je serais la danseuse étoile.

Javais de plus en plus peur.

Pourquoi ? Pourquoi moi ?

Parce que ton corps possède la grâce dune déesse de lamour et parce que ton "petit poisson" est unique en son genre. Rezza est parvenu à faire de toi une épure parfaite exposée sur un piédestal certes grossier, mais d’une efficacité redoutable. Ta trop grande générosité dans lorgasme est la meilleure inspiratrice de notre habile chirurgien.

Ainsi parlait Hakim, salué par les vivats de son bataillon tout juste rentré de mission !

Les premières secousses destinées à me tester animèrent mes muscles à la façon dun appareil de gym-tonic. La danse imposée mentraînait dans une succession infernale de soubresauts endigués par mes solides ancrages. Si ce toubib était plus digne de confiance, je le consulterais… Une nouvelle fois, je me sentis basculer dans un état second que je savais d’avance annonciateur d’orgasmes cataclysmiques.

Les prémices dun plaisir impur sépanchaient déjà sur mes cuisses.

L’amplitude de lélectrocution graduellement renforcée atteignit très vite le plafond de ma tolérance à la douleur. Les spectateurs exhortaient Rezza à intensifier le supplice.

Des milliers de mains invisibles me malaxaient tout le corps, mobligeant à marc-bouter à lextrême. Quatre anneaux dorés jaillirent de ma vulve tourmentée, catapultés par des bordées de liquide opalescent. Je me sentais mourir, et mes complaintes jouissives réjouissaient la foule tapageuse.

Une traction féroce manqua de déraciner ma matrice : Rezza venait de raccorder ses pinces crocodiles à mon harpon utérin.

Un déchirement pharamineux suivi d’une contracture homérique gagna tous mes organes ; cette ingérence impromptue exaspéra paradoxalement ma délectation.

Mon fluide éjaculatoire aspergea le câblage. Des étincelles crépitèrent, allumant un feu dartifice incongru. Les impulsions électriques pénétrant ma chair profanée annonçaient le dénouement tragique de cette extravagante bacchanale, illuminée par mes salves liquoreuses.

Une profonde métamorphose avait transformé la candide étudiante en une masochiste perverse. Rien ne sera plus jamais pareil après avoir goûté cette alchimie captivante. Pascal mavait ouvert la porte dune jouissance incomparable qui ne parvenait à sexprimer encore que dans des situations extrêmes dexhibition et de tortures.

La réalité avait dépassé mes fantasmes et memportait dans un tourbillon que je pressentais sans retour. Il était clair que désormais ma sexualité ne pourrait que difficilement se satisfaire de scénarii médiocres.

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