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trois copines – Chapitre 1

trois copines - Chapitre 1



Trois copines décident d’aller en boite ce samedi soir. Voila deux semaines qu’elles discutent de cela ensemble, et enfin elles ont eu l’autorisation de leurs parents. Julie, la plus âgée, vient d’avoir son permis et c’est avec fierté qu’elle utilise la voiture de sa mère pour toutes sortes de déplacements. Elles habitent dans une petite ville de Bretagne qui ne doit pas dépasser les 2500 âmes, la boite de nuit se trouve à une dizaine de kilomètres dans une ancienne ferme qui a beaucoup de caractère.

Toutes trois ont réussi à convaincre leurs parents de les y laisser aller seules avec la promesse de revenir pour 1 heure du matin. Le plus dur a été pour Blandine, la sur cadette de Julie. Pour Sandy, la copine de Julie, ça a été plus facile, comme elle est fille unique et bonne élève, ces parents lui refusent rarement ce qu’elle demande.

Ainsi voici les trois amies en route pour "La grange au loup", le night club local. Comme il est plus de dix heures du soir, la nuit a déjà fait son apparition.

C’est au détour d’une courbe qu’elles voient un homme leur faire de grands signes depuis le bord de la route. Julie arrête la voiture, l’homme se dirige vers elle. Il a crevé et malheureusement, il n’a pas de cric, Julie se propose de prêter celui de la voiture de sa mère et suit l’homme pour l’aider à changer la roue. Blandine et Sandy décident de rester dans la voiture, de toute façon Julie leurs a dit qu’ils en avaient pour quelques minutes.

Effectivement, deux minutes sont à peine passées qu’une ombre revient vers la voiture. Ce n’est pas Julie, mais l’homme, pour leur dire que leur aide sera la bienvenue. Les deux filles dévisagent cet homme. Il est habillé de façon décontractée mais avec des vêtements de marque et son visage aux traits réguliers, barré d’un aimable sourire, inspire plutôt confiance. De toute façon elles sont trois et que peut-il bien arriver ? Elles descendent de la voiture pour suivre cet homme vers sa voiture garée un peu plus loin dans un petit chemin, sans doute pour ne pas gêner la circulation.

Arrivées à la voiture elles ne voient pas Julie, le regard interrogateur, elles se tournent vers l’homme. Avec son plus aimable sourire, il leur dit qu’elle se trouve de l’autre coté, en train de placer le cric. Sandy fait le tour du véhicule et elle découvre son amie Julie bâillonnée, les mains menottées derrière le dos. Elle reste un instant comme pétrifiée, puis se retourne pour s’élancer hors du chemin, mais une main la saisie par le bras, le contact glacé de l’acier sur son poignet provoque un frisson qui lui parcourt le dos et déjà, elle aussi, est menottée. L’homme la jette à terre et lui place un bâillon sur la bouche. Son regard croise celui de Blandine qui est dans la même posture mais sans bâillon. Tout cela s’est passé si vite que Blandine n’a même pas pensé à crier. Hurler, voilà la solution, de tout son souffle, elle lance un cri strident; une paire de claques violentes l’arrête immédiatement et un bâillon vient se placer sur sa bouche.

L’homme les traîne l’une à coté de l’autre dans le champ qui longe le chemin et les attache à un arbre avec une sorte de grande laisse. Le temps pour lui de déplacer la voiture de la mère de Julie afin de la rendre invisible depuis la route et le voila de retour un sac de sport à la main faisant face à ses trois victimes.

Michel était content de son uvre, quand il avait aperçu les trois filles sur la route allant à la grange au loup, moins de quelques secondes lui avaient suffit pour échafauder son plan. Et maintenant, elles étaient à sa merci, il allait leur en faire baver à ces trois petites mignonnes. Mais avant tout, il alla placer un bandeau sur les yeux de chacune. Leurs réactions étaient différentes, Sandy avait l’air absente et se laissa faire, Blandine la plus jeune pleurait toutes les larmes de son corps et Julie essayait de se débattre telle une jeune tigresse.

Michel contempla la scène et un scénario commença à se mettre en place dans son esprit. Il ôta le bâillon de la bouche de Julie tout en la menaçant de la baffer si elle faisait mine de crier. Doucement, à son oreille il lui demanda comment elle s’appelait ainsi que le prénom des deux filles qui l’accompagnait Mais après lui avoir donné, Julie commença à l’insulter, à lui dire qu’on le retrouverait et qu’il n’avait pas intérêt à toucher à sa sur.

Michel se dépêcha de la re-bâillonner, puis tout en admirant ses proies, il fignola son scénario. Il n’était pas pressé, il avait toute la nuit pour réaliser son phantasme. La pleine lune s’était levée, une lueur blafarde éclairait la scène.

Il s’approcha de Sandy, ouvrit son petit chemisier, et commença à caresser ses jolis seins. Ils étaient blottis dans un joli soutien-gorge de dentelle, plutôt de petites tailles, ronds et fermes. A travers la dentelle légère Michel devinait une auréole rosâtre qui sertissait chacune des pointes. Sa main droite malaxa soigneusement ces fruits exquis pendant que sa main gauche se glissait sous le chemisier pour les libérer de leurs cocons.

Sandy retenait sans souffle, elle sentait ces mains chaudes qui parcouraient son buste comme personne jusqu’ici n’avait pu le faire. Ces mains qui sans pudeur s’attardaient sur la pointe de ses seins, la pression était plus forte, elle les imaginait tel deux serpents qui ondulaient sur son corps. Brusquement l’un d’eux se dirigera vers ses cuisses, il remonta doucement vers sa culotte et après l’avoir caressée avec douceur, la fine étoffe qui protégeait ses lèvres virginales s’écarta pour laisser le passage et la livrer aux caresses inquisitrices de Michel. Un doigt, puis deux se glissèrent dans le sanctuaire interdit, toujours avec douceur, les grandes lèvres furent écartées pour laisser l’accès à son clitoris.

Michel lui écarta délicatement les cuisses et commençait à la masturber du mieux de son art. La petite Sandy qui jusqu’ici avait froid commença à sentir une douce chaleur jaillir de son sexe pour se répandre en elle. Michel lui ôta son bâillon, Sandy laissa échapper de petits râles encore bien discrets. Pendant tout ce temps, Julie et Blandine étaient restées agenouillées dans l’herbe à un mètre l’une de l’autre. Michel détacha les mains Sandy, les plaça devant, les re-menotta, et les guida jusqu’a son sexe. Là, ensemble ils explorèrent l’orifice chaud et humide de Sandy.

Michel, avec grande méticulosité, commençait l’inspection de son vagin, un doigt puis deux vinrent l’ouvrir, le caresser, tester son élasticité et l’hymen qui constituait la preuve de sa virginité.

Michel commençait à pouvoir humer les résultats de l’excitation de Sandy, un parfum délicat et unique s’échappait de la conque virginale, ses doigts s’enduisaient de ce merveilleux liquide nommé foutre, les halètements étaient plus forts et Sandy se caressait avec de plus en plus d’ardeur.

Il alla chercher Julie et lui glissa à l’oreille :

— "Je vais enlever ton bâillon pour que tu puisses lécher ta sur, si tu ne lèches pas, je la sodomise à sec devant toi, tu as compris ?"

Michel avait imaginé la scène, Julie léchant sa copine en croyant que c’était sa sur, et la copine le sucerait pendant ce temps, il était temps qu’il décharge tellement il était excité.

Sandy fut assise penchée en arrière, prenant appuis sur ses mains replacées dans le dos. Ses cuisses étaient ouvertes et son joli minois semblait briller sous la lumière lunaire. Julie était à genoux, les mains dans le dos, débâillonnée mais avec le bandeau sur les yeux.

Michel après lui avoir descendu son pantalon à mi-cuisse déchira sa culotte et d’une main puissante l’obligea à plonger vers les cuisses d’une Sandy silencieuse qui semblait n’attendre que ça.

Comme il n’avait pas aimé le ton que Julie avait pris avec lui, Michel avait décidé qu’elle en baverait, qu’il la déchirerait autant qu’il pourrait. C’est pour cela qu’il lui fourra directement deux doigts dans la chatte et de son autre main lui tira les cheveux en arrière pour l’obliger à bien se placer pour qu’elle lèche au mieux Sandy. Il s’écarta du groupe ainsi formé, pris son appareil numérique et fit une série de photos. Il revint se placer près de Sandy, posa sa main droite sur le cou de Julie, pour l’obliger à s’appliquer et sorti son sexe qui, sans être énorme, était d’une taille honorable surtout dans l’état d’excitation actuelle. Avec douceur, il pénétra un doigt dans la bouche aux lèvres fines de Sandy les humecta avant de lui présenter son gland en lui disant :

— "Ouvre la bouche et suce moi."

Sandy, était tellement excitée qu’elle obtempéra sans rechigner et prit le membre de Michel entre ses lèvres. Julie, croyant toujours que c’était sa sur, voulut se relever pour crier son dégoût, mais Michel avait prévu sa réaction et plaqua son visage sur le sexe de Sandy en la menaçant :

— "Soit obéissante sinon, c’est ta sur qui paye !"

Les coups de langues de Julie commençaient à faire leurs effets. Sous les conseils de Michel, Sandy qui faisait une fellation pour la première fois de sa vie, apprit successivement à bien lécher le gland; puis à faire entrer et sortir le sexe de son partenaire tout en le comprimant le plus possible avec ses lèvres ; enfin à engloutir ce large membre au plus profond de sa bouche tout en pompant énergiquement.

Finalement, le cunnilingus de Julie portait ses fruits et Michel dut enfoncer son sexe profondément dans la gorge de Sandy pour l’empêcher de hurler tellement son orgasme était grand. Son foutre, mélangé à la salive de Julie, coulait abondamment dans la bouche de cette dernière et comme Michel l’obligeait à poursuivre ces caresses bucco-génitales Sandy perdait tout contrôle d’elle-même, une sueur douce amère était apparue sur certaine partie de son corps et quand le sexe de Michel explosa dans sa bouche, c’est naturellement qu’elle avala le flot de sperme qui l’envahissait.

Avec délicatesse, Michel réajusta le bâillon de Sandy puis la fit se positionner à quatre pattes, la tête sur le sol et les fesses bien ouvertes. Avant, il avait replacé Julie à genoux et il se glissa derrière elle pour lui dire :

— " Maintenant, Julie, tu vas lui lécher le cul et je veux que ta langue la pénètre profondément. Pendant ce temps je m’occuperai de toi. "

Julie fit non de la tête et voulu protester, Michel la contraignit à lui obéir et elle se retrouva la bouche au contact de l’anus de celle qu’elle croyait être sa sur.

— "Sors ta langue et lèche." Lui intima Michel.

Pendant que sa langue suivait avec hésitation le sillon fessier de Sandy, Michel plaqua une de ces mains entre ses cuisses et sans ménagement plaça deux doigts à l’entrée de son vagin. Il écarta rapidement les petites lèvres et lui introduisit le pouce dans son petit illet. Julie laissa échapper un cri de surprise. Il la releva et lui susurra à l’oreille :

— "Tu n’es pas vierge toi."

— "Non" dit-elle.

— "Alors, je vais te pendre sans ménagement, te déchirer au gros calibre. Tu vas apprendre la soumission"

Avant qu’elle ne comprenne, il la replaça sur le cul de Sandy et l’obligea à sortir sa langue le plus possible pour s’infiltrer à travers le muscle anal de son amie. Elle entendit Michel fouiller dans son sac de sport, donner un ordre au dernier membre du trio :

— "Toi, Viens ici !"

Les bras de Blandine furent détachés et rattachés devant.

— "Maintenant déshabille-toi !"

Blandine debout, près de ces deux compagnes Sandy qui haletait sous les caresses bucco-anales de plus en plus pressante de Julie, essayait d’enlever sa jupe et son chemisier malgré les menottes qui l’entravaient.

Michel ne put résister à la tentation de reprendre une photo tellement la scène lui paressait merveilleuse. Puis, il revint se placer derrière Julie, lui écarta les cuisses et, d’un coup sec, son membre énorme vint se placer à l’entrée de son vagin.

Julie bien que déniaisée depuis quelques temps n’était pas une grande experte et les quelques expériences, plutôt courtes, avec son ex-petit ami ne l’avaient pas beaucoup satisfaite. Ces premiers rapports avaient été plutôt douloureux et ses orgasmes venaient plus des ses attouchements que des attentions de son ex. L’engin, qui déjà la distendait, lui paraissait énorme. De plus, elle était sèche, lécher sa sur ne l’avait que peu excitée. Michel lui tira les cheveux en arrière pour dire :

— "Pense à ta sur, je ne veux pas que tu cries. Débrouille-toi comme tu veux, mais ne crie pas. Tu as compris ?"

Il la replaça sur Sandy et d’un coup sec fit entrer le bout de l’engin. Comme elle n’était pas lubrifiée, que ces lèvres étaient étirées au maximum et que l’entrée de son sexe la brûlait, elle gémit.

Voyant son état, Michel, lui dit :

— "Je vais te donner une dernière chance, je vais te placer de façon à ce que tu puisses te masturber et je te laisse 2 minutes pour te préparer. Après je t’enfile quoiqu’il arrive."

Quelques larmes roulèrent sur les joues de Julie, Michel la coucha sur le flanc légèrement à l’écart, lui remit son bâillon, et s’en retournant sur Sandy, prit Blandine au passage.

Blandine était belle dans cet âge de prime adolescence, sa peau était fine et affermie par la fraîcheur de la nuit. Evidemment, elle ne s’était pas entièrement dévêtue et avait gardé sa culotte ainsi que son petit soutien gorge en dentelle. Michel lui enleva son bâillon et l’embrassa goulûment.

Il se dit que décidément cette nymphe est un morceau de roi, sa main caressa ses seins ronds et fermes. Ils sont plus petits que ceux de Sandy, mais semblent à la fois plus soyeux et plus fermes. Ses deux tétons sont d’un joli rose et Michel ne peut résister à l’envie de les sucer. Sa main s’aventure maintenant dans la culotte, après une courte caresse sur sa touffe, la voila maintenant dans l’antre sacrée.

A sa touffe bien fournie de couleur châtain clair succède un léger duvet couvrant ses lèvres virginales. De son majeur, Michel vient effleurer le capuchon clitoridien ce qui semble provoquer une décharge électrique chez Blandine.

Michel lui libéra les mains des cercles d’aciers qu’il lui avait imposés. Ils s’agenouillèrent et pendant que Michel reprenait possession de sa bouche il guida une de ses mains sur le sexe de Sandy. Ensemble ils commencèrent à jouer avec le vagin si excité de cette dernière.

Il laissa Blandine masturber seule son amie pendant que lui-même investiguait son étroit orifice. Il la pénétra de deux doigts pour jouer avec son intimité et tester ses réactions. Faisant cela, il vérifia que son élève entreprenait bien Sandy. Il s’aperçut avec amusement qu’elle reproduisait les caresses reçues. N’y tenant plus, il se plaça derrière Sandy et pendant qu’il fouillait son élève d’une main, de l’autre il dirigeât son pieu vers l’entrée du temple anal de Sandy. Conformément à son attitude depuis le début, Sandy se laissa faire et quand Michel commença à la pénétrer en force, elle fit de son mieux pour s’ouvrir. Son gland élargit sans trop de difficultés l’anneau étroit et un deuxième coup de rein lui permit de s’enfoncer entièrement dans le conduit intime. Sandy, malgré le déchirement de son cul, appréciait la situation, elle offrait ses petites fesses rondes aux coups du gourdin qui la fourraient jusqu’en ses entrailles.

Ses gémissements étaient de plus en cadencés, Blandine était en train de la rejoindre et comme elle n’était pas bâillonnée, Michel du plaquer ses lèvres contre les siennes tellement ses cris devenaient forts.

C’est avec surprise qu’il perçut un râle derrière lui, Julie aussi arrive à ses fins. Ni tenant plus, il se libéra aussi. Si un témoin avait assisté à la scène, il aurait vu quatre êtres arriver au bout de leur jouissance.

L’excitation de Michel était grande, et bien qu’il déchargea dans le cul de Sandy, il bandait toujours autant. La petite Blandine mouillait au point qu’il avait la main ruisselante de cyprine. Il en profita pour placer un, puis deux doigts dans son petit anus. Il l’entendit juste soupirer d’aise. Vu ce que Sandy avait jouit, elle n’était pas terrifiée à l’idée de se faire sodomiser et c’est tout naturellement qu’elle se retourna pour présenter son cul à Michel.

— "Doucement, ma petite chatte, il ne faut pas commencer par la fin !" Lui dit-il, tout en l’obligeant à se cambrer plus pour pouvoir la prendre en levrette.

La pénétration se fit en douceur, mais comme Blandine était vraiment très étroite, le déchirement de l’hymen fut accompagné de légères douleurs.

C’est Blandine, qui vint finir de s’empaler sur le pilon de Michel. C’était vraiment une élève très douée. Le vagin complètement distendu et la matrice percutée à chacun des va et vient ne l’empêchait pas de mourir de plaisir, sous la friction de ses parois vaginales.

Michel devait refréner l’ardeur de son élève, il ne voulait pas lui asséner de véritables coups de butoir, qui risqueraient de déchirer ses chairs. Il appréciait à la fois d’avoir son sexe comprimé dans cette chatte qui n’était vraiment pas à ses dimensions et le parfum délicat et virginal, qui s’en exhalait.

C’est toujours avec la même douceur, qu’il se retira pour satisfaire la première envie de Blandine. Comme son sexe était parfaitement lubrifié, c’est sans peine qu’il enfonça l’illet de notre jeune sodomite et, avec un intense plaisir, il ressentit son muscle se distendre sous ses efforts. Notre petite infortunée commençait à regretter son ardeur tant cet obus la dilatait. Elle fit entendre quelques couinements de douleur lorsque cette bite pris possession de son cul et éclata au passage son anus qui saigna légèrement. Le gland énorme avançait encore, écartant ses chairs et pénétrant facilement son conduit.

Blandine sentait ses chairs meurtries par ce mandrin, qui avait encore augmenté de volume, et commençait à la défoncer dans une cadence folle.

Maintenant, il ressortait entièrement son engin pour la repénétrer et Blandine ne pouvait retenir un grand cri au moment de cette sodomie violente qui la déchirait.

De sa main gauche, Michel écarte aussi largement qu’il peut ses petites lèvres afin de prendre possession de son entrecuisse et d’apaiser ses douleurs. Il déchargea sur son illet et lui massa l’anus afin de bien faire pénétrer son sperme dans ces chairs meurtries. Non pour l’apaiser mais pour s’assurer qu’elle resterait bien dilatée. Seule l’intense friction des doigts de Michel sur son clitoris lui rendait la douleur soutenable. Il lui fallut quelques minutes de ce traitement pour oublier ses douleurs et jouir de nouveau. Michel s’écarta de la jeune adolescente pour l’admirer encore une fois; puis les plaça, Sandy et elle, tête bêche, leurs permettant de se faire le plus grand plaisir. Il prit soin de défaire le bâillon de Sandy, elle pourrait alors répondre aux coups de langue de la petite Blandine et les ligota ensemble.

Laissant les deux copines se faire du bien mutuellement, il prit une photo du couple et se dirigeât vers Julie. Sa séance avec Blandine et voir cette Julie se tortiller pour se caresser firent que le membre de Michel se raidit à nouveau. Michel, fouilla dans son sac pour y prendre une sorte de gode représentant un attribut masculin d’une taille délirante, digne d’un étalon. Il mit l’engin sur son sexe et, après avoir replacé Julie la tête dans l’herbe et le cul en l’air, se présenta ainsi équipé à l’entrée de sa chatte. Comme promis, sans aucun ménagement, il commença à entreprendre la pauvre fille. C’est au deuxième coup de reins qu’il réussit à enfourner l’extrémité de l’engin. Il enserra les hanches de Julie entre ses deux mains et lentement, sans précipitation, il la pénétra sans faillir jusqu’à ce qu’il bute sur sa matrice.

Les lèvres vaginales de Julie étaient étirées au maximum, un feu intense lui brûlait le sexe. Jamais elle n’avait connu pareille douleur, il lui semblait qu’elle éclatait de l’intérieur. Son étroit tunnel venait d’être mis aux dimensions d’un vagin de mère maquerelle.

C’était un enfantement à l’envers. Michel se repaissait à la vue de cette jeune pimbêche arrogante qui se débattait sur son pal. Il donna encore quelques coups de reins pour pousser l’engin au plus profond puis se retira entièrement. La pauvre Julie avait le visage rougit et des larmes coulaient sur ses joues.

Michel but ces larmes comme le plus précieux nectar tout en la consolant :

— " Ce n’est rien, ça va mieux maintenant, j’ai été obligé de te punir car tu es trop arrogante. Tu comprends ? "

Julie fit signe qu’elle comprenait, tout en ce demandant pourquoi elle seule avait subi ce traitement. Michel la caressait, comme pour un animal blessé, en proférant des paroles de réconfort. Se faisant, il s’assura que du sang s’écoulait du vagin martyrisé, c’était la preuve tangible des douleurs infligées. Au moment où le pouls de Julie reprit un rythme plus régulier et où elle croyait en avoir fini, Michel l’enfila dans un mouvement ample et rapide. Elle voulut hurler de douleur mais son cri resta bloqué au fond de sa gorge. Le bâillon était toujours là. Michel ne ressortait pour mieux la repénétrer. La douleur emplissait tout son corps, telle une poupée de son, elle était comme désarticulée. Il ne prenait aucun soin, il la labourait, il trouvait du plaisir à la saigner. S’il lui pinçait les seins, lui tirait les cheveux, s’était pour s’assurer qu’elle ne s’évanouissait pas. Au bout de quelques minutes de ce traitement, Julie était dans un tel état que de nouveau la douleur semblait quitter son corps. Ses râles se firent plus espacés et Michel ralenti la cadence. Voyant que cet orifice avait subit plus qu’il ne pouvait, Michel dégagea son sexe du gode, replaça celui-ci dans le vagin de Julie, se lubrifia le bout du gland et comme précédemment, il défonça Julie sans ménagement par le cul. La douleur changeait de domicile. Le petit muscle étroit venait d’être éclaté, ce sexe était trop gros pour une première pénétration. Il semblait à Julie qu’elle était comme écartelée. Le bout de Michel se logea dans son conduit anal à une vitesse foudroyante. Déjà son bassin butait sur l’anus de Julie. Il se retira, admira quelques secondes les traces de sang sur son phallus puis empala sa proie encore et encore.

La fine paroi séparant habituellement les deux sites de la jouissance féminine était prête à éclater. Le gode enfoncé jusqu’à la garde qui l’élargissait au-delà du raisonnable, le bâillon serré au maximum qui lui arrachait les joues, et son cul parcouru par cet énorme piston qui approfondissait ses déchirures. Tout cela était trop, Julie n’en pouvait plus de souffrir, elle s’évanouit.

Voyant cela, Michel se dégagea, alla chercher son sac de sport, plaça un pieu conique dans le cul de Julie, plaça deux pinces sur ses seins, et comme elle ne réagissait pas, la fouetta deux ou trois fois pour lui faire retrouver ses sens. L’enfer allait pouvoir reprendre pour Julie. Michel lui appliqua encore quelques coups de fouets pour s’assurer de sa vigilance puis commença à la travailler avec le pieu. Il était en cire et ressemblait

à un cylindre qui s’évasait rapidement, un peu comme le goulot d’une bouteille de champagne. Le but du jeu pour Michel était simple, tester la résistance mécanique du muscle anale de Julie. Doucement, car il lui fallait se repaître de sa douleur, il enfonça le pal. Il s’était placé sur Julie, lui écrasant le dos, de façon à pouvoir utiliser au mieux sa force.

Lentement, le pieu la pénétra, Michel faisant attention à ce qu’elle ne s’évanouisse pas de nouveau. Des gouttes de sang perlaient à la surface de son anus, la douleur était intenable, mais Michel continuait. Lorsqu’il jugea être arrivé à la limite de la résistance de Julie, il retira le pieu pour le remplacer par un phallus artificiel de taille équivalente.

Il finit son uvre en lui mettant une culotte de cuir de façon à s’assurer que les deux godes resteront bien en place, la releva, lui enleva son bandeau, lui-même s’étant masqué, et la plaça debout face à ces deux amies.

Julie pleurait d’une douleur à la fois physique et morale. Sa jeune sur était devant ces yeux formant avec Sandy le plus exquis des 69, se fouillant mutuellement le cul et le vagin avec leurs langues et leurs doigts.

Michel s’approcha d’elle et lui dit :

— "Tu vois, Julie, ta sur et ton amie sont devenues de véritables petites salopes. Et toi, tu commences à aimer le traitement que je t’ai fait subir."

Comme pour ponctuer son discours, il ajouta des poids sur les pinces de seins, puis fouetta chacun des deux globes de chair, en prenant soin de bien les marquer en profondeur. Julie semblait ignorer les coups, comme si une autre personne les subissait à sa place. Voyant cela, Michel, recommença à la caresser, proféra des paroles douces en revenant sur le thème de la punition. Julie appréciait et lorsqu’une main se dirigea vers son sexe meurtri, elle apprécia aussi ses caresses. Le plaisir sembla renaître en elle, et au bout de quelques minutes de ce traitement, elle se mit à jouir. Un orgasme intense l’envahit. Michel la fit s’agenouiller, et après lui avoir enlevé son bâillon, il lui introduisit son sexe sur le point d’exploser dans la bouche. Elle n’était que le réceptacle de la semence du maître.

Rapidement il éjacula dans sa bouche et elle avala le liquide divin. Julie allait commencer une nouvelle vie de soumise, où la douleur et l’humiliation seraient très présentes.

Il l’amena près du duo formé par Blandine et Sandy, dégagea les phallus artificiels des deux orifices de Julie, lui banda de nouveau les yeux et plaça trois amies en triangle. Les mains de Julie furent libérées, mais Michel lui laissa les pinces de seins, en prenant soin de le resserrer. Les trois amies commencèrent à se faire plaisir, Michel les avait placées de façon à ce que Blandine lèche Sandy qui lèche Julie qui lèche Blandine.

Ainsi, elle formait une ronde du bonheur et Julie ne fit aucun geste pour retirer ses pinces, alors Michel lui en glissa une dernière autour du clitoris afin de lui signifier que son anus serait l’unique siège de son plaisir futur. Naturellement, elle présenta son petit cul martyrisé à Sandy qui ne fit aucune manière pour le lécher. Au bout dun certain temps, il libéra complètement les jeunes filles de leurs entraves, en leur demandant de continuer à se faire plaisir

Michel se retira alors sur la pointe des pieds en prenant une dernière photo de cette étonnante nuit ou trois amies sont devenues de véritables petites putains en herbe. Michel était tranquille, elles ne risquaient pas d’aller porter plainte chez les flics.

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