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Une année de premières fois – Chapitre 1

Une année de premières fois - Chapitre 1



Une conversation téléphonique de décembre 2014 est l’élément déclencheur de la réalisation de quelque uns de nos fantasmes.

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ça se passe bien ton week end mon ange ? Tant mieux. Tu rentres demain midi ? Quoi, mais moi aussi je veux y aller au salon de l’érotisme !

Mon féminisme se révolte en réalisant qu’en tant que maman dévouée, j’allais devoir subir un énième spectacle de Noël de mon village avec un magicien raté, pendant que mon mari se baladerait avec ses amis au milieu de femmes et d’hommes plus chauds les uns que les autres. Je ne suis pas jalouse, mais assez envieuse sur ce coup-là.

Petite présentation de nous avant de commencer.

Bruno, 29 ans à ce moment là, 1, 77m pour 68 kg, cheveux châtains, yeux bruns verts. Il aime prendre soin de lui, bien s’habiller et attire pas mal de regards féminins… et masculins.

Moi, Cé, 29 ans également, 1, 63 pour 52 kg, cheveux bruns et courts, yeux marron verts avec de grandes lunettes. On ne peut pas dire que tous les hommes se retournent sur moi dans la rue, mais je suis jolie (mon adorable mari vous dirait en toute objectivité que je suis un avion de chasse) et surtout j’ai toujours le sourire.

Nous nous sommes rencontrés il y a 13 ans. Coup de foudre mais d’abord coup d’un soir vu les 200 km qui nous séparaient. Aujourd’hui, nous sommes mariés, parents de 2 enfants et tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes comme dirait l’autre. Côté cul, l’entente est parfaite. Nous aimons varier les plaisirs et passons régulièrement de la baise hard à l’amour langoureux. Monsieur aime dominer et j’accepte volontiers de lui laisser le contrôle, seulement au lit bien évidemment !

On reprend le fil de l’histoire.

Mon mari rentre donc à la maison le dimanche après midi mais sans être passé par le salon de l’érotisme. La soirée du samedi ayant été tellement chargée, la bande d’amis a dormi jusqu’à 14h ! Le soir, je lui avoue que j’ai exploré le site internet de ce fameux salon et qu’une animation m’a étonnamment excitée : prendre une douche avec une autre femme alors que tout le monde peut regarder. Il sait depuis longtemps que mon fantasme est de coucher avec deux hommes. Mais cette envie-là est nouvelle pour moi. S’en suit donc une discussion animée et enflammée au cours de laquelle j’ose lui dire tout ce qui me tente : triolisme, exhibitionnisme, candaulisme, échangisme. Même si nous parlons facilement de notre sexualité, nous n’étions jamais allés aussi loin. C’est là que mon homme prend une résolution. 

Pour nos 30 ans, on réalise nos fantasmes. Pour mon anniversaire, je voudrais que tu trouves une fille qui accepte de faire un plan à 3 avec nous.

Je fais rapidement l’inventaire de mes copines et connaissances mais j’arrive rapidement dans une impasse.

je suis partante, mon ange, mais t’es mignon, j’ai personne sous la main et je ne me vois pas du tout faire appel à une inconnue. On a beau parler très facilement de cul avec les filles, aucune n’est aussi open. La preuve, l’autre jour Amy nous a raconté qu’elle avait eu envie d’un truc un peu plus fou et que, une fois en levrette, elle a demandé à son homme de lui attraper les cheveux.

— Ouh la, c’est vrai qu’on est un cran au dessus, admet-il, je m’en occupe.

Quelques mois passent, avril arrive et un jour il me dit :

demain je bois le café avec Lo et je lui propose d’être mon cadeau d’anniversaire. Je suis sûr qu’elle sera partante car elle m’a souvent dit que tu lui plaisais.

— moi, ça me va mais t’es sûr de toi ?

— t’inquiète, je gère.

Il faudrait être difficile pour ne pas trouver Lo magnifique. Elle a 45 ans, mesure 1, 62 et a la chance en étant fine d’avoir des seins superbes. D’origine italienne, elle a des cheveux noirs frisés, coupés au carré au niveau des épaules.

Lo, surprise mais flattée, demande un peu de temps pour réfléchir et au bout de quelques jours, accepte avec plaisir. Nous nous envoyons des textos, puis des mails pour briser un peu la glace. Nos échanges deviennent chauds et coquins car nous sommes sur la même longueur d’onde. Je m’aperçois que je ne le fais pas seulement pour Bruno : Lo m’excite !

Un jour, je relève ma robe, glisse une main dans mon shorty et pense en me caressant à comment se passera le jour J. Je me prend en photo dans cette position et l’envoie à Lo en lui racontant ce que j’ai imaginé :

Tu viens boire un café à la maison. Tu es en jupe courte, chaussures à talons noires, un haut assez moulant sans soutien gorge. Tu es magnifique. Mon homme sortira fumer après avoir fini sa tasse. Impatiente, je te conduis jusqu’au canapé et commence à t’embrasser en caressant ton visage. Tes lèvres sont douces contres ma bouche. Tu pointes ta langue pour venir chercher la mienne. Mes mains, fébriles, descendent rapidement car, je l’avoue, depuis que tu m’as envoyé ta photo nue, je rêve de tes seins. Je glisse mes doigts sous ton débardeur et atteins enfin ta poitrine. Mon dieu, quand je serai grande, je veux la même ! Tes seins sont ronds et fermes et tellement agréables à toucher. Je soulève ton haut, tu le fais passer par dessus ta tête et j’approche mes lèvres.

J’en profite pour regarder par la fenêtre et vérifier que Bruno nous observe. C’est bel et bien le cas et son regard brillant me montre que je peux continuer mon exploration. J’embrasse ton sein, prend l’autre à pleine main, puis mordille un téton et en fais le tour avec ma langue. Je passe de l’un à l’autre, léchant le sillon entre tes deux globes, les malaxe, les griffe légèrement. Je me fie à tes soupirs de plaisir pour savoir quoi faire. Je m’agenouille devant toi pour faire descendre ta jupe et t’enlever tes chaussures. Me voici donc face à ton joli shorty de dentelle blanche qui ne cache pas l’épilation parfaite qui se trouve dessous. Fébrile à l’idée de te découvrir entièrement, je me relève et t’allonge sur la méridienne.

J’en profite pour quitter ma petite robe verte, révélant ainsi mon string de la même couleur et l’absence de soutien gorge. Tu fixes du regard les deux tatouages qui te plaisent tant depuis qu’un chemisier quelque peu transparent te les a révélés la dernière fois que nous nous sommes croisées."

Ce scénario reste tellement ancré dans esprits que le jour J, nous le suivons à lettre. Un mois est passé depuis que Bruno a osé faire la demande à Lo. Et, enfin, la voici chez nous en ce lundi de mai, quasi nue sur mon canapé depuis que je l’ai déshabillée, me regardant comme si elle allait me dévorer.

Elle vient s’asseoir sur le bord et se penche pour embrasser le bas de mon tatouage. La tige du pissenlit longe l’os de mon bassin qu’elle mordille. Elle fait ensuite tourner sa langue sur la fleur au creux de ma taille et suit les aigrettes qui se transforment en phénix le long de mes côtes. Les ailes la guident jusque sous mon sein qu’elle empaume. De son autre main, elle griffe légèrement l’encre du papillon entouré d’arabesques qui vole au dessus de mon coeur. Le contact de ses doigts délicats est troublant mais très agréable.

Je jette un oeil pour la deuxième fois par la fenêtre et fixe mon mari dans les yeux. Il meurt d’envie de nous rejoindre mais ne le fera pas tout de suite. Le spectacle que nous lui offrons le ravit et par dessus tout, le fait de me voir prendre du plaisir avec quelqu’un qu’il a choisi l’excite. Je repousse Lo sur la méridienne et me baisse pour enlever son shorty. J’en profite pour caresser ses jambes. En remontant, elle les écarte, me permettant de faire courir mes doigts sur l’intérieur de ses cuisses mais aussi de voir pour la première son sexe nu.

 Attirée par l’humidité que je vois perler, j’approche ma bouche pour embrasser d’abord son mont, puis son clitoris. Je passe ensuite ma langue le long de ses grandes lèvres, faisant le tour de sa vulve, découvrant son goût au passage. En même temps, je griffe du bout des ongles, la peau délicate de l’intérieur de ses cuisses. C’est la première fois pour moi mais j’aime ce que je fais.

Lo romps le silence :

" Moi aussi, je veux te goûter. Mets tes genoux de chaque côté de ma tête."

Je me place en 69 au-dessus d’elle et la laisse faire descendre ma chatte dans sa bouche. Elle aspire directement mon clitoris et le titille de sa langue. Cela me fait relever la tête et gémir de plaisir. Elle comprend qu’elle peut continuer comme ça. Je retourne entre ses cuisses et glisse cette fois un doigt en elle. Mon dieu, elle est trempée ! Je le ressors pour le lécher et la pénètre cette fois avec deux doigts en frottant ma paume sur son clitoris. Ses hanches se balancent, sa respiration devient laborieuse alors je continue. J’aimerais la faire jouir avec ma bouche mais ce sera pour une prochaine fois. Ma main est plus efficace pour le moment et je n’ai pas envie de lui faire rater son orgasme. Lo essaye en même temps de reprendre son cunilingus mais voilà que j’accélère les mouvements de mes doigts. Je sens les muscles de ses cuisses et de ses fesses se crisper et elle jouit dans un cri à moitié étouffé entre mes cuisses.

Alors que je vais pour me retourner, je sens deux doigts assez longs me pénétrer d’un seul coup. Surprise, je tourne la tête et voit Bruno. Toute à ma découverte de ces nouveaux plaisirs, j’en avais complètement oublié mon mari ! Il fait aller et venir ses doigts de plus en plus vite et lève la tête de Lo pour qu’elle reprenne mon clitoris dans sa bouche. Au vu de l’état d’excitation dans lequel je suis, il ne m’en faut pas plus pour laisser l’orgasme traverser mon corps.

En reprenant notre souffle et nos esprits, nous laissons chacune aller nos mains sur le corps de l’autre. Mais mon homme n’oublie pas que son fantasme est loin d’être assouvi et nous le rappelle :

" Maintenant que vous avez joui chacune votre tour, vous allez vous occuper de l’état dans lequel vous m’avez mis. A genoux sur le tapis et ouvrez la bouche !"

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