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Souvenir de douche – Chapitre 1

Souvenir de douche - Chapitre 1



La vérité, c’est que cet été a changé ma vie. Mon homosexualité ? Non, le sexe tout court. Chaque fois que je croisais un mec de mon âge, blond, je pensais à Chris et je me mettais à bander. Entre le camping où les belges et hollandais abondaient, et la plage, bonjour les hormones. Il y avait des nudistes aussi de temps en temps, mais en général c’étaient des vieux. Il y a bien eu celui qui marchait vers la mer comme si de rien n’était alors qu’il bandait comme un bouc ! Bien foutu, musclé, la trentaine, les gosses autour de nous se marraient, les adultes faisaient semblant de ne rien voir. J’ai attendu que ma bite dégonfle et j’ai rejoins Chris pour tout lui raconter, l’eau à la bouche…

C est parti, ses vacances finies. Au bout de 2 jours je n’en pouvais plus. Non seulement je me mettais à bander en croisant un jeune blond, mais j’avais beaucoup de mal à me calmer. J’ai dû me branler un certain nombre de fois. Et ce qui devait arriver arriva.

J’allais prendre ma douche un soir assez tard, en short et serviette sur l’épaule. Je mettais maintenant des slips pour contenir ce sexe indiscipliné. En traversant le camping vers les douches les plus proches, je croisais un minet de mon âge, petit modèle mais plutôt musclé, qui lui revenait des douches en caleçon. Ni une ni deux, me voilà gêné pour marcher. Le minet est passé et il n’y a pas grand monde à cette heure ? Erreur, voilà 2 hollandais plus blonds que blonds qui arrivent en racontant je ne sais quoi -ça a l’air drôle- ils ont des gueules d’anges, grands et presque maigres en fait, mais l’un a un mini slip de bain qui ne cache rien et l’autre un short moulant… c’est pas possible, juste avant ma douche ! Mon sexe pointe bien en avant, oui les douches c’est par là, me voici arrivé.

Il n’y a personne, je me mets à poils et gagne la douche collective pour hommes. Et oui, c’est un camping cheap. Les douches individuelles sont à supplément, je suis donc face au mur le plus loin de l’entrée constatant que finalement je ne bande pas à fond…

Malheureusement en me douchant, vous savez ce que c’est, je repense aux trois mecs que j’ai croisé en venant, et à Chris qui est parti. En me savonnant l’entrejambe, je suis bien obligé de constater que maintenant ma bite est gonflée à bloc. Comme il n’y personne, peut-être que…

Soudain j’entends une autre douche démarrer. Le mec s’est mis sur le même mur que moi. Il a pu tout voir s’il voulait. Du coin de l’oeil je ne peux pas manquer ses cheveux blonds. Me voilà scotché. Un grand mec, blond, une vingtaine d’années, très bronzé, de type germanique : belle mâchoire carrée, un peu poilu mais c’est tout blond, sportif. Son corps est très beau, l’eau ruisselle et fait briller ses muscles. Il a une petite toison bien dense et toute blonde au bas-ventre. Son sexe est court, large et repose sur deux grosses boules aux poils invisibles. Il me tourne le dos à présent. Il a ces fesses idéales, étroites, rondes, aux joues en creux, auxquelles se rattachent des cuisses longues et musclées, et qui lancent un dos cambré par deux fossettes… Il tourne encore, maintenant dos au mur, la tête en arrière pour se rincer les cheveux. Son sexe est à l’horizontale, le gland à moitié décalotté, il s’est largement allongé. Il continue à tourner, vers moi cette fois. Son sexe gonfle encore. Son gland s’élargit et se décalotte entièrement. Sa queue est dressée à 45?, légèrement arquée vers le ventre. Sa main descend sur son ventre et l’empoigne.

Ses yeux bleus me sourient. Il commence à se branler doucement. Ma queue est si raide que j’ai l’impression qu’elle m’appelle pour que je fasse quelque chose. Je me mets à me branler en rythme avec Daniel, face à face à 3 douches de distance. Insensiblement nous nous rapprochons l’un de l’autre. Les douches se sont arrêtées et j’entends nos respirations profondes. Arrivé près de moi, il tend son autre main sans arrêter de se branler et me caresse le torse, le ventre, la glisse entre mes cuisses et écarte mes couilles. Il me domine d’une tête. Sa queue est grosse vue de près. Je le caresse comme il l’a fait. Sa peau est douce et chaude, ses couilles sont lourdes. Il prend ma bite dans sa main et caresse nos deux queues. Puis je saisis sa queue à mon tour. Elle est si raide dans ma main ! Et il est si grand qu’elle pointe presque entre mes pectoraux. Surtout que j’ai du mal à tenir droit avec sa main qui me branle, je suis trop excité.

Quand il lâche ma queue pour me caresser à nouveau le torse, puis les épaules avant de passer une main dans mes cheveux, je ne peux pas le suivre. Ma main reste sur son sexe, rejointe par mon autre main. Je le branle doucement à moins que ce ne soit lui qui se branle dans mes mains en se déhanchant. Il m’embrasse dans le cou, puis le haut du dos en m’attirant contre lui. Ma tête repose sur ses pecs pendant que ses mains descendent sur mon dos. Ma joue se frotte contre un de ses seins dressés, D est penché par dessus moi et me saisit les hanches de ses grandes mains, m’empêchant de bouger quand il recule un peu. Je dois lâcher sa queue pour me rattraper à sa taille. Mon visage heurte ses abdos durs comme du bois. Je suis en position instable, mes mains mon visage glissent sur son corps mouillé, et il appuie sur mes hanches : je me retrouve à genoux, les mains sur ses cuisses, le nez dans sa toison, la bouche sur sa couille gauche, la plus basse, son gourdin contre ma joue gauche. Je ne vois plus rien, mais quelles sensations, quelle odeur de jeune mâle !

Je suis fou. Je le lèche, l’embrasse. Les couilles, la base de sa queue, le haut de ses cuisses. Il donne des petits coups de reins. Ma bouche remonte le long de sa bite. Je lèche son gland, j’embrasse son gland. Mes lèvres sont serrées. D soupire, gémit. Il pose sa main sur ma tête et appuie doucement. J’aime sentir la pression d’un gros gland sur ma bouche. Il écarte mes lèvres qui l’enveloppent. Ma langue l’accueille et l’invite à aller plus loin. Mes lèvres sont à présent scellées sur le corps de sa verge et descendent le long de ce mat bien dur. Lorsque sa queue heurte l’entrée de ma gorge, D hésite un instant, puis il ressort doucement et commence en fait un va et vient entre mes lèvres goulues, dans ma bouche avide.

Mes mains parcourent ses hanches, sa croupe, ses fesses, ses abdos, ses cuisses qui se contractent en rythme avec ses grognements. Je n’ose pas branler ma queue qui crie à l’aide tant je suis sûr de jouir vite avec sa massue qui à chaque va et vient touche l’entrée de ma gorge, me faisant gémir doucement, étouffé par sa grosse bite. Il se penche par dessus moi et vient me caresser les fesses. Il les malaxe, puis les écarte. Je sens un doigt glisser dans ma raie. Ce doigt humide s’arrête sur ma rosette, la caresse, la masse doucement en mouvements circulaires, puis un autre doigt le remplace, couvert de salive chaude, qui pointe, qui s’enfonce d’une phalange. Mon gémissement est plus long. Son doigt continue sa pression et m’ouvre le cul en s’accrochant dans mes chairs. Il bouge, tourne. Je me détends bientôt. Un doigt plus gros le remplace, le pouce sans doute se plante en moi, puis à nouveau son doigt le plus long.

Soudain sa queue sort de ma bouche. Il s’allonge sur le dos, et toujours le doigt dans mon cul me fait venir au dessus de lui. Mes couilles se posent sur sa bouche qui s’ouvre et sa langue remonte vers mon anus doigté. Je gobe à nouveau son manche qui me manquait déjà. C’est à moi de m’activer sur sa queue pendant qu’il m’écarte le cul de deux doigts à présent. Oui c’est la première fois qu’un mec s’occupe de mon petit trou. A part moi en fait car j’ai déjà pris l’habitude de me doigter, de l’écarter avec une bougie ou des manches d’outils de différentes tailles. Aussi avec tous ces préliminaires, les trois jours sans sexe depuis le départ de C, sa salive, lorsqu’il tente trois doigts, je sens une petite douleur éphémère, et me laisse pénétrer, enivré, fouillé par ces doigts qui s’agitent, laissant échapper sa queue de ma bouche pour mieux gémir de plaisir.

Sans un mot (ou plutôt avec des mots que je ne comprends pas) il me fait savoir qu’il veut que je m’empale sur sa queue qu’il tient dressée. Je m’accroupis au dessus de lui, lui faisant face. Je la guide en passant une main dans mon dos. Son gland est gros. Il appuie sur mon anus. D écarte mes fesses, j’ai l’impression que c’est mon cul qui entre en moi sous la pression… Je recommence. Cette fois, mon cul s’écarte, et je sens son gland glisser en moi. Je suis ouvert comme jamais. Je pousse un gémissement profond et me déconcentre : je m’effondre sur son pieu qui rentre brusquement des deux tiers. D m’attrape les hanches et m’enfonce encore plus sur son manche. Je sens ses couilles sur mon cul. Je passe mes doigts entre mes fesses pour vérifier. Mon autre main saisit ma queue que je branle frénétiquement. Ca me fait mal, je crie. D se tétanise. Mon cri de douleur s’achève en cri de jouissance et mon foutre gicle sur D, passant au dessus de sa tête, à ras de son front puis sur son nez, son cou avant que les cinquième, sixième, septième giclées n’aspergent son torse viril.

D essaie de me maintenir en place pour commencer des va et vient, mais j’ai trop mal, je me penche en avant et échappe à sa queue encore plus raide à la vue de ma jouissance. Je tombe sur le sol à côté de D, qui ne me quitte pas des yeux, fou d’excitation. A genoux entre mes cuisses, il se branle à toute bitesse, baisant ses propres mains, mon foutre dégoulinant sur son visage et son torse. Il a du mal à venir en fait. J’ai dû jouir trop vite, mais je n’y peux rien, c’était la première fois qu’un mec m’enculait et j’étais trop excité de toute façon.

Tout à coup il m’attrape les jambes et me bascule en arrière. Putain qu’est-ce qu’il fait. Il rugit des trucs incompréhensibles. Il est beau à me dominer de ses 2m et tous ses muscles mais il me fout la trouille. Je sens sa queue pointue qui glisse sur ma rondelle. Raté. Il la prend d’une main, et merde, c’est bon il est heureux sa colonne énorme s’enfonce dans mon cul à peine dépucelé. Je ne sais pas si j’ai mal ou si c’est bon. Elle me paraît encore plus grosse, plus dure. Il se mets à pousser des rugissements de lion, de tigre ou de je ne sais quel animal en rut. Et la tête en arrière les yeux convulsés, je crois qu’il jouit à peine arrivé au fond de mon trou.

Puis il m’écrase de tout ses muscles en reprenant sa respiration et en m’engluant à mon tour de mon sperme. Sa queue se retire en débandant.

Maintenant je sais, j’ai mal.

Faudra remettre ça, mais pas avec lui.

prend ma bite dans sa main et caresse nos deux queues. Puis je saisis sa queue à mon tour. Elle est si raide dans ma main ! Et il est si grand qu’elle pointe presque entre mes pectoraux. Surtout que j’ai du mal à tenir droit avec sa main qui me branle, je suis trop excité.

Quand il lâche ma queue pour me caresser à nouveau le torse, puis les épaules avant de passer une main dans mes cheveux, je ne peux pas le suivre. Ma main reste sur son sexe, rejointe par mon autre main. Je le branle doucement à moins que ce ne soit lui qui se branle dans mes mains en se déhanchant. Il m’embrasse dans le cou, puis le haut du dos en m’attirant contre lui. Ma tête repose sur ses pecs pendant que ses mains descendent sur mon dos. Ma joue se frotte contre un de ses seins dressés, Daniel est penché par dessus moi et me saisit les hanches de ses grandes mains, m’empêchant de bouger quand il recule un peu. Je dois lâcher sa queue pour me rattraper à sa taille. Mon visage heurte ses abdos durs comme du bois. Je suis en position instable, mes mains mon visage glissent sur son corps mouillé, et il appuie sur mes hanches : je me retrouve à genoux, les mains sur ses cuisses, le nez dans sa toison, la bouche sur sa couille gauche, la plus basse, son gourdin contre ma joue gauche. Je ne vois plus rien, mais quelles sensations, quelle odeur de jeune mâle !

Je suis fou. Je le lèche, l’embrasse. Les couilles, la base de sa queue, le haut de ses cuisses. Il donne des petits coups de reins. Ma bouche remonte le long de sa bite. Je lèche son gland, j’embrasse son gland. Mes lèvres sont serrées. Daniel soupire, gémit. Il pose sa main sur ma tête et appuie doucement. J’aime sentir la pression d’un gros gland sur ma bouche. Il écarte mes lèvres qui l’enveloppent. Ma langue l’accueille et l’invite à aller plus loin. Mes lèvres sont à présent scellées sur le corps de sa verge et descendent le long de ce mat bien dur. Lorsque sa queue heurte l’entrée de ma gorge, Daniel hésite un instant, puis il ressort doucement et commence en fait un va et vient entre mes lèvres goulues, dans ma bouche avide.

Mes mains parcourent ses hanches, sa croupe, ses fesses, ses abdos, ses cuisses qui se contractent en rythme avec ses grognements. Je n’ose pas branler ma queue qui crie à l’aide tant je suis sûr de jouir vite avec sa massue qui à chaque va et vient touche l’entrée de ma gorge, me faisant gémir doucement, étouffé par sa grosse bite. Il se penche par dessus moi et vient me caresser les fesses. Il les malaxe, puis les écarte. Je sens un doigt glisser dans ma raie. Ce doigt humide s’arrête sur ma rosette, la caresse, la masse doucement en mouvements circulaires, puis un autre doigt le remplace, couvert de salive chaude, qui pointe, qui s’enfonce d’une phalange. Mon gémissement est plus long. Son doigt continue sa pression et m’ouvre le cul en s’accrochant dans mes chairs. Il bouge, tourne. Je me détends bientôt. Un doigt plus gros le remplace, le pouce sans doute se plante en moi, puis à nouveau son doigt le plus long.

Soudain sa queue sort de ma bouche. Il s’allonge sur le dos, et toujours le doigt dans mon cul me fait venir au dessus de lui. Mes couilles se posent sur sa bouche qui s’ouvre et sa langue remonte vers mon anus doigté. Je gobe à nouveau son manche qui me manquait déjà. C’est à moi de m’activer sur sa queue pendant qu’il m’écarte le cul de deux doigts à présent. Oui c’est la première fois qu’un mec s’occupe de mon petit trou. A part moi en fait car j’ai déjà pris l’habitude de me doigter, de l’écarter avec une bougie ou des manches d’outils de différentes tailles. Aussi avec tous ces préliminaires, les trois jours sans sexe depuis le départ de Chris, sa salive, lorsqu’il tente trois doigts, je sens une petite douleur éphémère, et me laisse pénétrer, enivré, fouillé par ces doigts qui s’agitent, laissant échapper sa queue de ma bouche pour mieux gémir de plaisir.

Sans un mot (ou plutôt avec des mots que je ne comprends pas) il me fait savoir qu’il veut que je m’empale sur sa queue qu’il tient dressée. Je m’accroupis au dessus de lui, lui faisant face. Je la guide en passant une main dans mon dos. Son gland est gros. Il appuie sur mon anus. Daniel écarte mes fesses, j’ai l’impression que c’est mon cul qui entre en moi sous la pression… Je recommence. Cette fois, mon cul s’écarte, et je sens son gland glisser en moi. Je suis ouvert comme jamais. Je pousse un gémissement profond et me déconcentre : je m’effondre sur son pieu qui rentre brusquement des deux tiers. Daniel m’attrape les hanches et m’enfonce encore plus sur son manche. Je sens ses couilles sur mon cul. Je passe mes doigts entre mes fesses pour vérifier. Mon autre main saisit ma queue que je branle frénétiquement. Ca me fait mal, je crie. Daniel se tétanise. Mon cri de douleur s’achève en cri de jouissance et mon foutre gicle sur Daniel, passant au dessus de sa tête, à ras de son front puis sur son nez, son cou avant que les cinquième, sixième, septième giclées n’aspergent son torse viril.

Daniel essaie de me maintenir en place pour commencer des va et vient, mais j’ai trop mal, je me penche en avant et échappe à sa queue encore plus raide à la vue de mon excitation. A genoux entre mes cuisses, il se branle à toute vitesse, baisant ses propres mains, mon foutre dégoulinant sur son visage et son torse. Il a du mal à venir en fait. J’ai dû jouir trop vite, mais je n’y peux rien, c’était la première fois qu’un mec m’enculait et j’étais trop excité de toute façon.

Tout à coup il m’attrape les jambes et me bascule en arrière. Putain qu’est-ce qu’il fait. Il rugit des trucs incompréhensibles. Il est beau à me dominer de ses 2m et tous ses muscles mais il me fout la trouille. Je sens sa queue pointue qui glisse sur ma rondelle. Raté. Il la prend d’une main, et merde, c’est bon il est heureux sa colonne énorme s’enfonce dans mon cul à peine dépucelé. Je ne sais pas si j’ai mal ou si c’est bon. Elle me paraît encore plus grosse, plus dure. Il se mets à pousser des rugissements de lion, de tigre ou de je ne sais quel animal en rut. Et la tête en arrière les yeux convulsés, je crois qu’il jouit à peine arrivé au fond de mon trou.

Puis il m’écrase de tout ses muscles en reprenant sa respiration et en m’engluant à mon tour de mon sperme. Sa queue se retire en débandant.

Maintenant je sais, j’ai mal.

Faudra remettre ça, mais pas avec lui

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