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un gode pour ma fille – Chapitre 1

Myrtille - Chapitre 1



Un jour quelle ne fut pas ma surprise de trouver dans la chambre de Julie, ma fille, un godemiché que j’avais acheté à ma femme, Mireille. Il s’agissait d’un beau phallus en latex de couleur sombre, d’une taille conséquente qui imitait parfaitement une queue noire.

Que faisait ce gode dans la chambre de ma douce et innocente petite fille ?

Mireille m’apporta la réponse :

— Ta petite fille n’est plus si petite ni innocente que ça, mon cher… Ce gode, c’est elle qui me l’a demandé. Et figure toi qu’elle l’utilise. Je ne vais pas te faire un dessin : elle se l’introduit exactement où tu penses, et à priori elle aime ça…

Je n’en revenais pas. En quelques seconde, ma petite fée blonde, ma fille adorée, basculait dans le monde cru et trop réel des adultes.

Je n’étais pas aveugle, et je savais que ça faisait quelques années déjà qu’elle avait  pris des vraies allures de femme. Mais de là à s’introduire ce genre d’objet dans la…

Bref. J’étais choqué.

Mais hélas je n’étais pas au bout de mes surprises.

— Et ce n’est pas tout, mon chéri, rajouta Mireille, figures toi que je l’ai aidée.

— Hein ???

— Oui. la première fois, comme toi je me suis inquiétée. Il est plutôt gros, cet engin. Alors je lui ai montré comment se l’introduire sans risque et pour le maximum de plaisir.

— Quoi ? Tu veux dire que tu l’as utilisé sur toi même ? Devant elle ?

— Exactement. Puis je lui ai donné pour qu’elle l’utilise à son tour.

— Mais Mireille, tu es sa mère ! c’est horrible !

— Ho arrête ! Ca s’appelle de l’éducation sexuelle. C’est la nature…Et puis Ariane en avait envie. Avec ou sans moi, elle aurait essayé. Toi tu es vraiment trop coincé avec ta fille. C’est une adulte maintenant ! Il va falloir t’y faire !

Même si Mireille essayait de minimiser l’affaire, ses révélations furent très perturbantes pour moi

Je ne pouvais m’empêcher d’ imaginer le dialogue entre mère et fille, toutes les deux toutes nues, jambes écartées, s’introduisant le godemiché à tour de rôle.

— Voilà, ma chérie, tu le mets à l’entrée et tu pousses doucement.

— Comme ça maman ?

— Oui ma chérie, c’est bien ! Tu vois, ça rentre bien ! N’aie pas peur, tu peux y aller encore plus profondément. Ça sera encore meilleur.

J’y pensais toute la journée qui suivit.

Si elles utilisaient ensemble le gode, Dieu sait ce qu’elles faisaient aussi.

Peut être se caressaient elles mutuellement. Ou même pire !

Je les imaginais dans des cuni lingus torrides, tête bêche en 69, s’écartant mutuellement les lèvres de leur vulve en chaleur pour aller se titiller le clitoris avec la langue, en même temps qu’elle s’introduisaient doigts et godes au fond de leur vagins trempés…

Une mère, faire ça avec sa fille ? Mais quelle idée ridicule ! J’eu honte de ces pensées mal placées…

Mais le vers était dans le fruit.

Le soir, autour de la table du repas, je ne pouvais m’empêcher de considérer ma fille d’un regard nouveau.

Je la regardais là, assise en face de moi, tranquillement en train de manger ses spaghettis. Elle portait un t shirt et une jolie petite jupe à fleur. Un peu trop courte, cette jupe, d’ailleurs ! Pas de culotte, peut être ?

J’imaginais sa petite chatte que je pensais vierge mais qui ne l’était plus du tout. Peut être même qu’avant le repas, en guise d’apéritif, Ariane s’était donné un peu de plaisir avec le godemiché.

Je ne pu m’empêcher de mater son petit cul lorsqu’elle se leva de table et se baissa vers le lave vaisselle pour ranger son assiette. J’eu la confirmation qu’elle ne portait pas de culotte.

Du coup, ces pensées parasites au sujet d’Ariane, de ce qu’elle faisait avec sa mère, devinrent obsédantes. J’y pensais tout le temps.

Une nuit je rêvais à la petite chatte ouverte d’Ariane, son beau petit cul, ses splendides seins dont j’imaginais la pointé érigée sous les caresses de ma femme. Mireille était allongée à coté d’Ariane, dans son lit, toute occupée à lui brouter le minou en lui introduisant l’énorme gode. Elle prenait un réel plaisir à enfoncer l’engin tout au fond du vagin de sa fille, la voir submergée par la jouissance.

Je me réveillais alors, transpirant, tout perturbé par ce rêve. Je regardais mon sexe : il était droit et dur, en pleine érection .

Où était Mireille ?

Avec soulagement je constatais qu’elle n’était pas dans le lit d’Ariane, mais bien là, endormie à côté de moi.

Je m’en voulais d’avoir fait ce rêve, avoir douté de la moralité de ma femme. Quel pervers je faisais !

— Tu fais quoi, Michel ? Tu dors pas ?

Mireille s’était réveillée.

— Heu…non…

Elle s’aperçu de mon érection.

— C’est cette histoire avec Ariane qui t’empêche de dormir  ?

— non, pas du tout…

— Arrête, je ne suis pas idiote. Je t’ai vu ce soir la regarder. Tu mâtais son cul. Tu fantasmes sur elle ?

— Je suis désolé. Mais c’est vrai que tu m’as perturbé avec cette histoire de gode..

— Tu aimerais la voir faire ?

— Faire quoi ?

— Hé bien, la voir faire ce qui te fait fantasmer, la voir jouer avec le godemiché…

— Mais non, tu te trompes ! Je ne suis pas comme ça.

— Arrête. Je te connais…Ca a beau être ta fille, c’est aussi une jolie fille. Tu adorerais la voir ouvrir les jambes, attraper le gode, doucement le faire rentrer à l’entrée de son vagin…

Regarde. Ca te fait bander ! Mais je te comprends.

Mireille marqua un temps de pause, comme si elle réfléchissait à ce qu’elle allait me dire.

— Viens, je vais te montrer quelque chose.

Elle se leva, et sans prendre le temps de me laisser m’habiller, m’entraîna en dehors de la chambre. Elle se dirigea vers la chambre d’Ariane. Doucement elle ouvrit la porte.

Notre fille était là, sagement endormie.

Qu’elle était belle ! Vêtue d’un t shirt mais…pas de culotte. Elle dormait jambes écartées. Malgré la pénombre dans la chambre, sa chatte était bien visible,

C’est donc dans cette petite vulve si mignonne qu’elle introduisait l’énorme godemiché ? Ca me parut hors de proportion, presque impossible.

— Viens, avance toi ! me chuchota Mireille. Caresse la !

— Tu es folle !

— Non, viens, fais moi confiance.

Mireille attrapa ma main et doucement la posa sur l’intérieur de la cuisse de notre fille.

— Sa peau est douce, hein ?

En effet. Je dus reconnaître que je n’avais jamais rien touché d’aussi doux, délicieux.

Ariane tressaillit, ouvrit les yeux.

— Papa ? Maman ? Vous faites quoi ?

— Rien, ma chérie. Tout va bien. Ton père avait juste envie de te voir.

Ariane nous considéra avec surprise. Elle vit mon sexe dressé.

Mireille pris alors mon phallus dans la main et le présenta à sa fille.

— Regarde, ma chérie, c’est joli, non ? C’est mieux que le gode. Ca te plait ?

— mmmh oui, beaucoup…

— Tu peux le toucher si tu veux.

Je faillis m’étrangler.

— Mais vous êtes folle ! Toutes les deux !

— Arrête, Michel, s’il te plaît. Tu préfères quoi ? Qu’elle se fasse plaisir avec ce truc horrible, ce godemiché en plastique ? Elle n’a jamais touché de vrai sexe d’homme. Je lui ai dit qu’elle pourrait essayer avec toi.

— Mais je suis son père, Mireille !

— Mais tu bandes…Allez, laisse toi faire, tu en a envie aussi !

Je ne pouvais nier…

Alors je laissais ma fille commencer à jouer avec mon sexe.

— Maman ! C’est super doux !

— Ben oui, ma chérie, je t’ai dit. Regarde promène tes mains dessus, tout le long, comme ça. Il durcit encore plus !

— Ha oui, c’est marrant !

Je ne savais plus si je rêvais ou si j’étais réveillé. C’était fou. Ma fille tripotait mon pénis comme si c’était un objet érotique quelconque, un gode comme un autre.

Du pénis en question coula une petite goutte de liquide séminal.

— Ha maman ! Regarde ! Ca coule par la petite fente ! Je peux goûter ?

Mireille ne s’attendait pas à ça. Mais puisque on y était…

— Bien sûr ma chérie. Tu vas voir, c’est bon. C’est un peu sucré.

Ariane posa le bout de la langue au bout de mon gland et lécha le liquide.

— Ha oui ! C’est bon.

Emportée par l’enthousiasme, elle pris alors mon sexe entièrement dans sa bouche, sous le regard complice de sa mère. Puis elle se mit à le sucer. C’était comme si elle avait fait ça toute sa vie. J’ai supposé qu’elle avait du s’entraîner assez longtemps avec le gode…

En tous cas, sa fellation était délicieuse.

— Mmmh maman. Tu crois que je peux l’essayer…à l’intérieur ?

— Mais bien sûr, ma chérie. Pas de soucis… Michel, tu veux bien t’allonger sur elle ?

— Hein ? Mireille !! Je vais quand même pas la baiser ? Ca va pas, non ?

Ma femme pris un air contrit.

— Ecoute Michel. Je ne vois pas où est le problème. C’est ta fille qui te le demande, et je suis d’accord… On ne va pas en faire toute une histoire ! Ce qu’elle veut, c’est une bite, n’importe laquelle. Pour essayer. La tienne fera bien l’affaire. Allez, mets la lui et on en parle plus.

J’étais stupéfait, mais trop excité pour refuser longtemps. Ha ma fille voulait de la queue ? Hé bien j’allais lui en donner !

Je m’allongeais au dessus d’elle, et sans plus de précautions rentrait ma queue dans sa petite chatte.

— Aïe ! Ca fait mal ! il est gros, ton truc, papa !

— Michel ! Voyons ! repris ma femme, vas y doucement ! Elle n’a jamais fait ça avec une vraie queue, je te rappelle !

— Oups… désolé ma chérie. Je me suis emporté ! …

Je rentrais à nouveau doucement ma queue dans la chatte offerte de ma fille , beaucoup plus délicatement, et me mis à entamer des lents va et vient.

— Comme ça c’est mieux ?

— Oui papa. C’est bon. Mmmh très bon, même

Inutile de dire quel délice c’était pour moi aussi. Ariane était absolument délicieuse. Mes quelques remords à baiser ma propre fille s’étaient évanouis…

Je regardais avec un immense plaisir ma bite entrer et sortir de sa petite chatte. Elle était à présent complètement trempée.

Ariane frétillait de plaisir, gémissait, se tordait dans tous les sens en soupirant.

— Ha papa ! C’est bon ! Baise moi encore !

En tant que papa attentionné, j’étais ravi de procurer tout ce plaisir à ma fille.

Mireille aussi semblait satisfaite.

Elle avait retiré sa culotte, était monté sur le lit et avait placé sa chatte au dessus de la bouche d’Ariane. Visiblement celle çi léchait aussi bien qu’elle suçait, car Mireille gémissait, elle aussi, de plaisir…

Ce n’était visiblement pas la première fois qu’elles faisaient ça. J’avais eu raison de me méfier de ma cochonne de femme !

Ceci dit, à l’heure actuelle, avec ma bite au fond du vagin d’Ariane, j’étais mal placé pour critiquer…

Après une bonne heure de plaisirs divers et varié, après que mère et fille eurent pris leur pied à tour de rôle, entre elles et avec moi, je décidais de me laisser aller.

J’avais relevé bien haut les jambes d’Ariane, et je la bourrais de coups de reins bien sentis.

Le plaisir était divin.

— Ha mon Dieu ! Je vais…je vais venir !

— Ha non, intervint Mireille, Tu es fou ? Ne jouis pas en elle !  Elle ne prend pas la pilule !

Quel idiot ! J’avais oublié ce détail. Je sortais alors d’Ariane et me lâchais sur son ventre.

Un jet énorme de sperme blanc jaillit sur elle. Elle en avait partout mais semblait plutôt aimer ça.

— Merci Papa ! merci papa !

Elle se l’étalait sur le ventre, sur les seins, partout, en léchait et en avalait une partie…

Nous étions exténués, ivres de plaisir.

Après un moment à rester enlacés après la jouissance, immobiles et silencieux, ce fut Mireille qui  apporta la conclusion à ce moment si intense : elle sortit  le godemiché qui traînait sous le lit .

— Hé bien, je vois que personne ne le regrette ce godemiché ! Une vraie queue d’homme, c’est quand même meilleur !

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