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Un jeu très dangereux – Chapitre 4

Un jeu très dangereux - Chapitre 4



Personnages :

Éric, 19 ans, fils de Isabelle.

Isabelle, 43 ans, femme d’Antonio et mère d’Éric.

Antonio, 46 ans, mari d’Isabelle, père d’Éric.

Laurent, 19 ans, copain d’Éric.

« Il…, il faut que je m’en aille…, je peux pas faire ça ! »

Dans sa folle hésitation, Isabelle se parlait à elle-même pour se convaincre de ne pas toucher cet hommage que lui rendait, innocemment, son fils. Mais pourtant, elle était bien loin de s’écouter, déjà ses mains étaient posées sur le rebord du lit pour pouvoir se pencher un peu plus près du membre droit et dur. Son visage savançait sans qu’elle le veuille. Ce n’est plus elle qui dirigeait ses gestes, mais son corps qui demandait à en savoir plus de cette queue qui n’attendait plus qu’à être touchée !

Le souffle d’Isabelle s’accélérait à mesure que son visage s’en approchait. Maintenant, ses lèvres étaient à quelques centimètres du gland énorme, à moitié décalotté d’Éric. Elle n’osait plus bouger, l’odeur, si spéciale d’un sexe masculin, commençait déjà à lui monter dans les narines. Ça faisait depuis tellement longtemps qu’elle n’avait plus eu l’honneur de renifler un tel parfum.

Mais d’un coup, le corps d’Éric bougea, Isabelle, surprise, n’a pas eu le temps de s’enlever.

Éric, dans son sommeil, avait sans doute dû essayer de chercher une meilleure position. En se décalant sur son côté gauche, face au mur, il bascula un petit coup sur la droite avant, de se faire le sexe ou plutôt le gland est venu frapper les lèvres pulpeuses d’Isabelle.

Ne faisant aucun bruit, elle mit sa main devant la bouche, comme pour se taire. Ses lèvres avaient touché le gland dur et sec de son propre fils. Éric, très loin de la réalité, se remit sur le dos. Isabelle prenait ceci comme une invitation inconsciente de son fils. Alors elle tenta, avec hésitation, sa main vers cette dague de nerfs et la serra net au niveau de la colonne. Elle fut, tout d’abord, surprise de la dureté de cette queue, mais aussi de son diamètre que son mari n’avait jamais paru aussi gros. Isabelle tourna la tête vers le visage de son fils, l’air navrée.

Son bas-ventre n’en pouvait plus et mouillait comme jamais.

« Pourquoi suis-je dans cet état ?, se demanda-t-elle.

Jamais dans ses souvenirs, elle n’avait été aussi excitée avec son mari, peut-être l’interdit ? Le téléphone sonna et Isabelle lâcha sa prise. Complètement déboussolée, elle sortit d’un coup de la chambre d’Eric, l’air honteuse.

Au téléphone, c’était la mère d’Antonio, pour avoir de leurs nouvelles. Après le coup de fil, elle réfléchit à ce qu’il venait de se passer dans la chambre d’Éric.

« Oh mon Dieu, qu’ai-je fait ? Que j’ai honte !

Plus tard, vers midi, Éric se leva, la tête en vrac, il descendit rejoindre sa mère à la cuisine.

« Bonjour maman !

« Bonjour mon poussin…, ça ne va pas, tu as mal à la tête ?

« Euh ouais, je crois que j’ai un peu trop bu !

« Plutôt, encore trop bu, allez va t’asseoir sur le canapé, je t’apporte un dolliprane !

Eric écouta les ordres de sa mère. Celle-ci le regardait partir à la salle a manger, ne disant rien, mais se sentant encore honteuse. La journée se passa avec Eric devant la télé, avec un mal de tronche et sa mère en train de faire le repassage, essayant tant bien que mal de chasser ses mauvais esprits.

Le soir-même, après le diner, Isabelle finit de ranger la cuisine, puis monta au premier pour aller se coucher. Dans le noir, elle fut surprise de voir la porte de la salle de bain entre ouverte et la pièce éclairée. Elle s’approcha, pensant que son fils avait encore oublié de l’éteindre. Portant toujours ses pantoufles à la maison, ses pas ne faisaient aucun bruit sur le parquet. Mais ce fut un choc pour la pauvre Isabelle.

À l’entrebâillement de la porte, Éric se tenait là, avec une main portant à son visage une culotte portée la veille. Mais son attention fut attirée par son bras qui faisait un geste d’aller et de retour. Elle baissa les yeux et vit son sexe gros et long, comme ce matin, entouré de sa culotte en dentelle blanche portée aujourd’hui, que sa main faisait glisser le long de sa verge. Cétait de la folie, Isabelle resta ainsi muette, en faisant de gros yeux devant la porte de la salle de bain, à moins de deux mètres de son fils.

« Oooooh, mmm, ohhhhhh, maman…, oh, comme tu sens bonnn !

Isabelle, bouche ouverte, écoutait les paroles salaces de son propre fils qui lui étaient destinées. Éric accéléra sa masturbation, son cul était collé contre la vitre de la douche, son visage regardant vers le haut, enivré de l’odeur provenant de la culotte de sa mère.

« Aaaaah…, maman, oui, ohhhh, je vais jouirrrrr…, tu entends, mmmm, je vais jouir sur ta culotte, grosse salope !

Aussitôt dit, aussitôt fait, Eric se plia en deux, tant la délivrance était bonne. La culotte fut inondée de son sperme et Eric se laissa tomber à genoux, tout en reprenant son souffle. Isabelle se colla contre le mur, à coté de la porte, regardant droit devant elle, dans le noir. Sa tête était bouillante, elle ne savait pas comment réagir. Sans savoir trop quoi faire, elle fila dans sa chambre avec un maximum de silence. Elle se coucha, mais ses yeux ne se fermaient pas. En même temps, elle entendit son fils dans le couloir en train de rejoindre sa chambre.

« Que faut-il dire ? Comment dois-je réagir ?

Toutes ces questions lui tapaient dans la tête et c’est là-dessus qu’elle s’endormit péniblement vers les 1h00 du matin.

« Maman…, maman, tu m’entends ? Maman ?

Isabelle se réveilla en sursaut. Éric était devant elle sur le rebord du lit.

« Mon chéri !!! Mais pourquoi es-tu déjà levé ????

« Mais maman, c’est 9h30, je t’ai laissée dormir jusqu’à maintenant !

« Quoi, 9h30, oh mon Dieu, vite !

Isabelle sortit de son lit, dans l’action, elle ne fit pas attention à sa tenue devant son fils. Éric regardait, sans rien dire, n’en perdant pas une miette. La nuisette rose transparente ne cachait rien de son corps. Ni sa petite culotte noire en soie, ni de ses énormes seins qui bougeaient selon ses gestes. Habillée comme ça, c’est comme si elle était torse nu, avec juste une culotte devant Eric.

Il se mit à bander, gêné, il essaya de cacher son érection. Isabelle lui parlait en même temps qu’elle ouvrait les volets. Quand elle comprit qu’il ne répondait pas, elle se retourna vers lui. Eric regardait son corps, l’air bête, ne faisant pas attention à sa mère qui le regardait.

« Éric…, mon chéri, qu’est-ce que tu as ?

Surpris, il releva la tête.

« Moi, euh…, non rien…, bon je vais préparer à manger, à tout à l’heure !!

Il sortit, paniqué, dans sa précipitation, il a complètement oublié de cacher son érection à sa mère. Isabelle fut surprise de cette soudaine découverte. Se retrouvant seule dans la chambre, elle se regarda dans la grande glace contre la porte de son armoire. Cest à partir de là qu’elle se rendit compte de sa tenue assez provocante, il faut dire.

Elle retira sa nuisette et se regardait lentement dans la glace, se frottant le corps à l’aide de sa main. Elle repensa à la scène d’hier soir, mais aussi à toutes ses culottes retrouvées pleines de sperme de son propre enfant et de son érection à l’instant.

« Mon fils est attiré par mon corps ?

Depuis combien de temps n’a-t-elle plus eu l’occasion d’attirer un homme ? Mariée si jeune, elle n’a connu qu’un homme, Antonio et depuis quelques années, ils n’ont plus fait l’amour. Et voilà qu’un jeune mâle, son fils en plus, la ramène à ses 18 ans où les hommes la draguaient, la regardaient sur leur passage.

Plus de 20 ans ont passé, mais jamais elle neut l’impression d’avoir atteint les parfaites amours avec son mari, toujours parti à l’étranger. Sans jamais rien dire, elle fit semblant d’être la plus heureuse des épouses, cachant son désarroi à son mari et ses parents. Cachant au plus profond de son corps, son envie de femme à vouloir faire l’amour, sans que plus rien n’existe à côté, pendant ce moment si intense. Elle s’était habituée à prendre le rôle d’un mère qui allait vieillir comme toutes les autres, mais voilà qu’aujourd’hui, son fils lui-même, lui réveillait tous ses sens féminins oubliés.

Sentir que l’on peut encore séduire à 40 ans passés, il n’y a rien de plus glorieux pour une femme. Mais voilà, c’est de son fils qu’il sagit et c’est très délicat. Sortant de ses pensées, elle ouvrit l’armoire pour choisir ses vêtements pour la journée. Elle se mit nue et hésita à mettre la culotte noire transparente.

« De toute façon, Eric va se faire du bien dedans, dès ce soir… !

Isabelle fut surprise de ses propres paroles. Cest pas dans toutes les familles que l’on a l’occasion d’entendre ça. Un peu rouge de honte, elle mit un léger sweet rose qui lui comprimait les seins et en même temps les remontait. Isabelle le savait, mais que pouvait-elle faire ?, se disait-elle.

« Après tout, je m’habille comme je veux, je suis chez moi !

Sans le savoir Isabelle avait franchi un cap vers le tabou. Elle savait très bien qu’avec son pull, sa grosse paire de seins, elle allait être très provocatrice, mais elle ne se changea pas. Elle fouilla dans ses jupes et tomba sur une qui était plus courte que les autres. Une jupe blanche en laine, très étroite. Ce qui voulait dire quau moindre mauvais geste, la jupe risquait de beaucoup remonter et ne pas redescendre.

« Non, quand même, pas jusque là !

Elle jeta le tissu sur le lit et prit une paire de bas dim up de couleur chair qu’elle a coutume de porter. Une fois mise, Isabelle se leva pour choisir enfin une jupe. Mais une chose l’agaçait, elle se retournait et fixait la jupe blanche sur le lit comme si elle l’appelait. Après réflexion, elle se trouva toute sorte d’excuses et prit la jupe blanche. Le vêtement cachait à peine la lisière de ses bas. Un peu gênée, un peu honteuse, elle se demanda pourquoi elle s’habillait comme ça, elle descendit les escaliers, chaussée de ses pantoufles, coiffée en chignon, après être passée à

la salle de bain.

Elle tremblait et elle avait la gorge sèche. Quand Isabelle entra dans la cuisine, elle n’osa pas regarder son fils, marchant plus vite l’air de rien. Éric leva les yeux et resta bouche bée par la tenue de sa mère. Lorsqu’elle leva le bras pour attraper un bol, en haut du placard, la jupe s’est un peu remontée, mais assez pour voir la naissance de la lisière de ses bas. La jupe serrant la taille, celle-ci ne redescendit pas et resta sur cette position, narguant Éric qui ne savait plus quoi choisir, entre déjeuner ou regarder.

Isabelle dans sa gêne n’avait pas fait attention et s’asseya en face de son fils. Ils déjeunèrent dans le silence. Éric regarda son portable, à côté de son bol et eut une idée. Il le prit et le passa sous la table.

« Si je dois prendre une vidéo, c’est maintenant !, se dit-il.

Alors, comme un grand expert, il filma, sans l’air de rien, les jambes de sa mère qui, sans que celle-ci ne le sache, allait passer dans le monde entier sur internet. Lorsquil eut fini, il se leva et mit son bol dans lévier, il ne put s’empêcher de jeter un il sur les jambes de sa mère qui était dos au sien. La jupe, à cause de son étroitesse était remontée au niveau de son bassin, laissant libre à son fils de voir la lisière de ses bas et une partie de sa culotte.

Isabelle savait très bien qu’il regardait, mais faire un geste pour remettre sa jupe en ordre ferait comprendre à son fils qu’elle savait la justesse de son accoutrement. Lorsqu’il sortit de la cuisine, elle se leva et remit sa jupe correctement, s’en voulant d’avoir fait ça.

Éric passa le reste de la matinée devant la télé, pendant qu’Isabelle faisait le ménage. À un moment, elle se retrouva sur une chaise pour dépoussiérer le dessus d’un buffet. Mais pour arriver en haut, elle était obligée de poser un pied sur une surface plate du meuble pour pouvoir aller encore plus haut que la chaise le lui permettait. Ayant un peu le vertige, elle se tourna vers Éric pour lui demander de le faire. Mais une idée lui traversa l’esprit…, une horrible idée

« Si c’est moi qui monte et que mon fils me tient pour pas que je tombe ?». se demanda-t-elle.

Isabelle savait très bien de là où serait placé Éric, il pourrait tout voir sous sa jupe. Partagée entre la honte de pouvoir lui demander une chose pareille et l’envie de le faire, Isabelle fixant son fils qui lui tournait le dos dans son canapé.

« Pourquoi ai-je des pensées aussi malsaines ?

Isabelle chassa ses mauvaises pensées et monta, finalement, toute seule sur la chaise puis sur le meuble. Le fait d’avoir une jambe sur la chaise et l’autre plus haute sur le meuble, la jupe se retroussa vers le haut. La lisière des bas vit le jour, Isabelle essaya de baisser la jupe, mais le fait de regarder vers le sol, lui mit le vertige. Complètement bloquée, ne pouvant redescendre, elle était obligée de demander de l’aide. Et à part son fils, il n’y a personne d’autre à la maison.

« Et Antonio qui n’est jamais là quand il faut !,se disait-elle.

« Euuuh…, chéri ?

« Oui maman, qu’est-ce qu’il y a ?

« Peux…, peux-tu m’aider, s’il te plaît ?

Eric se retourna vers sa mère et ses yeux s’agrandirent. Isabelle était si sexy comme ça, les jambes écartées, la jupe remontait vers le haut, laissant voir la totalité de ses bas, ainsi qu’une partie de sa culotte noire.

« Tu…, tu peux me tenir pendant que je finis de nettoyer le dessus du buffet, s’il te plaît, j’ai un peu le vertige ?

Éric s’approcha tout de suite d’Isabelle pour pouvoir l’aider. Lérection ne se fit pas attendre, son jeans formait déjà une bosse que n’importe qui, même un myope pouvait apercevoir. Isabelle, honteuse, ne pouvait même pas le regarder, jouant la mère qui ne s’apercevait de rien. Éric mit ses mains sur les hanches de sa mère.

Doù il était, il pouvait voir la moitié du cul de sa mère, recouvert par la jupe serrée, à travers la transparence de la culotte de soie. Le visage était à quelques centimètres de largument qui le faisait fantasmer ses derniers mois. Sa mère savait très bien qu’il voyait tout, mais elle n’avait pas le choix, elle ne pouvait en vouloir qu’à elle même.

À un moment, elle dut se courber en avant pour aller nettoyer contre le mur. De ce fait, son cul se cabra encore plus, Éric pouvait voir, maintenant, les lèvres vaginales parmi la forêt pubienne. Sans le vouloir, ses mains avaient totalement remonté sa jupe au-dessus des hanches. Isabelle se tenait, donc, le cul en l’air, à quelques centimètres du visage de son fils chéri.

La queue du jeune homme était tellement dure qu’elle allait exploser. Isabelle baissa les yeux discrètement vers l’entrejambe de son fils, par curiosité. Elle ne pouvait pas ignorer cette superbe érection, dans son pantalon, qui lui était destinée. Une nouvelle fois son bas-ventre jouait au chat et à la souris avec son rôle de mère.

Perdus tous les deux dans leurs pensées, Eric relâcha sa pression et Isabelle se déséquilibra. Elle tomba en arrière et Eric tenta de la retenir. Isabelle tomba sur son fils, qui lui, tomba sur le dos, la tête tapant au sol.

« Oh mon chéri, ça va ?

« Ouais…, ouais, ça va t’inquiète pas !

Elle s’était retournée vers son fils, se retrouvant à genoux au-dessus de lui, ses jambes écartées de chaque côté de celles de son fils.

« C’est ta tête que tu as tapé ?

« Oui…, oui !

Isabelle, inconsciemment, prit la tête d’Eric et la plaqua contre elle pour regarder s’il avait une bosse. Le garçon se retrouvait la tête dans les énormes nichons de sa mère. Il restait bouche-bée, ne sachant pas quoi dire. Le cul à l’air, seulement habillé de sa culotte, posé sur l’entrejambe de son fils, Isabelle ne s’était pas encore rendue compte de sa position. Éric avait débandé à cause de la chute.

Mais en baissant les yeux, il voyait la culotte et les lèvres vaginales de sa mère à travers, avec les poils qui ressortaient un peu sur le côté, se frottant à son sexe. Isabelle lui disait qu’elle était désolée et tout, mais Éric n’était pas concentré à ce qu’elle lui disait. Et déjà il recommençait à bander de plus belle. Sa queue se frottait au cul de sa mère. Celle-ci bougeait, ce qui permettait à son sexe de changer de place, d’aller se caler, un coup contre son cul, un coup contre sa chatte. Éric tremblait d’excitation.

Quel cul et quelle chatte ?

Dun seul coup, il prit sa mère dans ses bras qui descendait sur son cul.

« Oooh maman, je t’aime tellement, je t’adore !

Isabelle, surprise, ne savait pas quoi dire. Elle sentait ses mains sur ses fesses ainsi que quelque chose de dur contre elle. Elle n’a pas pris beaucoup de temps pour comprendre ce que c’était. Mais, elle ne dit rien, pour ne pas gâcher ce moment de déclaration si rare de son fils envers elle. Jamais il ne lui avait ça avant.

« Mais, mon chéri, moi aussi je t’aime, tu sais !

Ils se relevèrent tous les deux, Isabelle a rapidement baissé sa jupe et mit de la pommade sur la bosse de son fils.

Plus tard dans la soirée, lorsqu’elle partit dans sa chambre, elle ne put s’empêcher d’aller regarder dans le bac à linges. Effectivement, sa culotte était une nouvelle fois souillée du sperme d’Eric. Mais curieusement, elle remit son linge dans le bac, comme si finalement, cela était devenu une normalité.

Mais le lendemain, en shabillant, elle tomba sur quelque chose de nouveau. En effet, lorsqu’elle choisit une de ses culottes, elle s’aperçut que l’une d’elles avait été mise au fond, sans être repliée. Elle la prit et put constater qu’elle était maculée de semence. Éric devait en être la cause.

Si maintenant, il faisait ça aussi sur ses culottes propres, avec quoi pourra-t-elle s’habiller. Elle décida de lui en parler au petit déjeuner, ce jeu ne pouvait plus durer. À table, Isabelle ne savait plus quoi dire.

« Comment lui demander ça ? Et comment va-t-il le prendre ? », se demandait-elle.

Isabelle avait peur quà cause de cette discussion, elle perde sa bonne relation avec Eric.

« Eeuuuh, mon chéri, je dois te parler !

« Oui maman ?

« Voilà, ça…, ça fait un petit moment que, maintenant…, je retrouve mes culottes, sales !

Éric resta, tout à coup, bloqué, il fixait son bol et devint tout rouge.

« Ah…, mais, qu’est-ce que j’en sais, moi !

« Éric…, ne fais pas linnocent, cest des traces d’homme que je retrouve dedans !

« Je me sens pas bien…, je vais me reposer un peu !

Voyant son désarroi, Isabelle eut de la peine pour lui. Éric est monté dans sa chambre, la tête toute rouge. Il se coucha sur le lit.

« Merde…, merde…, elle m’en veut et mon père va me tuer quand il va savoir ça !

On frappa à la porte, c’est sa mère qui ouvrit et qui rentra. Elle s’approcha de son fils et se posa à côté de lui, au bord du lit.

« Ma…, maman, écoute…, je…, je, je suis désolé, je le ferai plus…, je suis désolé !

Isabelle le coupa dans ses paroles.

« Écoute mon chéri, je ne t’en veux pas…, mais imagine-toi si ton père tombe dessus ?

« Eeuuh, papa ? Mais je…

« Je sais qu’il n’est pas souvent là, mais je te demande de faire attention et d’être plus discret à l’avenir, d’accord ?

« …….!!!!!!!!!

Isabelle sortit de la chambre, prétextant avoir du linge à étendre. Éric resta con sur son lit, sa mère ne l’empêchait même pas de se branler dans ses culottes, c’est fou. Isabelle se tenait la tête, en descendant les escaliers.

« Mais je suis folle, qu’est-ce qui ma pris ?, s’engueulait-elle.

Isabelle avait, finalement, laissé le feu vert à son fils. En faisant cela, elle a, inconsciemment, encore franchi un cap sur le tabou mère-fils.

Ils ne reparlèrent pas de ça durant toute la journée, même si chacun de leur côté, ils ne pensaient qu’à cette conversation.

Le soir même, Antonio rentra à la maison, faisant une surprise à sa petite famille. Il avait rapporté des souvenirs du Japon. Il était bien loin de penser aux évènements qui s’étaient passés à la maison et à la nouvelle relation qui existait entre sa femme et son fils.

Ils mangèrent le soir, puis Éric regagna sa chambre. Il devait mettre sa vidéo, prise hier matin, sur son site.

Dans la chambre des parents, Antonio s’était couché.

Tous ces évènements, survenus le week-end dernier, avaient chauffé le bas-ventre d’Isabelle.

Celle-ci s’était faite belle, portant une nuisette blanche transparente qui lui arrivait au-dessus de ses hanches, laissant libre de vue son string en soie blanc transparent.

« Chéri…, dis-moi…, tu sais, ça fait longtemps que…, nous n’avons pas faire l’amour !

« Mmm…, écoute chérie, je suis fatigué et j’ai pris mes somnifères, on en parle demain, si tu veux !

Isabelle, navrée, regardait son mari s’endormir. Une fois de plus, il la négligeait, une fois de plus, son corps de femme qui appelait l’amour devait se taire. Mais d’un coup, elle repense à son fils dans sa chambre.

« Non…, non, arrête Isabelle, je ne dois pas penser à ça !, se disait-elle.

Déjà son entrejambe demandait des caresses.

« Pourquoi, lorsque je pense à mon fils, ça me fait un tel effet ? Je suis sa mère !

Elle lui prit l’envie soudaine de lui apporter un verre d’eau. Elle savait qu’il révisait ses maths pour son contrôle de demain. Sans s’habiller, elle passa par la cuisine pour prendre un verre, puis, la direction de la chambre d’Eric. Elle savait très bien que sa tenue n’était pas du tout convenable pour se présenter devant lui. Mais, quelque chose la forçait à se montrer devant lui, comme ça ! Quelque chose qui était plus fort quelle et qu’elle ne pouvait pas se débattre de ça.

Elle frappa, son fils répondit et elle entra dans la pièce, sans que celui-ci s’aperçoive de sa tenue, trop concentré à fermer les pages du site.

« Tiens mon chéri, je t’ai apporté un verre deau, tu travailles tellement, ton père ne ta pas dit bonne nuit, car il a pris un somnifère pour dormir et je pense que je vais faire de

même, tu sais en ce moment, je n’arrive pas trop à dormir !

« Oh merci, maman, mais tu sais, je ……………….!!!!!!"

Éric resta bouche bée, sa mère était purement sexy comme ça, c’était un vrai appel au viol. Celle-ci s’aperçut de son état et après lui avoir fait le bisou sur le front, elle quitta la pièce la tête toute rouge. Elle se faufila sous les couvertures de son lit. Dans l’action, elle oublia de prendre ses somnifères prévus sur la table de nuit.

Éric était encore sur sa chaise, repensant à la tenue de sa mère.

« Ohhhh, maman, putain !!!

Il commença à se caresser à travers son pantalon. Il se déshabilla et se coucha après avoir éteint la lumière. Il se caressa frénétiquement, mais rien ne venait, comme si son corps en demandait plus. Il repensait à ce que lui avait dit sa mère par rapport au somnifère. Ça faisait deux heures maintenant qu’elle était partie se coucher, elle devait sûrement dormir. Alors il se leva, retira avec hésitation son caleçon et partit en direction de la chambre de ses parents.

Eric ouvrit doucement la porte, il entendait son père ronfler, c’était bon signe. Il entra et s’approcha du côté de sa mère. Isabelle dormait à poings fermés. Il lui regarda le visage.

« Oh maman, comme tu es belle !, se disait-il.

Sans faire un bruit, le cur qui battait fort, il prit le bord du drap et le tira vers le bas. Durant son sommeil, la chemise de nuit s’était tirée vers le bas et un sein était sorti par dessus la nuisette transparente. Il essaya de bouger sa mère pour voir si le médicament l’avait bien endormie. Ensuite, il se risqua à poser une main sur ses énormes seins. La douceur de la peau le fit bander comme un taureau. Il se pencha et posa sa langue sur son téton et commença à lécher. Puis, Éric se mit debout et se mit à se branler en regardant sa mère.

« Ooooh, maman, comme tu es belle !

Isabelle se réveilla doucement, elle ouvrit les yeux et surprit son fils en train de se branler devant elle. Dans l’obscurité de la pièce, Éric ne s’est pas aperçu que sa mère était réveillée.

Isabelle fut surprise de l’audace de son fils, mais n’osait rien dire, de peur de réveiller Antonio à côté d’elle. Puis, d’un coup, Eric s’approcha de sa mère. Sûr qu’elle dormait toujours, il posa son gland sur ses lèvres pulpeuses. Isabelle louchait pour regarder cette énorme verge lui caresser les lèvres.

« Oooh maman…, suce-moi !

Lodeur enivrait le cerveau de la quadragénaire. Eric se positionna sur la gauche de sa mère, au bord du lit, il commença doucement à faire monter et descendre sa verge sur les lèvres de celle-ci. De ce fait, la bouche d’Isabelle commença à s’entrouvrir.

« Que dois-je faire ?, se disait-elle.

Isabelle ne pouvait plus se mentir, elle avait une envie folle de goûter ce pieu si gros, si merveilleux et puis, de toute façon, son fils la croyait endormie, il ne serait jamais au courant qu’elle aurait partagé ce moment intime avec lui, en prenant le même plaisir ! Ainsi, petit à petit et avec l’aide de sa mère, Éric arriva à se faufiler entre les lèvres, pour finalement retrouver la moitié de son gland dans sa bouche.

Isabelle ne bougeait pas, la gueule grande ouverte, accueillant ce membre énorme. Éric se rassurait de voir sa mère dormir encore, alors il commença de petits va et vient. Petit à petit, le gland du jeune garçon rentra entièrement, Isabelle ne proposait plus aucun obstacle. C’était la première fois qu’elle devait ouvrir aussi grand la bouche. La grosseur de la queue de son fils était vraiment impressionnante, il n’y avait que le gland et pourtant elle le sentait toucher l’entrée de sa gorge.

Bouche déformée, restant immobile, elle regardait son fils prendre son pied. Celui-ci ne s’était pas encore aperçu qu’elle était réveillée. Il posa sa main sur les cheveux de sa mère, celle-ci ferma les yeux quand il la regarda. Il la tira contre son sexe pour qu’elle puisse prendre plus de longueur. Isabelle dut respirer par le nez, tout autre moyen était maintenant impossible.

Elle regardait de temps en temps son mari pour s’assurer qu’il dormait toujours. Éric sentit que ça venait, la tète levée vers le plafond, il prit un plaisir infini à besogner cette bouche maternelle.

« Oooh, maman, oui…, maman, oui…, mmmmm !

Isabelle paniqua, " il va…, il va jouir dans ma bouche !, se dit-elle. Mais non, Eric se retira à temps et se pinça le prépuce, refermant le gland, pour éviter de faire sortir le sperme durement venu. Il remit tout convenablement et sortit rapidement de la chambre. Isabelle s’assit, restant immobile, le gout du sexe de son fils encore en activité dans sa bouche en regardant vers la porte.

« J’ai…, j’ai sucé mon fils, comment on a pu en venir là ?, se demandait Isabelle.

La nuit fut courte pour elle. Le lendemain, au petit déjeuner, elle dut faire face à cet homme qu’elle avait sucé, malgré elle et qui était son fils. Elle était contre lévier en train de préparer le café. Antonio était assis à table, loin de savoir ce qui s’était passé à même pas un mètre de lui, hier soir.

« Salut papa, salut maman !

« Coucou mon chéri !

« Salut gamin, alors prêt pour le contrôle ?

« Ouais…, je me suis couché tard, hier soir, pour réviser !

Isabelle écoutait les mensonges de son fils, sans rien dire et faisait semblant de le croire. Lorsqu’ils eurent fini, Antonio proposa à son fils de l’emmener en cours, ainsi que son pote Laurent. Avant de partir, Éric vint parler à sa mère.

« Maman, j’y vais, à ce soir !

« À ce soir, mon cur, fais attention à toi !

Elle lui fit un bisou sur le front et il partit avec son père. Isabelle regardait la voiture s’éloigner, la tête pleine d’images d’hier soir.

« Si jétais intervenue, hier soir, aujourd’hui notre famille ne serait plus unie, je ne dois pas en parler, c’est peut-être mieux comme ça !

Isabelle dut se dépêcher de finir la vaisselle pour partir au travail. Elle monta à la salle de bain pour se maquiller, mais un bruit de volets retint son attention. Elle entra dans la chambre de son fils. Il faisait du vent dehors et, sans doute, qu’Éric avait oublié d’accrocher les volets. Après l’avoir fait, elle s’aperçut qu’il y avait un caleçon sale sur le bureau. En le prenant pour le mettre au sale, elle fit tomber la souris de l’ordinateur qui était dessous.

De ce fait le PC qui était en veille, se remit en marche. Lécran donnait sur une page où était écrit "upskirtpourlesvoyeur.com"

« Upskirt !!! Ça veut dire quoi ça ?????

Elle descendit en bas de la page et tomba sur deux cases à remplir, pseudo et password. Curieuse de voir de quoi il sagissait sur ce site, elle tape le nom de son fils, puis, sa date de naissance pour le password…, incorrect. Isabelle ne lâcha pas et commença à fouiller dans les livres ou les tiroirs du bureau de son fils, afin de, peut-être, trouver ce qu’elle cherchait, mais en vain. Elle se mit sur le lit pour réfléchir.

« Oh, ça doit être un site où il va avec ses copains de classe voilà tout !, se dit-elle.

Elle remarqua que le lit était défait, étant maniaque, elle se leva pour le remettre en ordre. Et lorsquelle retourna l’oreiller, elle tomba sur un morceau de papier. Dessus était écrit "isa dim up", puis, un numéro "10102018". Sans tarder, Isabelle se rassit devant le PC et tapa le pseudo et le password écrits sur ce bout de papier. Lorsque l’ordinateur demanda confirmation, le cur d’Isabelle se mit à battre plus fort, craignant ce qu’elle allait découvrir. Elle dirigea la souris sur la case "OK" et cliqua… !

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