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Un début prometteur… – Chapitre 1

Un début prometteur... - Chapitre 1



Je mappelle Stéphane. Jai 34 ans, je suis marié à Sarah, 32 ans. Nous navons pas denfant et en profitons pour partir en vacances dès que possible.

Nous avons fait cette fois un voyage ayant pour but le repos à lÎle Maurice, contrairement à nos habitudes qui nous amenaient plutôt à vadrouiller. Cest ainsi que nous avons passé beaucoup de temps à la plage, à lire, nous baigner et somnoler à lombre. Jen profite pour mater ma femme, que je trouve toujours aussi excitante après plusieurs années. Cest une jolie blonde d1m65, 57 kg environ, le ventre plat, de belles fesses rondes mais fermes (je suis très porté sur les fessiers) et une jolie poitrine, également ferme (un bon 85B). Elle est assez coquine, possède une vaste collection de lingerie, y compris des articles assez fantaisistes destinés à me faire perdre la tête (et ça marche !). Je ne fais pas que la mater car, pour mon plus grand bonheur, Sarah ma fait la surprise avant le départ de faire une épilation intégrale de sa chatte. Je reconnais que la voir en bikini, même si ses maillots sont assez sages, mexcite énormément car jimagine ses lèvres intimes accessibles. Cest ainsi quen trois jours dans ce vaste hôtel, chaque fois que nous en avons envie, à savoir très régulièrement, nous allons dans la chambre pour baiser. Cette épilation intime a donc eu un effet radical sur notre libido.

De vraies vacances donc, et si mes quelques tentatives pour caresser son anus vierge pendant une levrette restent vaines, jai néanmoins pu la prendre en photo. Ces photos rejoindront une collection honorable, mais en seront sûrement les plus belles, car ses jolies lèvres intimes sont visibles comme jamais, dautant plus que sa chatte est pénétrée plusieurs fois par jour. En temps habituel, Sarah a une touffe assez fournie, qui cache ses merveilles intimes. Nous ne sommes là que depuis 3 jours, et je suis très heureux quil nous reste 5 jours à profiter de ce lieu dédié à la détente et au farniente.

En fin daprès-midi le quatrième jour, après avoir fait lamour trois fois depuis le matin, je me délecte donc de la vision de mon épouse dans un bikini bleu ciel. Je me prends à limaginer lajuster de manière un peu coquine pour voir les réactions des hommes (nombreux) autour de la piscine. Je me mets rapidement sur le ventre, car comme à chaque fois que jimagine ma femme jouer avec des inconnus, la réaction est immédiateIl faut dire que jai une confiance en moi très relative, et surtout que jai un fantasme très présent depuis plusieurs années, celui de voir ma femme possédée par un homme dominant.

Il faut dire que Sarah et moi-même avons plutôt une tendance à être soumis, et malheureusement je ne parviens pas à exploiter son potentiel de soumission, qui se manifeste quand elle me laisse lui mettre un bandeau, des menottes, quand elle prend les poses que je demande etc. Je pense que je la respecte énormément, en tout cas trop pour lamener à de nouveaux plaisir. Néanmoins, lorsque jai évoqué la chose avec elle, elle ma gentiment éconduit, non par un refus net, mais en me disant que je lui suffis. Aussi, je reste dans le domaine du fantasme, tout en ayant une sexualité satisfaisante avec Sarah.

Après cette nouvelle belle journée, Sarah est partie avant moi dans la chambre prendre sa douche avant le dîner. Je suis arrivé alors quelle était déjà presque prête, et jai juste entrevu de dos un string ficelle noir avant quelle nenfile sa robe, ce qui augurait dune très bonne fin de soirée. Je me suis moi-même très rapidement douché, et jai enfilé un string également noir et une tenue légère avant de descendre avec ma femme pour manger. Après le repas arrosé de vin rouge, nous avons pris la décision de rester dans le petit bar de lhôtel, un endroit un peu sombre et plus intime que le restaurant.

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A peine ce jeune couple installé, je vais voir Brahim, un serveur avec lequel jai sympathisé depuis mon arrivée. Je lui demande de venir chercher le mari peu après, et de loccuper avec une histoire de problème de chambre, au moins 20mn. A la question de la contrepartie, je lui dis en souriant que si je bénéficie des faveurs de cette jolie femme, il pourra au moins la voir nue, et peut-être même la baiser à son tour

Je suis souvent à lîle Maurice pour le travail, et une fois nest pas coutume, je me suis offert un moment de repos. Dès mon arrivée, jai repéré ce couple, avec une femme faussement timide et un gentil petit mari. Chaque sortie de la piscine de cette femelle, je ne rate rien du spectacle. Les tétons pointent invariablement, le tissu humide de la culotte dessine une fente que je devine dépourvue de pilosité. Bien quâgé de 55 ans, je reste très porté sur le sexe, et mon célibat me permet en général de ne rater aucune occasion de laisser libre cours à mes envies.

Ce genre doccasions est parfois facilité par un mari complaisant. En loccurrence, si je me suis caché derrière mes lunettes de soleil la première fois que jai maté cette femme, cela ne fut pas le cas la deuxième fois. Et là, croisant le regard du mari, jai su. Certains hommes transpirent le manque de confiance en eux, et ce nest guère mon cas. Lui, si. Jai soutenu son regard, avant de regarder sa femme avec concupiscence puis de revenir vers lui. Et il a aimé ça. Aussi, après trois jours, jai décidé de tenter ma chance.

Je les rejoins à la table où ils sont installés, prétextant avoir été là avant eux, ce qui évidemment est faux. Ils sont bien élevés, donc gênés, et je les rassure en riant et en leur disant que ce nest pas un problème. Jengage facilement la conversation, et le plus naturellement du monde minstalle en face de Sarah, puisque tel est son prénom, une table basse nous séparant. Elle est vêtue dune élégante robe blanche, avec un décolleté très sage.

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Jai bien évidemment reconnu tout de suite lhomme qui mate très souvent Sarah autour de la piscine. Pas très beau, légèrement bedonnant, il émane pourtant de lui un certain charisme. Et je suis à la fois mal à laise et curieux lorsquil sinstalle en face de nous.

Cela ne dure toutefois pas longtemps, car à peine nos verres sont-ils arrivés quun personnel de lhôtel vient me voir et mindique quil y a un souci avec la chambre. Il me demande si je veux bien laccompagner. Sarah veut y aller à ma place, mais je me lève et en regardant malgré moi Eric (notre importun) droit dans les yeux, lui dis de profiter de la soirée, et que je serai rapidement de retour.

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En regardant Stéphane séloigner de nous, je sais que les prochaines minutes vont être décisives dans ma quête pour baiser les trois orifices de sa belle bourgeoise de 32 ans. Je la mets à laise en parlant de mes grands enfants, de mon travail de cadre dans une grande boîte. Cela rassure habituellement, et Sarah ne déroge pas à la règle, je la sens se détendre, lalcool aidant peut-être à cet effet. Elle reste toutefois assise bien droite, sur le bord du fauteuil, les chevilles croisées et les mains sur les genoux.

Jévoque mon veuvage, et ma regrettée épouse disparue depuis 10 ans, insistant sur notre relation fusionnelle. Cela ne rate pas, Sarah me plaint et jen profite pour lui dire quelle et Stéphane forment un très beau couple. Cest une façon assez simple dentrer dans lintimité des gens. Elle senquiert des raisons pour lesquelles je dis ça, et je lui réponds quils ont lair proche lorsque je les vois autour de la piscine ou à la plage. Que parfois ils disparaissent quelques minutes avant de revenir, lair apaisés.

Évidemment, Sarah rougit à cette évocation, et je la rassure tout en la charriant gentiment.

— Ne tinquiète pas, vous êtes jeunes et vous en profitez, vous avez bien raison

— Je sais, cest juste que je nai pas lhabitude dévoquer cela avec des inconnus.

— Désolé, je suis parfois un peu curieux. Mais ce nest pas tous les jours que lon voit des femmes comme toi, même dans ce petit paradis.

— Comme moi, que voulez-vous dire ?

Je relève quelle na pas adopté le tutoiement, contrairement à moi.

— Bien dans leur peau et dans leur couple. Cest précieux de nos jours. Je me trompe ?

— N non. Nous sommes bien, en effet

— Si je te parle un peu de vous, et que jai raison, tu accepteras un gage ?

— Quel genre de gage ?

— Je ne sais pas. Je nai pas décidé.

Mensonge, évidemmentJe veux voir sa petite culotte, notre table à lécart et dans lombre nous le permettra.

— Essayez toujours.

— Je pense que vous êtes amoureux, mais très pris par le travail. Cela rend le quotidien bien rempli, et votre vie intime moins palpitante quau début. Mais pendant ces vacances, pour une raison que jignore pour le moment, vous retrouvez une activité intense. Peut-être même ny a-t-il pas de raison particulière.

— Il y a peut-être une raison, si.

— Ton mari est un homme attentionné et patient, mais guère fougueux au lit. Il peut te délaisser pendant dassez longues périodes, ce que tu déplores sans le lui dire. Il ta peut-être même déjà proposé de le tromper à cause de son manque dendurance et de virilité.

— Je ne sais pas pourquoi nous parlons de ça.

— Dois-je en déduire que je vois juste ?

— Admettons. Je nai jamais dit que jaccepterais votre gage.

— En effet. Je vais néanmoins lénoncer. Je veux que tu me montres ta culotte.

— Je vous demande pardon ?

— Je veux que tu soulèves ta jupe et que tu me montres ta culotte. Maintenant.

Sarah rougit et ne répond rien. Les secondes ségrènent lentement, la jeune femme se retourne discrètement et constate que personne ne peut la voir. Elle soulève sa robe dun geste étonnamment calme, alors quelle bouillonne intérieurement, jen suis certain. Je la regarde encore quelques secondes dans les yeux, sa culotte doit être visible mais je ne lâche pas son regard. Elle me défie et je ne souhaite pas me défiler. Elle finit par baisser les yeux et à mon tour je baisse le regard. La peau de ses cuisses est très blanche, presque diaphane. Le peu de tissu du sous-vêtement me laisse penser quil sagit dun string. De couleur noire, apparemment transparent mais le peu de lumière ne me rend pas certain de la chose. Un liséré rouge court le long de lélastique en haut du string. Un autre liséré débute à lentrejambe, mais les cuisses serrées de Sarah ne me laissent pas en voir davantage.

— Je te remercie

— Vous êtes satisfait ?

— Du spectacle ? Tout à fait. Jolies cuisses, jolie petite culotte

— Cest un string.

— Cest encore mieux. Le haut est assorti ?

— Il ny a pas de haut.

Pour la première fois, cest moi qui ai été déstabilisé. Sarah sen est rendu compte et il me fallait reprendre la main.

— Que penses-tu que Stéphane penserait de cela sil le savait ?

— Il serait certainement jaloux.

Je laisse un silence sinstaller.

Sarah ajoute : « et peut-être un peu excité ». Cest loccasion que jattendais pour enfoncer le clou.

— Poursuivons alors, vu quil nest pas revenu. Tu confirmes implicitement quil serait excité. A-t-il déjà parlé de candaulisme ?

— Le terme ne mest pas étranger.

— Décroise les jambes.

Elle obéit, déjà quasiment docile.

— Tu mas dit quil y avait une raison pour laquelle vous faites souvent lamour pendant les vacances. Je présume que tu es à lorigine de cela, je me trompe ?

— Je pense pouvoir le dire. Dois-je écarter les jambes maintenant ?

Le ton légèrement sarcastique me surprend encore. Sarah a une surprenante capacité à alterner entre une posture plutôt soumise et lexpression de son caractère. Je ne vais toutefois pas la contrarier.

— En effet.

(dont acte, évidemment)

« Je pense alors que le principal motif nest pas vestimentaire. Tes bikinis sont sages. Ta lingerie semble belle, mais jai limpression que tu y es habituée. Alors je penche plutôt pour autre chose. Par exemple une épilation inhabituelle, peut-être même intégrale. »

Le silence qui suit me confirme que jai vu juste. Évidemment, avoir maté sa culotte quand elle sortait de leau, humide et collée à la peau, ma bien aidé. Je décide de tirer parti de mon avantage.

« Cette fois, tu vas retrousser ta robe et la laisser relevée au niveau de la taille. Je te préviendrai si quelquun approche. »

Le spectacle est époustouflant. La pièce détoffe noire crée un contraste saisissant avec la peau blanche. Transparente en effet, je ne doute pas que lon verrait parfaitement sa touffe si elle nétait pas épilée. En fait de liséré, la ligne rouge que javais vu précédemment est en fait une fente. Dépassant de celle-ci telle 2 pétales de fleur, je découvre deux belles lèvres proéminentes, qui sont un appel au sexe. Sarah reste immobile, les jambes écartées, offrant à un inconnu la vision de sa chatte partiellement masquée par un string fendu. Je me réjouis de ma conquête, car je sais quà partir de ce moment, rien ne pourra mempêcher de la baiser. Et cette bourgeoise timide mexcite beaucoup.

— Ça vous plaît ?

— Beaucoup. Je ne doutais pas que tu savais te mettre en valeur dans lintimité, mais à ce point, cest tout à fait délicieux. Retire donc deux boutons de ta robe pour que je voie la naissance de tes seins. Tu aimes te montrer, nest-ce pas ?

— Cest la première fois que je fais ça. Je ne sais même pas pourquoi je vous obéis.

— Parce que tu aimes ça, tout simplement.

Sarah est joueuse en fait. Ce sont trois boutons quelle retire, et la naissance de ses seins est nettement visible. Ma queue commence à durcir

— Tu aimes quun inconnu soit en train de regarder ta chatte qui déborde de ton string fendu ?

— Cest une sensation nouvelle. Étrange.

— Tu es excitée ?

— Je sens que je ne suis pas indifférente.

— Dis-moi exactement ce que tu ressens.

— Je sens mon corps trembler, autant par la peur dêtre vue que par celle de faire quelque chose dinterdit. Je sens aussi mon entrejambe réagir.

— Ta chatte est en train de mouiller Sarah ?

— Oui

— Dis-le mieux que ça

— Ma chatte est en train de mouiller Eric.

— Je men doutais. Remets-toi correctement petite catin, ton mari arrive.

Sarah ne réagit même pas à linjure, elle remet rapidement sa robe en place en oubliant que son décolleté maintenant prononcé va la trahir.

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Ma femme a semblé sursauter en me voyant la rejoindre, Eric est toujours là. Je remarque instantanément que sa robe est plus ouverte en haut que lors de mon départ il y a quelques minutes. Ses joues ont rosi. Il sest passé quelque chose.

A peine suis-je assis quÉric prend la parole.

— Ce problème de chambre est réglé ?

— Oui, cétait une erreur en fait, mais il ma fallu les en convaincre. Ce nest rien, cest oublié. Vous avez fait connaissance ?

— Tout à fait, nous avons discuté et ton adorable femme ma montré son string. Tout à fait charmant.

— P pardon ? Sarah, de quoi parle-t-il ?

— Ecoute, je ne sais pas ce quil sest passé

Eric interrompt Sarah sur un ton direct.

— Nous avons parlé de toi et elle, de votre sexualité.

Comme je devinais votre intimité, Sarah a dû se soumettre à mes gages. Jai compris que tu rêves doffrir ta femme à un inconnu, un homme dâge mûr de préférence, quelle se soumette sexuellement à un vieux cochon qui lutilise selon son bon plaisir.- Si tu veux voir ta jolie femme honorée par dautres que toi, profite de ces vacances. Vous êtes loin de la France, loin de chez vous. Je te propose une expérience qui vous comblera. Toi, dans ton rôle de cocu. Sarah, dans un plaisir dont elle ne soupçonne même pas lexistence. Tu sais, une femme qui montre son string fendu à un inconnu et le laisse reluquer sa chatte épilée dans le dos de son mari a besoin et envie dautre chose que de son mari. Cest pour ça que les hommes comme moi sont là. Si vous êtes daccord avec ma proposition, Sarah descendra demain au petit-déjeuner avec un string noir, un autre que celui-là. Elle devra me le montrer pour signifier son accord. Sur ce, je vous souhaite une bonne soirée.

Et il a pris congé, nous laissant tous les deux abasourdis par la soudaineté de la situation.

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