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Un séminaire de quatre jours – Chapitre 1

Un séminaire de quatre jours - Chapitre 1



Isabelle, mon amie a récemment participé à un séminaire de quatre jours à Cherbourg. Comme elle ne m’avait téléphoné qu’une seule fois, j’ai bien senti qu’il se passait quelque chose. Et un soir, alors que je venais de lui faire l’amour, elle a commencé à me raconter la rencontre qu’elle y avait faite. Isabelle est une jolie femme de trente ans, brune, pas très grande, très mince, avec une poitrine de rêve. Et surtout, elle a une peau qui me met dans tous mes états dès que je la touche : incroyablement douce, bronzée, appétissante. Sa beauté n’est pas passée inaperçue lors de son séminaire. A l’issue de la première journée de travail, lors du dîner, elle se trouve à la table d’un jeune homme blond, grand et mince : Denis. La conversation porte d’abord sur le travail dans leurs agences respectives. Puis, lentement, elle dévie vers des propos plus intimes. ’Tu es mariée ? ton ami te satisfait ? tu n’as jamais pratiqué le mélangisme, le triolisme, l’échangisme ?’ Et de fil en aiguille, Denis et Isabelle se retrouvent à boire un verre dans un bar. Isabelle a mis sa mini-robe noire, très mini même, et très moulante, ce qui ne laisse rien ignorer de son anatomie. Elle ne porte qu’une petite culotte de coton en dessous (il fait très chaud en ce mois de juin). La conversation porte carrément sur le sexe. Denis caresse la cuisse de Isabelle, qui refuse d’abord ce contact. Mais, l’alcool aidant, Isabelle s’abandonne et se retrouve dans la chambre de Denis. Isabelle était, jusqu’à ce jour, une femme pudique, réservée et fidèle. Mais ce soir-là, elle a tiré un trait sur tous ses tabous. C’est elle qui a pris l’initiative de déshabiller Denis, et de lui administrer une fellation magistrale. La verge de Denis dans la bouche, elle lui caresse les bourses et l’anus, et y aventure un doigt, puis deux. Denis ne tarde pas à éjaculer dans la bouche de Isabelle. Celle-ci entame alors un streap-tease digne de Demi Moore dans le film du même nom (elle suit des cours de danse moderne). Ce qui a pour effet de redonner vigueur à Denis. Isabelle le chevauche alors, et introduit le membre de son partenaire dans son vagin détrempé par l’excitation. Elle prend toute l’initiative des ébats, se tournant pour que Denis la sodomise profondément. Ils jouissent tous les deux. Isabelle m’a raconté que cet orgasme était le plus puissant qu’elle avait connu depuis longtemps (ce qui n’est pas flatteur pour moi…). Le lendemain soir, Denis, qui connaissait bien la ville de Cherbourg, a emmené Isabelle dans un bar un peu particulier. En y entrant elle a tout de suite remarqué que des couples très dénudés étaient enlacés sur des banquettes en cuir rouge. La lumière bien que très tamisée ne laissait rien ignorer de ce qu’ils faisaient. Denis a rassuré Isabelle, un peu réticente, et ils sont allés s’asseoir à une table et ont bu un verre. Isabelle avait mis un caraco et un short très court, laissant voir ses belles jambes et son nombril. Pendant qu’ils buvaient, une jeune femme est venue s’asseoir avec eux et tout en bavardant de la pluie et du beau temps a posé une main sur la cuisse de Isabelle. Elle qui n’avait jamais eu de rapports homosexuels, s’est vue étonnée de se laisser faire, et même de provoquer la jeune femme en écartant les cuisses. La jeune femme a alors ouvert le short et glissé sa main à l’intérieur, titillant le clitoris déjà bien gonflé de désir. La caresse fut douce et intense à la fois. Isabelle a eu un orgasme violent en mêlant sa langue à celle de l’inconnue. La jeune femme a alors laissé tomber ses vêtements à terre, et a entièrement déshabillé Isabelle. Elle s’est agenouillée devant elle, forçant un peu sur les genoux de Isabelle pour qu’elle écarte les cuisses. Sa bouche est alors entrée en action. Isabelle a fermé les yeux, s’abandonnant totalement, frissonnant des vagues de plaisir qui la submergeaient. Elle les a rouverts quand Denis, à genoux au-dessus d’elle, forçait sa bouche de son membre en érection. Elle happa le gland tendu et administra une fellation soignée à Denis. Il se retira après quelques minutes, et passa derrière la jeune inconnue, toujours à genoux entre les cuisses de mon amie, la pénétra profondément. Isabelle se défit de l’étreinte de la jeune femme, passa derrière le couple en pleine action, s’agenouilla derrière Denis, et lui lécha l’anus en y introduisant plusieurs doigts tout en se caressant de l’autre main. Ils jouirent violemment tous les trois.

Le lendemain, après une nuit trop courte, Denis demande à Isabelle de remettre sa mini-robe noire, mais sans rien en dessous. Isabelle est un peu gênée, cette robe noir est vraiment très courte. Mais elle finit par accepter, déjà excitée à l’idée de cette journée de séminaire sans culotte… La salle de réunion est un amphithéâtre, Isa et Denis sont assis au premier rang. L’intervenant de la matinée, un ’jeune cadre dynamique’, prend la parole. Isa n’entend rien de ce qu’il dit, se contentant de le fixer dans les yeux. L’orateur croise son regard à plusieurs reprises, prenant du plaisir à croiser les yeux souriants d’Isa. Mais ce qu’il voit après quelques temps a failli le laisser sans voix : Isa serre et desserre ses cuisses, la mini robe ne cachant rien de sa toison foncée éclairée par les spots très lumineux de la salle. Isa continue à fixer le jeune homme qui n’a plus d’yeux que pour son entrejambe. Isa s’enhardit encore plus, et commence à caresser son pubis, puis ses grandes lèvres. Le siège en plastique est déjà humide du désir de mon amie. Elle écarte ses grandes lèvres et introduit un doigt, puis deux, dans son vagin détrempé. L’homme ne quitte plus ce spectacle des yeux. Isa se masturbe devant lui, au milieu d’une salle de 200 personnes ! La main de Denis vient très vite remplacer celle d’Isa. Elle a beaucoup de mal à retenir ses gémissements. Quand l’orgasme arrive, elle est prise d’un spasme qui lui tend le corps et manque de faire chuter la tablette qui est devant elle. Denis retire alors sa main et se lèche les doigts, tout ça sous le regard du jeune homme qui a eu du mal à retrouver son texte. Isa a un sourire moqueur en commençant à ouvrir la braguette de Denis. Elle en sort délicatement un membre gonflé de désir, qu’elle entreprend de masturber avec ardeur. Denis éjacule très rapidement par terre. Quand midi arrive, le jeune homme se dirige vers Isa et lui demande ce qu’elle fait le soir. Isa l’invite à boire un verre au bar de l’hôtel. Quand la journée est terminée, Isa et Denis allèrent se promener sur la plage. Le vent soulevait la mini-robe, ce qui mit Isa dans un état d’excitation terrible. Le soir venu, après le dîner, le jeune homme les attendait au bar. Ils conversèrent comme si rien ne s’était passé le matin, mais ne tardèrent pas à se retrouver tous les trois dans la chambre d’Isabelle. Là l’inconnu qui s’appelait Christophe commença à caresser Isa par-dessus sa robe noire, s’attardant sur la chute de reins et les fesses qu’elle a splendides. Denis, ne voulant pas être en reste, caressa intensément Isa sur le ventre et les seins. Isa commençait à transpirer, et sa peau brillait dans la pénombre de la chambre. J’adore quand elle transpire pendant que nous faisons l’amour. L’odeur, le goût, le contact de sa sueur me font flipper. Isabelle m’a dit que Denis et Christophe ont flippé aussi ! Ce dernier a entrepris d’ouvrir la fermeture éclair de la robe de mon amie, tandis que Denis caressait ses cuisses, s’attardant de plus en plus sur l’entrejambes. Isabelle se retrouva nue comme un ver, sa peau luisait de sueur et d’excitation. Sans faire plus de détails, elle déshabilla Christophe, le fit se coucher sur le lit et s’empala sur son sexe qu’il avait de bonnes dimensions. Denis se déshabilla, un peu frustré d’entendre les deux amants gémir. Isabelle cambra un peu plus les reins, faisant comprendre à Denis qu’il devait les rejoindre dans leurs ébats. Il ne se fit pas prier. Isa arrêta d’onduler le temps que Denis la pénètre. Isabelle n’arrêtait plus de jouir : c’était la première fois qu’elle avait deux membres dans son vagin distendu. Denis se retira pour la prendre dans son orifice plus intime. Il la pénétra violemment, lui arrachant un cri de douleur. Isa m’a raconté que cette douleur s’est vite transformée en jouissance extrême. Les deux hommes éjaculèrent en elle, la laissant s’endormir, ivre de plaisir et de fatigue.

Ils ne revirent plus Christophe. Il était reparti très tôt pour Paris. La troisième journée fut beaucoup plus calme, Isabelle et Denis étaient fatigués par leur nuit agitée. L’après-midi était libre. Isabelle avait repéré un sauna non loin de leur hôtel. Prétextant une sieste, elle s’éclipsa et alla se détendre dans le bain de vapeur, le sauna, les bains bouillonnants. Elle se prélassa longuement dans un jacuzzi, profitant de ce que la mousse la cache de ses voisins pour se caresser le ventre et la poitrine. Et, comme attirée, cette main se dirigea vers son entrejambe, et elle entreprit une masturbation discrète, excitée de se faire jouir à côté d’inconnus qui devaient forcément s’apercevoir de son souffle court et de ses mouvements qu’elle voulait les plus discrets possibles. En face d’elle se trouvait une jeune fille qui la dévisageait depuis un bon moment déjà. Elle lui sourit, et la jeune fille vint s’asseoir à côté d’elle. En se levant, elle dévoila son corps parfait, longiligne, bronzé à souhaits, et Isabelle vit qu’elle était entièrement épilée, une rose tatouée sur le pubis. Sans dire un mot, Isabelle entreprit de lui caresser les cuisses. La jeune fille eut un mouvement de recul, aussitôt calmée par le sourire resplendissant de mon amie. Elles allèrent piquer une tête dans la piscine, et elles purent voir les regards envieux des hommes qui se trouvaient là. Les caresses reprirent dans le bain de vapeur. J’ai un jour fait l’amour à Isabelle dans un bain de vapeur. C’est une sensation que je ne suis pas prêt d’oublier. Il suffit de quelques secondes pour que les corps soient chauds et humides. Et cette chaleur pénètre dans le corps, et bien sûr dans les endroits comme le vagin et l’anus. Le bruit que font les corps mouillés de transpiration en train de faire l’amour est absolument délicieux. Bref, Isabelle et sa nouvelle copine se sont caressées dans le brouillard du bain de vapeur. De savoir qu’il y avait d’autres personnes autour les ont excitées, et quand elles eurent atteint la jouissance, elles s’aperçurent que ces voisins s’étaient approchés et les regardaient, deux d’entre eux se masturbant ouvertement. Mais Isabelle ne voulait pas de partenaire masculin, préférant la tendresse féminine. Afin d’éviter Denis, elles prirent toutes les deux une chambre dans un autre hôtel de la ville. Karine était très jeune : 19 ans à peine. Un corps de rêve, une longue chevelure châtain lui caressait le bas des reins. Le sourire complice du réceptionniste les amusa. Elles montèrent dans leur chambre et passèrent immédiatement aux choses sérieuses. Qu’y a-t-il de plus beau que deux corps féminins enlacés, soudés, se donnant du plaisir ? Isabelle me confia que ce fut une nuit de grande tendresse, de grande complicité entre deux femmes qui ne se connaissaient pas quelques heures avant. Je soupçonne Isabelle d’être amoureuse de Karine, car elles se téléphonent et s’écrivent régulièrement. Isa m’a promis qu’on irait voir Karine à Cherbourg à l’occasion de nos prochaines vacances. Le séminaire s’est achevé à midi ce jour-là, Isabelle n’a plus fait l’amour avec Didier. Elle est repartie en avion et est rentrée fourbue. Je lui ai fait l’amour le soir même, mais je sentais bien que quelque chose n’aillait pas. Naïvement, j’ai mis ça sur le compte de la fatigue. Ce n’est que quelques semaines plus tard, après une nuit d’amour à la belle étoile pendant nos vacances, qu’Isa m’a raconté son séjour à Cherbourg. Je savais qu’il s’était passé quelque chose, et étant d’un naturel assez jaloux, j’avais essayé à plusieurs reprises de lui tirer les vers du nez. J’étais en même temps excité et jaloux à l’idée de ce qui avait pu se passer. Drôle de sentiments… Penser que d’autres hommes avaient pénétré toutes les intimités de mon amie me rendait à la fois fou de jalousie et d’excitation. Isabelle, qui n’avait jamais rien voulu savoir d’autre que nos relations ’à deux’ m’avait extrêmement surpris : faire l’amour avec un autre homme, puis deux, puis avec une femme, voilà une chose à laquelle je n’étais pas du tout préparé. Je bandais comme un taureau pendant qu’elle me racontait les détails de ses journées à Cherbourg, et je dus bien constater que mes fantasmes s’étaient réalisés. Car ce qu’elle avait fait étaient bien mes fantasmes. Mais je restais sur ma faim, n’ayant pu assister à ses ébats. Je lui fis me promettre qu’on irait très bientôt voir Karine.

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